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 [Event XII.2 - Gree] Le serpent dans les dunes de miel

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MessageSujet: [Event XII.2 - Gree] Le serpent dans les dunes de miel   Jeu 10 Mai 2018 - 19:33

Poffff.

La capsule se stabilise. Plus de secousses. Auraient-ils enfin atterris dans le sable de Gree ? A en apercevoir la lumière vive qui traverse les hublots et les baigne d’une chaude couleur jaune, il semblerait que oui.

- On… On est arrivés ? ose le mécanicien au bout de quelques secondes de silence.

Leurs ceintures attachées, mais la capsule ayant atterri de façon inclinés, ils se retrouvent allongés tous les deux, l’un à côté de l’autre.

- On dirait bien.
- Ah. Alors… On peut sortir ?
- Ou on peut rester là un moment ?

Pofff. Pofff.

Ca, c’est certainement le bruit des autres capsules qui tombent à côté d’eux. Pour l’intimité, c’est râpé. D’ailleurs, quelques minutes à peine après, ils entendent des bruits autour d’eux. Des voix, puis des tapotements sur la capsule. Enfin, quelqu’un s’échine à ouvrir l’écoutille de leur capsule, qui cède avec un grincement sordide. Des visages impériaux luisants apparaissent dans le puits de lumière.

- Mon seigneur Noctis ! Vous êtes vivants !
- Mais oui. On ne peut pas se reposer tranquillement deux minutes…
- Mon seigneur, c’est que les républicains sont… sont vivants eux aussi. Et la moitié de nos capsules… Elles sont en train d’être englouties !
- Englouties ?
- Oui mon seigneur, des sables mouvants !


-------- A quelques kilomètres de là, les capsules républicaines connaissent un sort plus clément. Certaines d’entre elles sont perdues, mais un bon nombre de survivants parvient à se rassembler autour de Maître Marja. Dalla, qui a voyagé avec elle, est assez contente de retrouver un sol stable sous ses pieds. Enfin, stable… C’est vite dit. Le désert est couvert d’un sable traître par endroits. Il paraît que des champs de sable mouvant s’étend plus au nord… Là où les Sith sont tombés. Bien faits pour eux !

- Dalla, s’empresse Maître Marja une fois que le groupe de républicains est à peu près assemblés. Nous allons partir trouver un moyen de communication pour appeler des moyens d’extraction. En attendant… J’ai une mission de la plus haute importance à vous confier : vous devez retrouver Maître Vespen pour lui expliquer la situation. Elle est certainement dans les ruines en train de se battre… Je ne veux que vous ne preniez AUCUN risque inconsidéré, c’est compris ?

Mais la situation en elle-même est totalement épineuse. Dalla s’en va au pas de course, et se maudit d’être bleue comme les océans. Ca n’est pas du tout discret, dans le désert. Mais ici, le paysage est tellement vaste qu’au moins, elle se dit qu’elle ne pourra pas être prise par surprise.
Après être passée devant les carcasses carbonisées des navettes des Jedi – pourvu que personne ne soit resté à l’intérieur au moment de l’attaque ! – Dalla parvient jusqu’aux fameuses ruines… où elle s’introduit discrètement en silence, la Force lancée devant pour retrouver la trace de Maître Vespen…


-------- Saery n’est à quelques centaines de mètres devant elle. Elle vient de se retirer de ce combat mortel avec une satisfaction certaine : Darth Nero est tombé après un coup particulièrement critique, dont elle n’est pas peu fière. S’en relèvera-t-il ou en mourra-t-il ? Peu importe, elle a coupé la tête du serpent qui attaquait Gree. Maintenant, elle peut être à peu près sûre que les rangs des Sith seront complètement désordonné si leur roi n’est plus opérationnel. D’ailleurs, les soldats se sont précipités vers lui pour lui porter assistance quand ils ont vu le sang jaillir. Un ou deux ont essayé de la traquer, mais elle a fui et les a semés aisément. Les insensibles à la Force n’ont aucune chance contre elle…

Perchée sur le toit d’un bâtiment en ruine, elle observe les pluies de capsules de sauvetage tomber dans le désert. Un bon nombre se trouve au nord du site des ruines. Elle cligne plusieurs fois des yeux : rêve-t-elle ou bien des capsules disparaissent-elles dans le sable après quelques secondes ? Quel phénomène étrange…

… et quel mauvais pressentiment. Celui que là-bas, une autre tête vient de pousser au serpent.

