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 [Fiche de personnage] Ta'ara Astrea - Finit

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Nombre de messages : 3
Âge du perso : 24 Ans
Race : Métisse Echani-Thyrsianne
Binôme : Maîtresse de : ~

Anciennement padawan de : ~

MessageSujet: [Fiche de personnage] Ta'ara Astrea - Finit   Mer 10 Oct 2018 - 17:48

Fiche de présentation




Nom : [Astrea]

Porte avec fierté son nom de famille matriarcale. Héritage de son arrière-grand-mère et de sa grand-mère qui étaient des Jedi, c’est pour elle un insigne honneur de pouvoir suivre les traces de ces ancêtres. Paradoxalement, c’est aussi un fardeau, puisse que venant d’un peuple guerrier, ce serait pour elle une très grande honte de ne pas réussir. Elle préférerait d’ailleurs rejoindre le côté obscur plutôt que de revenir auprès de son peuple en perdante.


Prénom : [Ta'ara]

« Ta » en langue Echani est une préposition qui signifie le déplacement. Autrement dit, son prénom est une image du changement. C’est une idée de sa ma’dra, mère en Echani, car elle espère qu’avec la naissance de sa fille, un vent nouveau soufflera et emportera la tristesse. Respecte t’elle les volontés de la ma’dra ? Pas vraiment, car ses plans aussi actuels et futurs puissent-ils être, concernent plus la force et la victoire que l’altruisme. Pourtant, parfois Ta’ara est nostalgique et elle se remémore son prénom ainsi que sa signification, puis dans un élan aussi égoïste qu’éphémère, la jedi accorde son temps à autrui.


Âge : [24 ans]

La vingtaine, une idylle. La possible majorité des races en rêvent. Bien souvent les enfants veulent atteindre cet âge, plus tard lorsqu’ils sont vieux, ils pensent avec nostalgie à ces vieilles années qui ne sont plus que des souvenirs. Ta’ara manque encore d'expérience et est trop sûre d'elle, pensant être arrivée à un âge où seuls les Maîtres peuvent encore lui apprendre quelque chose.


Année de naissance : [3505 ABY]

Est-ce une date importante à l’échelle galactique ? Ta’ara n’en sait rien. En réalité son isolement sur Eshan avait fait d’elle une sorte d’ermite qui ne connaissait rien à rien. Mais ! Elle s’est rattrapée et aujourd’hui, les derniers événements ayant marqués les esprits ne lui échappent plus. Oui, même Ta’ara est au courant pour l’attaque Sith contre le temple Jedi d’Ondéron en 21 559.


Race : [Echani de sa mère. Thyrsianne de son père. (Deux ethnies opposées qui cohabitent sur Eshan, l'une des six planètes sœurs.)]

Née sur la planète capitale Eshan dans la Bordure Intérieure. Excessivement fière et respectueuse à l'égard de son peuple et de sa culture. Devient très vite susceptible lorsque ce point sensible est habilement touché.


Religion : [Culte Lunaire]

Sur Eshan, il existe une religion communément admise et pratiquée : Le Culte Lunaire. Ta'ara a un tatouage en forme de croissant de lune qui entoure un soleil sur son front.


Côté de la Force : [Neutre • Force Vivante]

Ni lumineuse, ni obscure. Ta’ara est comme une balance qui menace en permanence de succomber à un côté ou l’autre. Guerrière dans l’âme, elle aime le frisson et l’adrénaline provoqués par les affrontements au sabre et à la Force. Ses peurs sont nombreuses : de l’échec à la faiblesse, la Jedi est une ligne inconstante comme une épée de Damoclès qui ferait pencher la balance vers le côté obscur. Néanmoins, il y a également cette part d’elle qui veut protéger la liberté, cette part qui souhaite être une brise chassant le désespoir et la souffrance.


Rang désiré : [Chevalière Jedi]

Classe moyenne et force armée de l'Ordre. Se dit elle-même être une brique formant un rempart contre les Siths.


Combat à la vibrolame et à main nue : [Style : Echani]

L'Art Martial Echani était au départ un art de combat à main nue pour s'exprimer. Chaque coups et pas avaient une signification pouvant exprimer tantôt la colère, tantôt la tristesse. Ainsi, dans la culture Echani, la moyen de communication le plus courant était le combat à main nue, puis après seulement intervenaient les paroles.

Ta'ara n'est pas une exception, elle connaît l'art Echani et de la vibrolame. Style original et égoïstement préservé face aux étrangers, la faiblesse de cette forme de combat réside en son traditionalisme qui n’est sûrement plus au gout du jour.

