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 Athénaïs Grimm — Terminée

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Nombre de messages : 4
Âge du perso : 26 ans.
Race : Métisse — Hapan, Humain.

MessageSujet: Athénaïs Grimm — Terminée   Dim 25 Nov 2018 - 17:07

Fiche de présentation


Nom : Grimm.

Prénom : Athénaïs.

Âge : 26 ans.

Année de naissance : 3506.

Race : Métisse. Mi-Hapan, mi-Humaine.

Côté de la Force : Lumineux.

Rang désiré : Civile. (Étudiante)

Sabre laser : Aucun.

Caractéristiques :
Force 2
Dextérité 2
Agilité 2
Constitution 2
Intelligence 6
Sagesse 3
Charisme 6

Points Forts :
→ Très énergique et difficile à déstabiliser ;
→ Optimiste de façon quasiment maladive ;
→ Généralement douée — à cause de sa volonté implacable de réussir — dans tout ce qu’elle entreprend.

Points Faibles :
→ Très inconstante, ce qui rend difficile toute relation — quelle qu'elle soit — durable ;
→ De petite constitution depuis sa naissance ;
→ Facilement influençable par ses proches.

Caractère
On la voit bouger — un peu, beaucoup, passionnément ou à la folie, les doigts serrés et desserrés convulsivement. Elle essaie de se canaliser, souvent. Elle ravale son énergie démesurée, la mange et la repousse ; mais ça prend le dessus presque à chaque fois, l’empêchant de rester immobile ou silencieuse plus d’une minute. Elle est gênée par le calme, cherchant toujours le brouhaha et les vagues des âmes qui foulent les rues ; ça l’apaise, ça l’appelle.
Elle croise quelqu’un de connu et tend les mains vers lui, aimant depuis l’enfance frôler et caresser les peaux, les sentir sous ses doigts et lire les callosités au creux des paumes. Ça lui plaît, ça lui dit qu’il est là, à ses côtés. Elle a besoin d’être entourée pour ne pas sombrer. Elle se concentre sur les voix et balance des sourires au hasard, inconsciente d’être sur le point d’illuminer une journée. Chaleureuse comme un soleil et insouciante de la même manière qu’une enfant, Athénaïs charme par la risette mutine d’une gamine plutôt que par les sourires enjôleurs d’une grande dame. Pas naïve mais pas imbue d’elle-même, il lui arrive de s’entourer de « mauvaises » personnes par besoin de les tester sans prendre en compte les rumeurs ; il n’y a jamais un préjugé dans son crâne, mais beaucoup de doutes et d’angoisses.

Sous ses airs de petite fille, cependant, se cache un caractère bien trempé que l’on ne détourne pas de ses objectifs et de ses projets — ça peut prendre du temps (des années même) mais ce sera réalisé. Elle est attachée, dépendante presque. C’est une hyperactive qui feint l’indolence dans les avenues, mimant de prendre son temps alors qu’elle est toujours pressée.
Elle brûle la vie, Athénaïs.
Elle la fume, aussi.

Description Physique
C’est l’histoire d’un ouragan en été, qui passe sans s’arrêter. On l’a baptisé Athénaïs dans un élan et on a balancé « comme ses yeux bleus sont jolis » ; depuis, c’est resté. Quand on cause d’Athénaïs, on évoque forcément ses deux grosses billes azurées qui suivent de façon compulsive la houle des gens, habitées par une lueur étrange et déconcertante : une espèce de bonheur fébrile qui ne disparaît pas ou très fugacement. Leur couleur pâle est renforcée par le blanc de sa peau et le bleu des petites veines qui la parcourent ; le sang y galope à toute vitesse, créant des rougeurs sur ses joues et sur son nez. Ça rappelle le rose foncé de ses lèvres.
Des boucles blondes achèvent de lui refiler l’image si pénible de poupée : elles encadrent doucement son visage et frôlent ses épaules sans tomber beaucoup plus bas. Elle les remonte presque toujours en nid sur le sommet de son crâne, plein de nœuds et de crayons mal taillés pour tenir l’ensemble en équilibre ; ça ressemble vaguement à du génie alors que c’est seulement une flemme viscérale.
Elle n’aime pas s’entretenir, et ça se comprend sans mal — des cernes violacées ruinent bizarrement l’œuvre des fées. Quand on lui demande d’où ça vient, elle nous répond dans un sourire moqueur que dormir est pour les faibles, chose qui l’écœure. Au final, en courant plutôt qu’en marchant, son ombre s’éloigne et s’engouffre dans une avenue. Ses grandes jambes avalent la distance et ses courbes presque absentes ne sont déjà plus qu’un vieux souvenir.

