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 Les Seigneurs de Kaas (PV Joseph Vankrayn)

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Ervin Holz
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MessageSujet: Les Seigneurs de Kaas (PV Joseph Vankrayn)   Lun 14 Mai 2018 - 10:18



À l'orée de la Forêt Noire, les ombres dansaient dans la pénombre tantôt éclairée par la foudre jaillissant des cieux désolés. Une ambiance maléfique planait dans ce secteur reculé de Kaas City où la faune et la flore n'avaient pas été complètement soumise à l'hégémonie Sith. La lointaine périphérie de la ruche impériale était réputée pour couver la haute aristocratie. Celle qui ne souhaitait pas vivre dans l’atmosphère braillarde et furibonde de la cité obscure, qui recouvrait presque entièrement la surface de la planète.

La manoir des « Aigles de Kaas » était implanté sur le versant d'une pente recouverte d'arbres éteints, d'apparence sinistre, et aux aux branches crochues. Ces conifères mornes et taciturnes donnaient parfois l'impression d'une armée de sentinelles fixant les visiteurs qui avaient eu la mauvaise idée de venir jusque dans ces lieux reculés.
Sur ces véritables maleterres, il y avait un Temple de l'Obscur, érigé par l'enseignement des sages. Une grande pyramide noire au sommet de laquelle sortait un faisceau rouge flamboyant qui se perdait dans le ciel lugubre de Dromund Kaas. On sentait le poids de sa présence, de cette énergie malveillante qui s'en diffusait et qui participait à la corruption de tout ce qui se trouvait dans la secteur.

Derrière une grande fenêtre du deuxième étage, une silhouette scrutait la grille d'entrée du château derrière laquelle un speeder venait d’atterrir en soufflant des volutes de gaz. L'homme à la fenêtre eut un rictus en remarquant son homme de main, flanqué de deux gardes du corps, qui traversait l'allée menant vers l'entrée principale. Celle-ci consistait en deux immenses portes d'obsidiennes incrustées dans une façade de marbre noir. La foudre hurla en illuminant les ténèbres. L'homme à la fenêtre posa son verre d'Imperial Whisky sur un meuble et traversa la pièce d'un pas lent en direction de la cage d'escalier ivoire. Un cigare à la main, il longea une bibliothèque garnie de manuscrits, et passa devant une vitrine où flottait une tenue de colonel de l'armée Sith.

Ervin venait de traverser l'allée des jardins, se demandant comment il était concevable de faire pousser de la végétation dans un tel endroit. Il y avait déjà de nombreuses personnes sur place. D'éminents membres de l'élite impériale, venus en couple pour cette soirée mondaine organisée par le propriétaire des lieux.
Holz s'était arrêté avec les gardes devant les portes en arche du château. Elles étaient déjà grandes ouvertes, et des individus, appartenant presque tous à l'espèce humaine, discutaient par petits groupes sur le pallier de pierre. La silhouette d'un majordome apparut depuis l'intérieur. Il portait une veste de soie blanche et un pantalon noir.

— Bienvenue au manoir des Aigles de Kaas, Major Holz je présume ? Si vous voulez bien me suivre jusqu'àu triclinium, le Colonel va vous recevoir après son speech » déclara laconiquement le Chiss.

Ervin ne dit pas à un mot. Il adressa des salutations amicales aux invités qui lui jetaient des regards curieux, et se contenta de suivre le valet. Il traversa un grand hall, dont le plafond, incroyablement haut, était soutenu par des colonnes d'obsidienne. De nombreuses personnes étaient présentes dans la salle, discutant entre eux par petit groupe, tenant de fines flûtes remplies de liquides colorés. Avec ses statues lyriques et ses couleurs mornes, l'endroit ressemblait à l'intérieur d'une basilique religieuse. Sur les murs, il y avait des fresques gravées dans un marbre orageux, représentant différentes scènes de la mythologie des anciens Sith. Ceux-là qui furent jadis trahis par les Jedi noirs.
L'animation de l'endroit était plus surprenante encore. Un bal s'y déroulait, et des individus dansaient sous une musique dynamique diffusée par des hauts-parleurs invisibles. Les hommes portaient des costumes soigneusement taillés et les femmes étaient en robe du soir. Ici encore il n'y avait pratiquement que des humains, ou quelques rares espèces qui s'en rapprochait fortement.