Gracieuse et élégante, ses mouvements sont une chorégraphie ; comme chaque Echani, Ta’ara a personnalisé son style. La demoiselle privilégie la souplesse et la rapidité, on pourrait presque comparer sa manière de combattre à l'Ataru. Durant un combat, elle utilise comme les siths sa colère pour être plus rapide et puissante tout en restant pleinement lucide. Elle se concentre comme les Jedis mais ne se focalise pas. Ta'ara est très bonne bretteuse, mais elle est une bien piètre utilisatrice de la force.

Pour finir, la chevalière d’Eshan n'aime pas tuer ses adversaires (bien qu’elle adore les affronter) et lorsque ceux-ci refusent d'arrêter le conflit, elle pratique le cho maï. Cette botte consiste en la décapitation du ou des bras armés pour paralyser son adversaire et mettre fin au combat sans avoir à perturber l’équilibre de la Force.


Sabres-laser : [Force et Honneur. Au nombre de deux, ils vont de paires.]


Empruntant la voie du Jar’Kai, Ta’ara manie deux sabres-laser. Ambidextre, elle utilise le sabre dans sa main dominante en offensive et utilise son second sabre-laser pour la défense. Cependant, elle lui arrive de combiner les deux offensivement, pour créer un style beaucoup plus rapide et puissant.

Gravés sur ceux-ci des symboles dans la langue des Echani, on peut traduire les symboles en basique par « Force » et par « Honneur ». Les deux sabres étant identiques, les poignées sont très légèrement courbées et noires. Les armatures en acier sont adaptées à sa main pour une prise plus agréable. Le cristal déploie une lame bleue pour chacun des deux sabres. Bien qu'il paraisse tranchant, le régulateur de lame ne peut pas être utilisé comme arme blanche.

Parfois, la Chevalière n'utilise qu'une de ses lames en fonction de la situation. L'adaptation étant un aspect important de la confrontation, elle ne néglige pas la continuité de sa formation en apprenant le Soresu et le Juyo.


Caractéristiques :

Force 5/6
Dextérité 3/6
Agilité 5/6
Constitution 4/5
Intelligence 3/6
Sagesse 3/6
Charisme 3/6

Pouvoirs

Amélioration des Capacités (niveau 1)
Détection (niveau 2)
Télékinésie (niveau 2)
Voile de Force (niveau 1)
Protection de Force (niveau 1)
Persuasion
Ambidextrie (Niveau 1)
Absorption/dissipation de l’énergie (niveau 1)
Absorption de Force (niveau 1)
Guérison (niveau 1)
Bouclier de Force (niveau 1)

Point fort :

Vous croyez tous certainement qu’il s’agit de sa façon de combattre, du fait qu’elle est une bretteuse au-dessus de la moyenne ? Vous vous fourvoyez. Ta’ara est certes au-dessus des Lambdas, mais elle n’a guère fini sa formation auprès de son peuple ; son art est encore boiteux et manquant de caractère, tout comme sa personnalité. Comparée à un autre Echani ou Thyrsian, Ta’ara aurait surement un désavantage en terme de puissance brute ou de technique. Son point fort n’est pas non plus le Jar’Kai, un autre utilisateur doué pourrait certainement prendre l’avantage sur elle. L’essence même de la force de Ta’ara réside en sa détermination sans égale. Quand on préfère la mort à la défaite, il n’y a pas d’essai, il n’y a que la victoire au bout du chemin. Lorsque Ta’ara dégaine ses deux sabres, c’est en mettant sa vie en jeu qu’elle combat ! Même sans bras, sans jambes, elle crierait ou mordrait pour obtenir la victoire...

Point faible :

Est vulnérable face aux contre-attaques foudroyantes et surprenantes. Lorsque Ta’ara se met en colère et qu’elle attaque pleinement offensivement, cette dernière néglige sa défense. Si son opposant arrive à trouver ou créer une brèche dans son style, sans se faire trancher de toute part en une seconde, alors l’Echani sera désemparée et incapable de réagir efficacement pour contrer la riposte. De plus, sa maîtrise branlante de la Force renforce sa vulnérabilité contre les répliques de ses ennemis. Bien sûr, ce point faible n’est connu que d’elle et de ses instructeurs.