Particularités : Athénaïs a commencé récemment à faire des tatouages pour « recenser » les moments importants de sa vie. Les prénoms de ses deux filles sont inscrits le long de sa colonne vertébrale, un de chaque côté. On retrouve ensuite quelques bagues fines dessinées sur ses doigts, aussi bien sur les premières phalanges que plus bas. Elles sont simples, ressemblant à des anneaux bleuâtres. Une dernière ligne épaisse de deux centimètres entoure le haut de son bras gauche, fil « conducteur » de sa vie ; il est parfaitement tracé et résume, finalement, ce qu'a été sa vie : des idées dont Athénaïs ne s'est jamais détournée, marchant sur une route droite et constante.

Histoire
Athénaïs est de ces enfants que l’on rêve d’avoir mais que l’on ne pense pas recevoir un jour dans son foyer : candide, doux et obéissant, ils se laissent manipuler par tout le monde et balancent des sourires à qui passe sans même se soucier de connaître ou non les personnes concernées. Elle s’est révélée être un cadeau d’autant plus fabuleux que son père, ambassadeur sur Coruscant, n’a jamais eu la chance de rencontrer son fils né d’un premier mariage, Luke.
C’est donc dans une ambiance saine, où les bisous et les câlins tombent à profusion, que la petite fille se développe aux côtés de son frère jumeau. Elle est d’ailleurs complice avec celui-là, tissant un lien très spécial avec le garçon au caractère plus précieux et moins tranquille. Les plaisirs et les jouets viennent à profusion, déformant la chambre qu’ils partagent plus par volonté que par nécessité — la famille étant aisée — et seuls les meilleurs professeurs sont acceptés pour faire leur éducation. Mère au foyer, Madame Grimm s’occupe avec tendresse de ses deux rejetons malgré le tempérament compliqué du garçon ; elle les couve de son amour presque étouffant, transmettant ses valeurs morales à la petite fille. Pas seulement ses principes, d’ailleurs. Elle offre également à Athénaïs son goût prononcé pour la « liberté », l’oisiveté et les voyages, prônant l’importance de se sentir bien et d’aller là où le vent les mène. Si l’éducation peu contraignante ou frustrante exécute quelques merveilles avec la môme, son frère quant à lui s’en retrouve façonné plus égoïste. Lui qui a toujours tout reçu imagine que son argent peut lui offrir chaque chose qu’il désire.

Pourtant, ce quotidien si paisible est déformé par l’arrivée d’un grand-frère. Le premier enfant de l’ambassadeur, qui a été arraché par miracle à sa mère abusive. Athénaïs rencontre un gamin traumatisé, renfermé sur lui-même et dont les réactions la laissent perplexe. Loin d’en être dégoûtée, la différence — tant physique par sa grande beauté que mentale — de Luke l’encourage à se rapprocher, à essayer de le comprendre. Inconsciente de ce que signifie réellement le handicap du garçon, elle prend le temps de lui montrer ses dessins, de lui présenter ses jouets et de lui parler en chuchotant durant des heures. Elle ne le touche jamais, cependant. Quelque chose au fond d’elle-même la défend de le faire, comme si un seul geste pouvait faire éclater la bulle créée entre eux.
Comprenant peu à peu ce qu’implique la cécité, Athénaïs prend l’habitude de décrire les choses, favorisant les textures et transformant ses dessins en collages avec des paillettes, des craies grasses et de la peinture pour qu’ils aient un relief que Luke puisse imaginer. Elle le guide aussi et s’entête à vouloir prendre soin de lui lorsqu’il est malade, malgré sa propre santé souvent fragile. Son jumeau, quant à lui, regarde sa sœur et ses parents se dévouer au « petit handicapé » avec une jalousie amère et multiplie les caprices.