Quelques secondes plus tard, la padawan Tellura viendra lui annoncer exactement cette nouvelle. Elle l’a vu dans la Force. Et il faudra agir…



Seuls les joueurs Dalla Tellura, Darth Noctis & Saery Vespen peuvent intervenir dans ce sujet. S’agissant d’un RP de stratégie, vous serez départagés sur la qualité d’écriture de votre RP, la pertinence, l’originalité et le réalisme de votre argumentation et de vos propositions ainsi que votre fair-play vis-à-vis de vos adversaires.
Ordre de post : Dalla – Noctis - Saery.
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Dalla Tellura
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MessageSujet: Re: [Event XII.2 - Gree] Le serpent dans les dunes de miel   Sam 12 Mai 2018 - 11:01

Dalla était restée un long moment immobile, les yeux fermés, à apprécier l'immobilité. À un quelconque moment de leur rentrée dans l’atmosphère, elle avait glissé de la banquette et était tombée assise sur le sol de la capsule. Elle aurait probablement bientôt un bel hématome au coccyx, mais pour l’instant elle avait retrouvé une gravité rassurante et même une atmosphère respirable !
Mais Maître Marja état déjà sortie et s'agitait à rassembler les restes de leurs forces. Dalla se força à se relever et à s'extraire à son tour de la capsule.

On ne pouvait espérer décor plus différent que celui qu'elle avait contemplé depuis le hublot de la capsule. Le sable s'étendait à perte de vue, réverbérant le soleil à l'infini. Dalla avait déjà trop chaud.
En étudiant le terrain où ils avaient atterri, elle eut la très mauvaise surprise d'apprendre que la zone était infestée de sable mouvant. Que pouvait-il y avoir de pire qu'un sable doré, brûlant, aride et aveuglant, si ce n'est un sable doré, brûlant, aride et aveuglant, qui en plus est prêt à vous avaler tout entier en un clin d’œil ?

Elle écoutait les conversations un peu décousues des républicains autour d'elle tout en essayant d'orienter sa carte. Elle finit par trouver le nord, la zone de sable mouvant, et par constater que les capsules impériales avaient atterries par là.
Que Darth Noctis soit avalé par le sable si jamais il a réussi à s'échapper du croiseur !

Néanmoins, le reste de la planète semblait très largement aux mains des impériaux. Dalla soupira. Elle avait l'impression de se retrouver une nouvelle fois sur Gravlex Med. Végétation en moins.

Maître Marja revint vers elle quand toutes les capsules eurent été retrouvées et évacuées -ou définitivement déclarées perdues. Dalla se réjouissait beaucoup de se rapprocher d'un moyen d'être secourue de ce désert étouffant, mais visiblement elle devrait attendre. Ils avaient toujours des jedi à récupérer, même s'ils n’avaient aucune idée de l'état dans lequel ils les retrouveraient.

Dalla s'accorda un dernier petit coup d’œil plein d’espoir à la console de fortune que l'un des techniciens était en train de construire. Pourvu qu'elle fonctionne !

Au moins, maintenant qu'elle avait orienté sa carte, elle savait très bien où aller. Elle avait eu l'occasion de se familiariser avec les lieux quand elle devait diriger les chasseurs. Elle savait où étaient les ruines. Ce qui lui restait à découvrir, c'était le temps qu'il faudrait à ses pieds déjà gonflés dans ses bottes pour y arriver. Sur la carte, la distance était plus courte qu'une de ses phalanges. Mais dans la réalité, elle était faite de sable qui, à défaut d'être mouvant de ce côté, n’était pas le meilleur terrain pour courir.