Caractère :

Fière • Violente • Instable • Respectueuse • Susceptible • Intolérante [Face à l'intolérance] • Belliqueuse • Franche • Impulsive • Indisciplinée • Déterminée • Instinctive • Loyale • Généreuse • Émotive [En se battant] / Apathique [Le reste du temps]

Ta’ara est un mélange étonnant qui allie feu et glace, lumière et obscurité, tantôt l’un tantôt l’autre, l’Echani est une proche-humaine imprévisible qui est capable du meilleur comme du pire. Traditionaliste enfermée dans des pratiques et pensées ancestrales, c’est une guerrière rigide qui manque de personnalité et d’originalité, une femme insuffisamment ouverte d’esprit. Ce comportement est souvent associé à celui des ainés.

La métisse est aussi antipathique qu’elle est fermée d’esprit. Peu loquace, très pragmatique et versée dans l’abnégation Jedi, peu de ses connaissances la considère comme une amie à cause de sa passivité et ses imprévisibles sauts d’humeur presque borderline. Il ne faut pas oublier, pour la belle blanche un poing dans la figure et un nez cassé, c’est bien plus éloquent que cent mots. Comme de juste, du point de vue des étrangers, c’est quelque chose de très étrange.

Son respect pour sa culture peut aller très loin : Ta’ara ne jure jamais en Echani pour ne pas salir sa langue, donc elle gronde toujours en Basique.

Force et Honneur, la devise et les maîtres mots de Ta'ara. Depuis toute petite, on lui enseigne qu'elle doit être forte pour protéger ses terres, son foyer, sa famille dans le but d’inspirer le respect. On lui inculque les valeurs de l'honneur afin qu’elle comprenne la répugnance des coups bas des Siths, les mensonges, l'irrespect et l'insolence. C’est avec un mépris cynique qu’elle traite les vices qui ne correspondent guère à l’enseignement Echani ou Jedi.

De son héritage ethnique, la guerrière retiendra que les Echanis et que les Thyrsians sont diamétralement opposés, pourtant une union naquit de ces différences. D’une part, elle reçut une éducation plus brutale avec son père Thyrsian, tandis que sa mère l’éleva avec une délicatesse propre aux Lunaires d’Eshan. Une dualité très intéressante à analyser s’il en est, et qui serait probablement l’origine de ses dilemmes moraux.

Son apprentissage au temple Jedi n’aura pas tant eu raison que cela sur la belle blanche. Toujours aussi éloquente sur ses émotions, Ta’ara est connue pour flirter dangereusement avec le côté obscur, sans toutefois jamais franchir la limite.

Ça ne veut pas non plus dire que la Chevalière Echani est incapable de se maîtriser et de faire preuve de sagesse. Sous ses airs de brute, elle renferme un certain potentiel intellectuel et une perspicacité relative lorsqu’il s’agit d’obtenir la victoire. Parfois ses idées paraissent trop téméraires, parfois trop folles, parfois trop imprudentes et bien d’autres choses négatives, rares sont les fois où ses idées furent bonnes. Une chose est certaine : Ta’ara est déterminée.

Les maîtres disent souvent de la Belle qu’elle est trop indisciplinée, trop impulsive, trop confiante et imbue d’elle-même. Ta’ara ne niera pas ses défauts, bien évidement elle aimerait les vaincre, mais lorsqu’elle chasse un démon, il revient toujours avec d’autres petits copains.

Sensible à cause de son exigence portée sur sa personne, la bretteuse blanche supporte mal les critiques, pas que ça l’énerve, mais plutôt qu’elle serait du genre à agir stupidement pour se rattraper le plus vite possible. Ta’ara a tendance à tout prendre trop à cœur.

Ta’ara voit la Force comme un large réseau informatique, une toile d’araignée illimitée qui touche tous les êtres-vivants de la galaxie. Selon elle, c’est le pouvoir d’influencer sur ce flux omniprésent qui lui permet de faire appel à la Force. Respectueuse envers ce mysticisme, Ta’ara ne commande jamais à la Force et ne s’en sert pas comme d’une arme à la façon des Siths. La Force est son alliée, une amie de toujours qui l’aidera en cas de besoin. Toutefois, contrairement à de nombreux Jedi, Ta’ara ne croit pas qu’il faut se laisser guider par ce flux constant, jamais elle ne mettra son libre arbitre de côté pour prononcer des phrases comme « Je laisserai la Force me guidée dans mes choix. » En bref, la Chevalière d'Eshan ne commande pas à la Force, mais elle ne se laissera pas commander non plus.

Sur le sujet de la politique, la Chevalière est secrètement opposée à ses alliés. Tout de même profondément ennuyée par la passivité des Sénateurs et du Conseil, elle aimerait un peu plus de réactivité et même débuter une traque visant le côté obscur. Quelque part, la guerre l'arrange bien car cela lui permet de se mesurer au Sith.