L'impérial s'empara d'une flûte de campagne Mantellien et se dirigea vers un groupe d'anciennes connaissances. Il portait sa veste militaire sombre, un pantalon de velours beige soigneusement taillé, et d'élégantes chaussures de cuir brunes Il avait laissé à Joseph l'adresse de l'endroit, et espérait que le mercenaire ait bien compris le programme de la soirée. Le « boss », à qui il avait parlé de lui et de ses capacités hors-normes pour un mercenaire, acceptait de les recevoir pendant cette veillée pour discuter du futur des Arcanautes. Ervin espérait ne pas voir le mercenaire débouler en armure de combat. Avec l'argent qu'il s'était fait, il n'aurait pas de mal à faire un peu de shoping pour trouver une tenue adaptée.

Les derniers événements dans l'espace inconnu avait terminé de forger au Major une opinion sur son collaborateur. Joseph avait le profil. C'était un combattant d'élite, de surcroît totalement loyal quand on lui confiait un contrat. Depuis la dernière expédition, il lui devait la vie. Maintenant qu'il avait pleinement confiance en lui, il était possible de l'amener dans un endroit aussi confidentiel, pour le présenter à une personne aussi redoutée que le Colonel Tiberius Fang.
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Joseph Vankrayn
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MessageSujet: Re: Les Seigneurs de Kaas (PV Joseph Vankrayn)   Ven 18 Mai 2018 - 3:49

Il examina une dernière fois la carte en obsidienne d'un œil exercé pour vérifier une dernière fois qu'il était au bon endroit avant de jeter un regard circonspect devant le portail en acier noir qui donnait sur un ziggourat qui semblait exsuder une touche Sith.
Il espérait réellement qu'il ne l'avait pas fait venir chez l'un de ces forceux imbue d'eux-même qui pétait plus haut que leur tête mais ne semblait rien savoir faire dès qu'ils faisaient face à des problèmes d'ordre plus physique et réels.

Il jeta un regard vers l'un des deux gardes de faction au portail qui ne semblaient pas faire cas de sa présence, comme s'il n'était pas assez important pour ne serait-ce que mériter leur attention.... Même s'il savait que ce n'était qu'une impression et qu'ils étaient tous deux près à le blaster au moindre signe suspect.

En plus des tourelles automatisées et autres droïdes de guerre qui patrouillaient plus loin dans la zone. De son point de vue, il avait plus à faire à une forteresse, qu'un véritable battement d'habitation... Et puis qui aurait un rayon laser rouge permanent qui pointait dans le ciel comme une belle cible pour un bombardier aussi.

Il ne savait pas qui habitait là, mais il le détestait déjà...

Il se détourna pour réfléchir plus calmement... Réfléchir à ce qu'il avait discuté avec le Major avant la seconde expédition et à leur petite discutions à l'infirmerie Impériale où il avait passé un petit séjour. N'oublions pas les trois cotes brisées, de multiples embolies pulmonaires, une "petite" commotion cérébrale et de nombreuse fêlure, cassure osseuse et blessure bénigne en tout genre.

Heureusement pour lui, il avait sauver un Officier de l'Armée Impériale et un Membre Éminent de L’Université d'Archéologie Impériale de Ziot, le Professeur Vibul Tan. Cela lui avait valus un traitement VIP qui était une cuve de Bacta. Au moins sur ce point, il ne pouvait pas critiquer les Impériaux de ne pas bien entretenir et payer les personnes compétentes et qui ont sués et saignés pour eux.

Il se souvenait qu'il lui avait parlé d'un homme qui voulait le voir... Qui donc ? Et si c'était bien l'habitation de cette personne qu'elle était son grade et sa puissance dans la hiérarchie Impériale...
S'il devait la comparer par l'habitation, il ou elle, devait être puissant... Très puissant...
Il ne lui avait pas aussi caché son dégoût pour les sith, simple simulation ou réel idéologie ? Il ne pouvait le dire... Mais au final cela lui importait peut, car il lui avait laissé sous-entendre qu'il pouvait avoir les richesses et relation qu'il recherchait.