Sa cheville ne tarda pas à la faire de nouveau souffrir. Mais elle devait penser aux jedi dans les ruines. Ils n'avaient pas réussi à protéger les vaisseaux et à leur conserver un moyen de quitter la planète, elle devait au moins les prévenir de la situation ! Maître Vespen saurait sûrement quoi faire ! C'était une Maitre Jedi, après tout ! Même si elle avait l'air bien jeune…

À mesure qu'elle s’approchait de ce qui avait été les deux navettes jedi, Dalla se mit à penser aux autres jedi qui s'étaient rendues dans les ruines. Maître Marja n'avait pas parlé d'elles. Mais elle avait sûrement pensé que Maître Vespen s'occuperait elle-même de la question, dès qu'elle aurait été prévenue de la situation.

Comme la silhouette des ruines se profilait enfin devant elle, Dalla frissonna malgré la chaleur du soleil. Il y avait eu des sith aussi, ici. Étaient-ils toujours là ? Dans quel état avaient-ils laissé les jedi ? Que ferait-elle si Maître Vespen…

Dalla se glissa dans l'ombre de ce qui avait été un porche majestueux et imposant. Elle jeta un dernier regard derrière elle. Plus de trace de Maître Marja et des autres, elle n'était même plus sûre de voir les débris des navettes. Avec tout ce soleil et ces reflets dans le sable… Au moins, personne ne semblait l'avoir suivie. Avec un peu de chance, tout le monde, chez les Impériaux, avait été trop occupé pour remarquer les trois énormes tâches bleues que faisaient sa tête, ses lekkus et ses bras sur le sable. Et maintenant, dans l'ombre des ruines…

Dalla avala une grosse gorgée d'eau à la gourde que lui avait donnée un officier avant qu'elle quitte les autres. Elle tenta de sonder les ruines avec la Force.
Elle frissonna une nouvelle fois. Il lui semblait être entourée du côté obscur. Elle tenta de se rassurer : l'aura de Noctis devait être tellement puante et corrompu qu'on devait la sentir à des kilomètres à la ronde.
Cependant, Maître Marja lui avait dit de ne pas prendre de risques inconsidérés, et elle trouvait que c'était un ordre plein de sagesse et de pertinence.

Elle rangea sa gourde, caressa le manche de son sabre, et se replongea dans la Force. Elles avaient fait tout le voyage aller avec Maître Vespen, dans l'Espoir, elle serait donc en mesure de reconnaître sa présence dans la Force. Elle se fia donc à celle-ci pour retrouver la Maître.
Elle avançait à petits pas, en essayant d'identifier la présence de Maître Vespen tout en évitant les présences plus… indésirables. Elle tâchait aussi de se faire aussi discrète que possible. À chaque tournant, chaque nouveau couloir, chaque pan de mur ou de toit effondré, chaque espace entre des bâtiments, elle guettait, des yeux et de la Force. Elle avait dans un premier temps négligé de se servir de ses sens, et suivant avec concentration l'aura de la jedi, s'était pris les pieds sur une corniche à motifs géométriques qui s'était effondrée quelques siècles plus tôt. Et un hématome de plus !

Elle prenait néanmoins confiance en avançant. Elle sentait, même si c'était encore diffus, que la présence de Maître Vespen se rapprochait. Et surtout, elle reconnaissait les motifs, les styles architecturaux et sculpturaux qu'elle avait étudiés en classe.

Dalla s'immobilisa devant un gigantesque tentacule de marbres, que le temps avait brutalement sectionné. Elle avait le sentiment que Maître Vespen était là, même si elle ne la voyait pas. La jedi pouvait se dissimiler n'importe où. Ce n'était pas les recoins et les réduits qui manquaient. Décidant de faire confiance à la Force, Dalla souffla :

-Maître Vespen ? C'est la padawan Tellura. Nous avons voyagé ensemble à bord de l'Espoir. C'est Maître Marja qui m'envoie.