Description Physique :

Grande et vaillante, la Chevalière est une femme qui surplombe comme une tour de par sa taille imposante pour une demoiselle. Athlétique et discrètement musclée sous ses habits moulants, il s’agit en tout point d’une guerrière depuis l’enfance, et non d’un top model pour les revues sexy. Ta’ara mesure un mètre quatre-vingt-deux pour septante et un kilogrammes. Ses jambes d'albâtre sont hautes et bien galbées, de son allure élancée émane une posture droite et assurée renvoyant à la noblesse. Ses formes sont généreuses, notamment sa poitrine qui lui a déjà été gênante en mission. Les épaules fines, les hanches amples, sa démarche est quelque peu chaloupée, sans toutefois être forcée.

Ta’ara Astrea est métissée par une mère et un père aux ethnies opposées. La même chevelure que celle de sa mère encadre son visage et tombe jusqu’à ses omoplates. Ses poils sont d’un blanc immaculé, fins et soyeux, ils brillent d’une nuance cendrée à la lumière de la lune. Ses deux prunelles en amandes lui viennent de son père, grisâtres et éteintes de toutes lumières, ses yeux rappellent un triste ciel couvert de nuages. Le regard fixe, l’Echani cligne peu des yeux, en plus de cette sensation d’absence qu’elle renvoie à cause de ses pupilles. Sa présence, si l’on se concentre sur son visage, peut très vite devenir dérangeante. La bouille angulaire de la belle donne une impression de maturité, les traits ne sont guère plus enfantins et sont bien ceux d’une adulte accomplie. Ses fins sourcils noirs contrastent avec la pâleur légèrement hâlée de son métissage. Puis, il y a son petit nez fin qui surplombe une bouche rosée et pulpeuse.

La bretteuse n’apprécie guère l’héritage physique de son père : faire peur n’a jamais été son objectif, mettre mal à l’aise non plus et pourtant, voilà son quotidien. La chevalière est impressionnante, alors qu’elle voudrait être petite et discrète. Complexée par cela, la blanche a tendance à éviter les regards et se rapetisser pour prendre le moins de place possible.

Son teint de peau n'est vraiment pas comparable à celui des humains. Sa pigmentation est naturellement sans imperfection et lisse, bien que Ta'ara soit tatouée d'un croissant de lune. Ceux qui n'ont jamais vu d'Echani ont déjà pensé à une jeune fille faisant une chute de tension ou étant malade, son regard froid n'ayant point amélioré cette impression de maladie. Au toucher, sa peau est très douce et sensible.

La métisse est sportive, grande et mince, portant une allure sylphide. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, elle est dans le quotidien nonchalante et détendue. D'ailleurs, la voir crispée est presque impossible, que ce soit dans le privé ou pendant un combat. Sa façon d'être distinguée est tout à fait naturelle.

Elle s'habille en tissu et très légèrement, les vêtements sont pensés pour être pratiques avant tout, la laisser libre de ses mouvements. Ta'ara est de plus tout aussi discrète que les vêtements qu'elle porte. L'excentricité ? La guerrière déteste porter l'uniforme et elle ne suit pas les dernières modes.

Pour terminer, la voix de Ta'ara est agréable et chaleureuse, sa façon de parler est presque une mélodie à l'oreille. Ayant une bonne diction, les enfants ont tendances à s'endormir lorsqu'elle raconte une histoire, de plus elle chantonne spectaculairement très bien les berceuses.


Histoire :

Les débuts sur Eshan.

Ta’ara est née sur Eshan et y passa son enfance ainsi qu’une partie de son adolescence. Bien risible était le métissage de la petite. Les Thyrsians se ressemblaient de parents en parents et les Echanis ne faisaient pas exception à cette règle. Pourtant, de l’union d’un Thyrsian et d’une Echani, naquit Ta’ara, une enfant qui ne ressemblait ni à sa mère, ni à son père, ni à aucune des deux ethnies. Les plus extrémistes des deux camps opposés voyaient quelque chose d’abjecte en l’enfant, qui fut victime d’un certain racisme, bien qu’acceptée et protégée par la majorité de sa famille et de son village.