Il avait traversé cette zone mi-urbain et mi-foret et ce n'était pas pour faire demi-tour de peur devant les portails. C'était donc d'un pas assuré et maintenant sur de ce qu'il voulait, qu'il s'avança vers l'un des gardes lui tendant la carte comme si c'était une invitation...

"Joseph Vankrayn, je suis attendu..."

Le garde, n'ayant aucune réaction, ne sembla même pas avoir entendu ce qu'il venait de dire. Mais il se doutait que le casque insonorisé qu'il portait pouvait lui permettre de relayer par radio tout ce qui se passait, sans que les personnes extérieures n'entendent quoi que soit.

Fait qu'il fut confirmé quelques minutes plus tard par l'ouverture du portails en fer forgé et l'arrivé d'un serviteur en livré qui le salua.


— Bienvenue au manoir des Aigles de Kaas... Si vous voulez bien me suivre jusqu'àu triclinium. »

Il pouvait voir que le ton parfaitement maîtrisé de cette humain avait ce qu'il fallait pour lui faire comprendre qu'il avait l'incroyable honneur de fouler cette parcelle de terrain... Dans un ton qui était pourtant parfaitement suave et polie.

Il allait le suivre quand l'un des gardes intérieures, s'avança vers lui avec un coffret qu'il ouvrit et tendit vers lui. Voyant son incompréhension et avec un petit souffle qui ne passa pas inaperçue le valet lui expliqua.


— Sachez qu'aucune arme n'est autorisé dans cette enceinte... Elle vous serons restituer une fois que vous quitteriez le manoir des Aigles de Kaas. » 

Ne pouvant rien faire d'autre que de s'y obliger, il y déposa ses deux pistolets blasters, différant couteaux de combats qu'il portait et avait caché sur lui, ne gardant que sa flûte à sa ceinture.

— Votre flûte monsieur.  »


"Allons, vous allez pas enlever l'instrument de l'artiste... C'est qu'une flûte ! Vous croyez que je joue si mal à en tuer des gens... Voyons..."

Le valet sembla le regarder intensément avant de refermer la caisse et de se retourner en direction du manoir, semblant donner son accord pour qu'il garde son instrument.
Il profita de la lente avancée de cette homme pour examiner plus sérieusement l'agencement interne du manoir et du jardin l'entourant avec ce qu'il pouvait voir...

D'abord, c'était plus grand qu'il ne l'avait imaginé vue de l'extérieure. Il y avait certainement des salle interne, incrusté à même dans la colline, invisible à l’œil nue et protégé de possible bombardement...

Il semblait y avoir aussi une fête... Une fête où tout le gratin de la ville, ou du moins une bonne partie,semblait s’être réunie dans une débauche de richesse et se pavaner de leur pouvoir et puissance respective. Cela lui rappelait dans une moindre mesure les groupes de mercenaires qui se comparaient leurs armes, mais avec moins de raffinement...

Malheureusement pour lui, il avait une tenue qui semblait se prêter à la soirée qui était de se tenir devant lui. Il avait une tunique noir à facture Impérial, qui de sa connaissance réduite des coutumes vestimentaires locales, pouvait être comparé à un uniforme militaire.
Angle sec, pantalon et gilet collant au corps et laissant peut de place à l'imagination de ce qui était en dessous. Rajouté à cela des bottes en cuir noires d'une espèce animale de la planète et vous avez le bon petit officier de base.

Heureusement pour lui, il y avait deux, trois choses qui, au premier coup d’œil, faisait comprendre à l’intéressé qu'il n'était pas du tout, mais alors pas du tout un petit officier Impérial.
Tout d'abord, il y avait son crane rasé à la perfection et l'énorme tatouage qui lui recouvrait la moitié du visage. Il n'avait encore vue aucune personne chauve et tatoué dans l'Empire et il doutait d'en voir... A part chez chez les sith... Et encore...