Les choses évoluent enfin lorsque Luke s’ouvre progressivement, prenant confiance et réalisant sans doute que les punitions ne ressembleront plus jamais à celles qu’il a connu par le passé. Athénaïs commence alors spontanément à lui prendre la main pour l’emmener à tel ou tel endroit avec sa joie de vivre communicative, à lui caresser les cheveux et le front quand il est souffrant, et même à se coucher tout près de lui le temps d’écouter les histoires de leur « mère » au moment de les border. Il est devenu son grand-frère adoré, et eux une famille comblée. Elle apprend à ses côtés la patience et l’humilité, chérissant les privilèges avec lesquelles elle est née et commençant à partager et donner aux jeunes moins favorisés.

Son petit monde s’écroule néanmoins avec le départ de Luke. Si on évoque vaguement le pourquoi du comment, à neuf ans il est difficile d’accepter qu’une destinée grandiose sépare un enfant du reste de sa famille. Elle pleure, réclame sans cesse après le gosse ayant disparu et dont les affaires ont demeuré là un moment avant qu’on ne se résigne à les ranger dans un placard. Elle en a souffert, bien sûr, et c’est lentement repliée sur elle-même.
Le changement a été presque imperceptible puisque la petite fille a conservé son tempérament aventureux, son esprit brillant et sa mauvaise habitude de trop parler ; en revanche, plus jamais Athénaïs n’a pu s’attacher à nouveau avec autant de force, craignant toujours que ses proches disparaissent aussitôt.

Les années se sont succédées. La colère de perdre son frère s'est muée en inquiétude sourde à cause de toutes ces rumeurs qui courent ; elle écoute avec une espèce de fièvre les médias qui évoquent des attaques, qui murmurent au sujet d'une guerre opposant les Sith et les Jedi. Si, du temps où Luke était avec eux, ces choses-là prenaient peu d'ampleur dans son cœur, maintenant qu'il est plongé dans ce que la môme soupçonne être le chaos ces événements l'angoissent. Elle attend chaque jour avec la peur aux entrailles qu'on lui annonce la mort de son aîné. Qu'on lui dise qu'il a simplement été exécuté au nom d'une guerre qu'il est trop jeune pour comprendre réellement. Malheureusement, le silence s'éternise et Athénaïs ne peut pas lutter contre. Elle peut seulement surveiller, tendre l'oreille à la recherche d'indices lui promettant qu'il est toujours de ce monde, mais c'est tout. Si ses parents les protègent véhément de la peur et les rassurent sans arrêt, minimisant ce qu'il se passe ailleurs dans l'Univers, la môme n'est pas complètement naïve. Elle lit dans leurs yeux une sourde crainte, sans doute celle de tomber sous le joug des Sith et de tout perdre. Pourtant, leur éloignement les préserve. Un peu. Elle est passée de l’enfance à l’adolescence, moment où les hormones stimulent encore les rêves d’émancipation et d’un avenir prometteur. Athénaïs s’est rapidement prise d’affection pour les sciences et plus particulièrement pour l’étude du passé ; c’est donc sans grand doute qu’elle a décidé de se tourner vers la recherche et les civilisations. Pour son jumeau, les choses se sont révélées plus compliquées. Devenu arrogant, il peine à faire sa place et enchaîne les petits délits. Les choses sont d’autant plus graves qu’il estime qu’il est mieux disposé que Luke à rejoindre les rangs de la Force ; il ne comprend pas que son aîné ait été choisi par la Force pour être un réceptacle, alors que lui-même en a été oublié. Ça l'agace depuis toujours, créant un fossé qu'Athénaïs essaie de combler. Elle joue le tampon et le médiateur entre son frère et leurs parents plus souvent perdus que courroucés. Mais le résultat est là : son jumeau disparaît peu à peu du bon chemin, prenant des détours tortueux qui l'obligent à enchaîner échec sur échec.