L’arrière-grand-mère et la grand-mère de Ta’ara avaient étés des Maîtres Jedi. La douce et subtile Mylia, sa mère, n’avait pas reçu le don de Force et était une agricultrice qui fournissait des céréales et des légumes aux quelques villages aux alentours. Le père de la gamine était un Thyrsian, un homme fort, grand et brutal. Franc et direct, il entraînait sa fille depuis ses premiers pas dans le but d’en faire une féroce guerrière, sans jamais la ménager. De son prénom et nom, Kenix Astrea, il était le seul Thyrsian qui vivait aussi près d’une communauté recluse d’Echani, ayant été jeté par son clan à cause de l’amour qu’il portait à Mylia. Cette petite communauté avait été forgée par les ancêtres de la cadette des Astrea, un havre de paix occupé par la famille depuis des générations. Y vivaient frères et sœurs, oncles et tantes, cousins et cousines. Parfois, certains partaient pour l’Académie, d’autre voulaient voyager et explorer la galaxie, tandis que Ta’ara voulait faire comme sa grand-mère : devenir une Maître de l’Ordre Jedi.

L’année des sept ans de Ta’ara, Mylia et Kenix se disputèrent plus que d’habitude. Cela faisait deux ans que leur mariage était devenu plus cordial qu’amoureux. Ce jour-là, Ta’ara s’était disputée avec une autre gamine Echani du village un peu plus au Sud. Cette dernière avait médit sur sa famille et Ta’ara avait réagi d’un poing dans la figure, faisant parler sa colère façon culture Echani. Lorsque Mylia apprit de sa cadette que Kenix l’avait encouragée à casser les deux bras et les deux jambes de l’imprudente (acte que la gamine n'avait pas commis, par pitié), ce fut la goutte d’eau qui déborda du vase. Jeter de cette petite communauté pour laquelle il avait tout quitté, furieux, l’homme rompit contact avec sa famille et s’installa dans la capitale.

« Ca m’ennuie ! » Les pieds nus dans l’eau claire de la rivière alimentée par une chute d’eau, Ta’ara enlevait brutalement la fleur aux pétales blanches de sa courte chevelure, puis elle défaisait ses tresses que venaient de terminer sa grande sœur âgée de quelques mois de plus que la cadette.

« Qu’est-ce qui t’ennuie Ara ? » Répliquait sa sœur d’une voix enfantine. « J’ai envie de me battre moi ! Vos jeux, les ateliers de tressages c’est pour les gamines ! » S’énervait la métisse, dans le besoin de faire parler ses mains à la place de sa langue. Son père avait consacré plus de temps à cette petite benjamine qu’aux autres, le Thyrsian l’avait beaucoup influencée dans sa façon de percevoir le monde, dans sa façon de s’occuper durant son temps libre.

« Tu sais quoi Ara ? Je te propose une course entre toi et moi. La première arrivée gagne et on comme de là, à là ! D’accord ? » Ce à quoi la belliqueuse répondait « D’accord ! » Enthousiaste à l’idée de jouer avec sa sœur, elle s’étira rapidement les jambes pendant que sa grande-sœur comptait jusqu’à dix. « Prêtes ? PARTEZ ! » Et d’un coup les deux fillettes se mirent à violement piétiner le sol de toutes leurs forces, concurrent l’une contre l’autre pour arriver la première de l’autre côté de la forêt qui jouxtait les Champs Astrea. L’ainée prit de l’avance sur la cadette, cette dernière, les joues rouges et le souffle coupé remarquait une distance de plus en plus grande entre elles. Colérique et déterminée à gagner, elle se pencha dans sa course pour ramasser une pierre, qu’elle jeta sur le crâne de sa sœur. Ta’ara fit un salto avant pour passer au-dessus de la tête en sang qui s’était écroulée sous la douleur, avant de se jeter sur la ligne d’arrivée en criant. « J’ai gagnée ! J’ai gagnée ! PAPA SERAIT FIER DE MOI ! »

Ta’emnia, sa sœur se redressa en passant sa main sur sa blessure qui saignait, elle grinça des dents puis gronda. « Pourquoi t’as fait ça ? Tu as trichée ! Papa serait peut-être fière de toi, mais lui il est plus là ! Et je vais le dire à maman !! »

Haineuse et méprisante envers sa sœur, confortée par sa victoire, Ta’ara haussait ses épaules, victorieuse de ce défi. « T’es vraiment faible Emnia, dis-le à maman si tu veux, de toute façon l’année prochaine j’irai habiter avec papa. » La gagnante retourna au fleuve pour tremper ses pieds, puis elle enfila ses chaussures et emprunta le chemin qui menait à la maison. De retour auprès de sa mère célibataire, Ara avait eu le droit à une petite discussion en tête à tête. Sa mère avait négligé l’influence qu’avait pu avoir son père avec elle, Mylia désirait que les deux cultures coexistent l’une à côté de l’autre. Cette fois-ci beaucoup plus radicale, l’Echani lui transmit les valeurs blanches en occultant les valeurs Thyrsian. « Tu dois te servir de ta force pour défendre, et non être asservie par elle. »


Influence Thyrsianne.