Il y avait sa ceinture multi-poche, préalablement vidée de tout objet dangereux et son casque accroché à celle-ci. Un casque qui n'était bien entendu pas du tout réglementaire dans n'importe qu'elle branche d'armée Impérial.
A noter la petite flûte, strié de noir qu'il faisait jonglé entre ses doigts, sans porter attention au regard courroucé du valet qui l'avait escorté. Une chose qu'un gentilhomme éduqué ne ferrait pas en une tel situation...

Il était donc dans une tenue assez conforme au modelé Impériale tout en ajoutant sa touche personnelle d'indépendance qui ne le quittait jamais... Son effort était à noter.

De toute façon, même s'il avait porté une perruque, caché son tatouage, enlevé son casque et sa flûte, il n'avait aucune manière. Du positionnement de ses jambes, à la posture générale de son corps, à la manière dont il regardait et le ton de son visage. Tout en lui le désignait comme une personne qui n'avait jamais navigué dans ce genre d'eau boueuse et dont il en était fiers.

Il brandissait ça non-conformité comme une bannière et regardait franchement tous ceux qui semblaient le regardaient avec trop d'insistance ou les murmures que certains groupes de personnes laissaient échappés. Juste assez pour comprendre qu'ils parlaient de lui, mais pas de la teneur réel de leurs discutions.

Tel un caillou dans la mare, sa simple présence avait crée un remous sur lequel il se tenait fièrement... Maintenant, il lui fallait trouver le Major dans la foule, en espérant secrètement qu'il était là.
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Ervin Holz
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MessageSujet: Re: Les Seigneurs de Kaas (PV Joseph Vankrayn)   Aujourd'hui à 11:31


— Ah Joseph, vous tombez à pic ! »

Ervin avait remarqué Joseph, apparaître à côté de lui. Il fallait dire qu'une fois de plus le chasseur de prime ne passait pas inaperçu avec son style particulier qui n'était pas sans attirer quelques railleries éparses.
Deux mois plus tôt, ce genre de détails lui aurait valu de récolter le mépris du Major, qui de part ses origines aristocrates, accordait une certaine importance à l'adresse et à l'apparence. Toutefois, après ce qu'il avait vécu en compagnie du mercenaire dans les lointains astres des Régions Inconnues, il faisait une exception sans complexe.
Il se tenait avec un petit comité d'humains soigneusement vêtus quand il débuta les présentations.

— Messieurs, Dames, je vous présente mon collaborateur Joseph Vankrayn, un « indépendant » que le destin à conduit sur les rivages de l'Empire. Notez que lui dois aussi la vie. Joseph, voici mon excellente amie de longues dates, Madame la Comtesse d'Anceyline, et les Majors Ramcke et Vainer, avec lesquels j'ai servis sur Dubrillon. »

Les différents invités saluèrent poliment le mercenaire.

— Et dans quelles circonstances tel événement s'est-il produit, cher Joseph ? » Questionna la comtesse en toisant l'homme solidement charpenté d'un regard curieux et amical. Elle portait une robe flottante carmine, dont les reflets amarantes se mariaient délicieusement avec sa chevelure châtain et ses yeux émeraudes. À quarante-deux ans, cette veuve héritière de la haute aristocratie était la propriétaire d'un domaine en bordure de Kaas City, et la marraine d'honneur d'un régiment d'exploration acquis à la Marine Impériale.

Ervin laissa le mercenaire répondre avant d'ajouter quelques mots pour clarifier son apparence.

— Joseph a un style très .. personnel, qui remonte à d'antiques traditions familiales qu'il vous expliquera mieux que moi, si l'envie lui prend. Je pense que cela pourrait pourrait intéresser plusieurs d'entre vous. » glissa t-il à ses amis avec un sourire flatteur.

— L'esthétique de ce heaume n'est pas sans me rappeler quelques cours d'histoire militaire. » Baruch Ramcke était un petit individu trapu qui approchait de la quarantaine. Pragmatique de nature, cet ancien vétéran d'Artorias et de Dubrillon commandait l'un des bataillons de la prestigieuse 8e Légion de Ziost.