Désormais bien installée dans une grande école où elle apprend la paléo-anthropologie et toutes ses subtilités, Athénaïs se complaît dans sa vie mouvementée d'étudiante. Elle travaille beaucoup, sort avec ses amies et cumule les rencontres passionnées mais éphémères. À 23 ans, cependant, les choses dérapent lorsque les charmes d'un bel homme la condamnent à renoncer (provisoirement) ses rêves de grandeur. Elle tombe enceinte, ne l'apprenant qu'une fois les fœtus trop grands pour être retirés sans attenter à deux vies bien implantées. Elle les accueille avec un sentiment étrange, oscillant souvent entre un bonheur sensé et une peur qui l'est autant. Elle se remet en question, renonce à son année scolaire pour retourner vivre chez ses parents où sa mère s'occupe d'elle : pour cause, la grossesse se déroule assez mal, les enfants étant mal accrochés aux parois de l'utérus. Craignant qu'une fausse couche ne se produise, le médecin lui recommande un repos total jusqu'à la naissance. « Les enfants » parce que les examens médicaux révèlent rapidement qu'il s'agit de jumeaux, deux petites filles.

La naissance se déroule plus tôt que prévu, laissant à Athénaïs une sensation de vide après l'accouchement. Si elle prend volontiers ses deux enfants dans les bras, les cajole et les aime de tout son cœur, une partie d'elle-même aurait préféré les garder en son sein, à l'abri de tout et plus particulièrement du monde extérieur. Les débuts sont laborieux. Les pleurs des jumelles provoquent les siens, la mettant en émoi et la faisant paniquer. Sa mère lui enseigne comment s'occuper des petites, lui montrant avec patience et bienveillance sans jamais lui voler son rôle si précieux. Peu à peu, Athénaïs s'épanouit. Elle se met à grandir au rythme des mômes et développe un très fort instinct maternel — déjà émoustillé par le besoin de protéger les personnes plus vulnérables.
Le père, bien sûr, ignore tout de l'existence des fillettes. Si Athénaïs a tenté un moment de remettre la main dessus, elle a finalement abandonné, jugeant qu'il ne devait être que de passage. Élevant donc seule sa marmaille avec l'aide de ses parents, la métisse décide de retrouver son indépendance en s'installant dans un petit appartement dont son père est propriétaire. Elle y décore soigneusement la chambre des jumelles, prenant son temps pour se construire son nid ; aux deux ans des jumelles — Aura et Garance — Athénaïs est maintenant décidée à reprendre ses études abandonnées. Elle retourne désormais en cours depuis quelques mois, redécouvrant progressivement les joies du campus tout en devant oublier les grandes fêtes et les nuits blanches pour s'occuper de ses gamines. Cependant... Ses parents sont peu convaincus par son choix de carrière. Non pas qu'ils ne trouvent pas valorisant de se lancer à corps perdu dans la quête des histoires oubliées de tous et jugent peu importants de faire renaître de leurs cendres tous ces peuples enterrés, hein. C'est seulement l'idée que leur précieuse petite fille renonce à son foyer pour des fouilles à l'autre bout de la Galaxie, s'exposant à des d'énormes dangers ; encore plus dans un monde aussi troublé qu'il ne l'est aujourd'hui. Ils cherchent à la dissuader souvent, évoquant ses deux mômes qui ne peuvent pas être laissées sans leur « maman » durant des mois, ni devenir orphelines si elle disparaît en martyr, tuée au nom de conflits politiques. Mais rien ne peut la détourner. C'est là qu'elle veut aller, envers et contre tous les risques.

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Luke Kayan
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MessageSujet: Re: Athénaïs Grimm — Terminée   Jeu 6 Déc 2018 - 0:16

Bonsoir et bienvenue à toi I love you

C'est une jolie fichette! Aucun souci pour moi, je valide.
N'oublie pas de mettre le lien de ta fiche de bio dans ta signature.
Bon jeu I love you

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Luke: sa fiche, ses chroniques et son évolution

Merci Vel pour cette sublime signature

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Athénaïs Grimm — Terminée

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