Les parents de la petite guerrière n’avaient pas les crédits pour lui payer une chambre dans l’internat de l’Académie. C’est pourquoi Ta’ara logeait chez Kenix qui habitait encore à la capitale, pour le plus grand dam de sa mère qui tournait parfois chez elle comme un lion en cage, se tracassant pour sa petite cadette. Mylia avait bon essayé de la convaincre d’abandonner cette académie qui construit les guerrières et gardiennes de demain, mais impossible de la persuader de rester travailler au champ en compagnie de sa famille. Mademoiselle voulait absolument devenir une Jedi, quoi qu’il en coûte.

« N’oublie pas Ta’ara, ton but est d’être la meilleure. Tu dois être la meilleure et écraser tes ennemis. T’es pas là pour te faire des amies, t’es là pour gagner. » Terminait le Thyrsian de deux mètres de haut, qui toisait froidement sa fille en ébouriffant ses cheveux blancs. « Oui père ! » Lançait-elle pleine d’admiration pour ce dernier, avant de sortir de la maison pour rejoindre l’Académie et entamer son premier jouer.

La grand-mère de Ta’ara, avant de rejoindre le temple, avait elle aussi étudiée à cette académie. Les professeurs reconnurent directement la gamine, petite fille d’une grande femme qui avait marqué les esprits de par sa force mentale. Le surnom d’Ara était Mini-Astrea, un surnom qu’elle ne supportait pas. S’isolant de tous ceux qui n’avaient pas compris la colère qu’elle éprouvait envers son côté Echani, la petite réglait ses différents sur le terrain d’entraînement. Vite remarquée non par pour sa technique, ce fut sa violence inouïe qui marqua les esprits. Ta’ara visait les points vitaux de ses adversaires, un geste qui en langage Echani signifiait la rage meurtrière.

Mini-Astrea fut vite confrontée à un dilemme, soit elle se calmait soit elle était renvoyée de l’Académie. Mylia reçut une lettre de la directrice qui accusait le comportement de sa fille et l’Echani visa directement son ex-mari pour incitation à la violence. Le Thyrsian se vit retirer la garde de Ta’ara et cette dernière obtint une aide financière pour dormir à l’internat.

L’étudiante était encore plus en colère vis-à-vis de sa mère, selon la jeune guerrière ce n’était pas à la génitrice de décider qu’elle ne pouvait plus voir son père. Les années passèrent rapidement et l’apprentie en oublia sa rancœur, hors de l’influence du Thyrsian. De toute façon, elle n’avait pas le choix, son comportement était contraire aux préceptes Echanis et Jedi.


Recrutement.

Ta’ara fut recrutée dans l’Ordre Jedi un peu plus tard que la normale. Son don pour la Force se manifesta vers ses onze ans, lors d’un important examen de fin d’année. « Vous avez toutes et tous réussis vos examens intellectuels, mais comme vous le savez très bien, cette Académie ne vous forme pas qu’intellectuellement et culturellement. Cette année, l’examen sera une épreuve en trois parties qui consisteront à tester votre technique et votre sens artistique. » Le sens artistique ? Comment botter des culs en dansant peut-être ? Ta’ara en pâlissait à vue d’œil, si pâlir pouvait-elle encore au vu de son teint de peau. La métisse passa difficilement l’examen technique, tandis qu’elle échouait l’artistique. La subtilité n’avait jamais été son fort, mais était une part importante chez les Echanis, là où les Mandalorien chassaient, les Echanis étaient des artistes.