Un valet passa à côté du groupe, un plateau ovale en argent vif posé sur son avant bras. Il pria ceux qui ne disposaient pas encore de leur coupe de champagne d'en saisir une, avant de s'en aller vers d'autres invités.
Le grand hall aux colonnes de marbres orageux continuait de se remplir de nouveaux arrivants.
Il devait maintenant y avoir plusieurs centaines de personnes dans la pièce lorsque le silence se fit. Du côté d'une alcôve discrète encadrée de deux immenses colonnes, deux portes invisibles se sont ouvertes et un individu est sorti en marchant vers un estrade d'escaliers pyramidal qui surplombait légèrement la salle. Tout le monde s'est alors retourné vers l'homme qui venait d'apparaître et qui s'était arrêté devant un pupitre, laissant sa silhouette flotter dans l'immense drapeau impérial qui recouvrait la paroi du mur auquel il tournait le dos. La réunion prenait déjà des airs de totalitarisme.


Il devait mesurer plus de deux mètres. Sa chevelure grise rabattue d'un côté de son crâne rasé de près symbolisait l'expérience, mais aussi la rigueur militaire. On le devinait par sa tenue grise de colonel de l'Armée Sith, facilement reconnaissable, même sans être complétée de sa casquette visière démesurée. Il était chaussé de longues bottines sombres qui faisaient faiblement résonner ses pas sur la moquette souple étalée sur le carrelage froid pour cette occasion cérémonielle.

— Mes amis, chers camarades de combat, merci de votre honorable présence ce soir. » commença Tiberius Fang d'une voix forte et portante, avant de faire silence en marchant sur le côté, les mains passées dans son dos.

— Comme vous le savez, les dissensions règnent parmi nos dirigeants. La pénombre s'annonce à l'horizon, et notre Empire est de nouveau plongé dans le conflit chancelant des luttes intestines. Dernièrement, notre « Impératrice », n'étant plus capable d'assumer son rôle, a décidé de se retirer lâchement en confiant la régence à une Apprentie Sith. »

Des plaintes désolées s'élevèrent parmi la foule. Pour l'aristocratie de Kaas City qui méprisait de base le Culte Sith, il était inconcevable que les rênes du pouvoir soient confiées à une personne sans expérience.

— Cette même Apprentie qui s'entoure d'esclaves et se lie d'amitié avec d'anciens prisonniers républicains. » Les plaintes rehaussèrent de nouveau, de façon plus bruyante. « Allons-nous attendre que ces incompétents abattent les fondements de la civilisation ? »

De nouveau la salle s’emplit d'émois et de sarcasmes diffus prononcés par des bouches en colère.

— Je vous ai bien compris, mes chers amis. Nous changerons ensemble les choses à notre façon. Grâce à votre appui sans faille au postes clés de l'administration des affaires impériales, grâce aux immenses moyens dont nous disposons, l'heure de notre triomphe approche car nous sommes sur le point de mettre la main sur l'instrument de notre vengeance suprême. Alors le fléau s'abattra comme la foudre sur le troupeau bêlant des foules incrédules. Par le fer et par le feu, tels les invincibles guerriers Massassi nous mettrons à genoux les adorateurs des fausses valeurs. Il est temps d'anéantir les Sith. »

Le dernière phrase avait vibré dans l'écho de l'immense hall, tel le son du clairon résonnant dans la brume de l'avenir.

— Ces fanatiques dégénérés qui s'abritent derrière une fausse religion, et leurs perfides frères génétiques dissimulés derrière l'hypocrisie d'un dogme inversé, tous doivent mourir. Nous laverons la galaxie de ces sorciers malfaisants et restaurerons la morale de nos ancêtres, injustement trahis par l'hérésie d'une race corrompue. »

Dans la foule, la galvanisation semblait faire son effet. Un léger brouhaha d'esprits échauffés s'élevait dans l'atmosphère, assez bruyant pour manifester la corrélation de chacun avec la pensée du leader qui prononçait sa harangue.

— Armés de la colère légitime de l'ascète que l'on oppresse, nous soumettrons les gouvernements, dirigerons l'économie et balayerons sans pitié tous ceux qui auront l'audace de s'opposer à nos lois. Bientôt, chers camarades, nous débarrasserons le monde des Sith, des Jedi, des magiciens de la Force, et naîtra alors, l'hégémonie de la vraie nation impériale ! »
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