Quelques jours plus tard, lorsque Amäélie se moqua d’elle, Ta’ara eut un coup de sang. « Je t’avais dis que tu ne réussirais pas Ta’ara, t’es une brute comme ton père, l’art Echani est bien trop subtile pour une sauvage, c’est pour ça que les deux ethnies sont séparées. On n’assemble pas le bon avec le mauvais, c’est bien connu ! » Cette Amäélie, cela faisait des années que cette Echani la regardait de haut à cause de ses origines Thyrsiannes. « Ferme-là !! » S’énervait la redoublante. Les muscles tendus et le visage rouge, d’un geste rapide elle avança son visage vers l’avant tout en passant ses coudes en arrière sans se déplacée. « J’vais te buttée ! Tu vas voir ! J’vais t’arracher les bras et les jambes ! » La cible fut puissamment éjectée contre un mur par une projection de Force, assommée par l’attaque aussi brutale que surprenante. Ta’ara conduisait la blessée chez les professeurs en avouant ce qu’il s’était passé. Stupeur, comment cela était possible alors que la gamine aurait dû passer le test de sang ? Aucuns représentants de l’Ordre dans les alentours à la naissance de la cadette, Mylia et Kenix s’étaient arrangés pour corrompre en échange de crédits le test, sachant tous deux pertinemment que si la prise de sang était positive, alors ils perdraient Ta’ara à tout jamais.

L’Ordre fut vite contacté et seulement deux jours plus tard, un Chevalier Jedi venait personnellement chercher Ta’ara. Pour non-respect des règles, Mylia reçut une amande et un avertissement, après avoir fait ses adieux avec sa fille chérie qui partait comme elle le redoutait. Ta’ara faisait sa valise en emportant sa peluche Bantha préférée et quelques affaires personnelles, mais surtout, elle cacha dans sa valise une vieille photo de sa famille. Ce n’était pas facile d’être aussi brutalement arrachée à sa famille, mais il en était ainsi et son plus grand rêve était sur le point de se réaliser, la gamine voyait ou essayait de toujours voir positif !


Prête, tu n'es pas encore.

Assise sur sa couche, l’absence de sa colocataire se faisait ressentir car la chambre était plongée dans un calme reposant et méditatif. Ta’ara regardait sa photo de famille avec nostalgie, puis elle rangea le vestige sous son oreiller avant de fermer la porte de son dortoir. Cela faisait trois années qu’elle était arrivée au Temple d’Ondéron et un Maître l’avait enfin choisie comme Padawan. C’était aujourd’hui qu’elle devait le rencontrer. « Tu as enfin finit de te perdre de nostalgie, petite Padawan ? » Questionnait une drôle de petite voix proche et si lointaine en même temps. L’apprentie regardait tout autour d’elle. « Y’a quelqu’un ? » L’autre voix répondit. « Essaie de regarder avec ton cœur. » La Padawan se concentra pour ressentir une présence, puis elle baissait les yeux pour distinguer un petit Kushiban au pelage crème et aux yeux bleus qui était à ses pieds. « Je m’occuperai de ta formation Ta’ara, je suis le Maître Kyptr » Etonnée par cette rencontre qu’elle n’imaginait pas du tout comme ça, Ta’ara haussait un sourcil, perplexe. « Comme ça ? Juste comme ça ? » Le petit Kushiban se mit à courir avec ses quatre petits pattes et grimpa agilement sur l’épaule de l’Echani. « Nous avons le temps avant les futilités ancestrales des Jedi. Une petite course pour se mettre en forme de bon matin, Ta’ara ? » Cette dernière acquiesçait, contente que son Maître ne soit pas barbant et féru de philosophie.

« Cours plus vite Ta’ara ! PLUS VITE ! Un Rancor te poursuit ! Il va te manger ! » Le Kushiban criait presque dans les oreilles de la Padawan dans le but de la soumettre au stress. Elle courrait maintenant depuis presque trente minutes et s’essoufflait de plus en plus, handicapée par le port d’un sac de vingt kilos. Rajouter à cela son Maître qui était confortablement installé sur les épaules de son apprentie. « J’en peux plus Maître ! » Gémissait-elle en manquant d’air dans ses poumons. « Le Rancor s’en fiche de savoir si tu peux encore courir ou non, il va te manger et tu vas mourir ! » Prononçait-il en articulant syllabe par syllabe. « Sert toi de la Force ou miam miam la bonne Echani à la chaire bien tendre. » Finalement l’apprentie s’arrêta, à bout de souffle et n’arrivant pas à s’aider de la Force pour dépasser ses limites. « J’en ai marre de ce jeu de rôle... » Finissait-elle en s’écroulant sur le sol, tandis que le Kushiban sautait à côté de la carpette aux cheveux blancs. La Padawan fixait son regard vers le ciel et Kyptr se mit à frapper le crâne de son apprentie avec un bâton en bois. « Morte, tu es Ta’ara. Tu as encore beaucoup choses à apprendre, tu n’es pas encore prête pour être Chevalière, mais je t’aiderai et te formerai. » Ta’ara se redressait en s’asseyant agilement sur ses genoux, reprenant peu à peu son souffle et oxygénant ses poumons. Elle parlait avec difficulté. « Merci Maître. » La peluche sourit et continua. « Maintenant, prend moi dans tes bras et caresse ma belle robe crème, veux-tu. » Ta’ara roulait des yeux en soupirant, mais s’exécuta et prit le Kushiban dans ses bras, puis elle le caressa en retournant au temple. Le Maître fermait ses paupières et ronronnait. « Nous commencerons ton entraînement demain. »

Maître Kyptr n’avait pas choisi cette Padawan par pur hasard, pas plus que ce choix avait été fait sous impulsivité. Décision mûrement réfléchie, il avait décidé de prendre Ta’ara sous son aile pour diverses raisons. Notamment car il avait déjà formé un Padawan aux tendances obscurs et avait fait de lui un Chevalier accomplit ayant abandonné ses démons intérieurs. Ensuite, parce que ses entraînements étaient réputés pour être particulièrement intenses et difficiles, seuls les Padawans les plus endurants supportaient une journée en présence du petit Kushiban tout doux tout poilus. Ainsi, l’Echani était de loin l’une des pires utilisatrices de la Force, était une combattante moyenne, mais il savait que celle-ci n’abandonnerait jamais et qu’elle lutterait de tout son être pour rattraper son retard de plusieurs années sur les autres.


Ta'ara Astrea, chevalière Jedi

Ta’ara planta la lame de ses deux sabres dans la terre ferme. D’un mouvement sec et contrôlé, elle fit un moulinet avec ses deux armes et creusa deux tranchées distinctes à sa gauche et à sa droite, avant de rengainer ses sabres à sa ceinture. « Tu as perdu Sith. Si tu tentes quoi que ce soit, je te tue. » L’humain du côté obscur était couché au sol, entre les deux tranchées. En réalité, la métisse ne l’aurait pas tué, mais cette froideur était nécessaire. Kyptr lui avait appris que la vérité n’était pas toujours la bonne solution, ainsi, bluffer et exagérer face à un Sith pouvait être la solution afin d’éviter un conflit certain. Si son ennemi pensait qu’un mouvement pourrait le tuer, alors ce mouvement il ne ferait point pour préserver son existence. Une logique qui touchait une bonne partie des êtres-vivants.

Ta’ara se réveilla soudainement de son cauchemar, elle sursauta en avant et remarqua son maître était assis entre ses jambes. Elle passa rapidement son poignet sur son front pour gommer sa sueur et jaugea le Kushiban. « Une illusion. » Celui-ci se dégourdit les pattes sur le matelas de son apprentie. « Une illusion pour te tester Padawan. Je ne veux pas te recommander comme Chevalière sans m’assurer que tu sois prête et capable de gérer tes émotions. Et encore une fois, tu as réussis ce test après bien des autres avant celui-ci. Je te félicite. »

Elle s’assit et déposa pieds sur le sol de son maigre dortoir, juste ce qu’il faut pour dormir et y laisser quelques affaires. « Je ne céderai jamais au côté obscur Maître. Se laisser asservir par la facilité, une belle preuve de faiblesse, vous me l’avez appris. Je ne ferai pas rougir l’Ordre et je ne vous décevrai pas. » Le Kushiban frappait encore une fois le crâne de son apprentie avec son bâton en bois. « Tu essaies de mon convaincre ? » Ce à quoi elle répondait sur un ton amusé. « Certainement pas, la décision vous revient. » Le Maître Jedi se redressa sur ses deux pattes arrières et déposa ses coussinets sur le visage de Ta’ara. « Tu te sens prête ? » Celle-ci sourit faiblement sous cette douceur, puis balaya le corps de son maître d’un revers de la main gauche, ce dernier esquiva en sautant sur le sol. « Je me sens prête à voler de mes propres ailes. Vous avez fait votre travail Maître, n’en doutez guère. »

Ainsi Ta’ara était devenue Chevalière à vingt-quatre ans, après dix années de formation auprès de son Maître Kyptr, qu’elle considérait à présent comme un frère de sang, voir plus encore que ses propres frères.


Question HRP : Comment avez-vous connu le forum ? Je reviens.



Dernière édition par Ta'ara Astrea le Dim 14 Oct 2018 - 18:34, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [Fiche de personnage] Ta'ara Astrea - Finit   Dim 14 Oct 2018 - 18:25

Bonjour ! Fiche finie et en attente de vérification ~
Merci d'avance ^^
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[Fiche de personnage] Ta'ara Astrea - Finit

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