Se souvenant de ce que lui avait dit cette dernière sur le pouvoir que pouvait donner la connaissance, elle se retint d'ajouter « Tous nos vaisseaux sont détruits et nous sommes bloqués sur la planète jusqu'à ce que l'on vienne nous sauver ». Pour ce genre d'information elle attendrait d'être sûre que personne ne l'écoute en cachette. Et d'être sûre que Maître Vespen l'entende, aussi…


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MessageSujet: Re: [Event XII.2 - Gree] Le serpent dans les dunes de miel   Dim 13 Mai 2018 - 14:15

— Ah.
— Oui.
— C’est fâcheux.
— Comme vous dites, Seigneur.

Le regard d’azur de Noctis fouillait la mer de sable où les capsules de sauvetage impériales se proposaient de livrer leurs passagers à une lente mais esthétique agonie. Il n’avait certainement pas le temps de toutes les sauver, et quand il l’aurait pu, il s’en serait probablement abstenu. Il s’agissait de ménager ses forces. Alors il cherchait celles et ceux qui l’intéressaient en particulier. Il tendit une main. L’une des capsules se mit à vibrer pour s’arracher du sable et voler quelques mètres plus loin, en sécurité. Autre main, même spectacle.

Un quart d’heure plus tard, Noctis était assis sur un rocher, les yeux mi-clos, pour reprendre ses forces, après avoir sauvé une partie de ses troupes. D’autres survivants avaient atterri entre les sables mouvants mais bien des vies avaient été perdues, réclamées par le désert. Naturellement, le Seigneur Sith avait pris soin de sauver l’envoyé du Cardinal Noir. Ce que ce sorcier encapuchonné surveillait dans son silence inquisiteur, Noctis n’en était pas absolument certain, mais quelque chose lui soufflait qu’il y aurait du profit à tirer de le garder en vie.

— Seigneur ?

Noctis rouvrit les yeux et considéra le Bothan qui se tenait devant lui.

— On a une idée approximative de l’endroit où l’on se trouve.

Le Bothan pianota sur son datapad qui n’émit qu’un grésillement plaintif, puis quelques étincelles, et il fut obligé de le lâcher brusquement, pour éviter que sa fourrure ne s’enflamme.

— Certes.
— Oui, bon, marmonna le Bothan d’un air embarrassé, avant de se résoudre à se passer d’hologrammes pour recourir à la bonne vieille gesticulation, par-là, à une demi-douzaine de kilomètres, ce sont les ruines où le Seigneur Nero s’est rendu. Par là, c’est l’endroit où les Jedis ont débarqué, avec l’antenne de communication plus loin, et plus à l’est encore, la ville. Enfin le village. Le bourg.
— Et les Jedis ont atterri… ?
— Mieux que nous, autant qu’on puisse en juger.

Noctis hocha lentement la tête. Ce qui lui paraissait évident, c’était que les Républicains s’étaient probablement séparés en deux groupes. L’un serait parti vers les ruines, pour porter secours aux Jedis qui s’y trouveraient encore, tandis que l’autre se dirigerait vers la ville, pour tenter d’y trouver des moyens de communication et, pourquoi pas, des vaisseaux. Dans un cas comme dans l’autre, la confrontation était inéluctable. Partant, soit Nero était vivant, et recevrait comme il le devrait le groupe des ruines, en profitant de sa familiarité des lieux, soit il était mort et s’y rendre reviendrait à se jeter dans un piège. De ce côté-là, par conséquent, il n’y avait rien à gagner.

— Allons vers la ville.
— Et si Nero est blessé ?
— Oui… ?

Le Bothan fixa le Seigneur, le Seigneur fixa le Bothan, et ce dernier finit par comprendre que Noctis ne comptait pas porter secours au roi. Pour l’Hapien, cette expédition un peu grotesque, moindre mal par rapport à la guerre elle-même, connaissait les déboires qu’elle méritait, et Nero avait intérêt à s’en sortir par ses propres moyens, sans quoi il veillerait lui-même à ce que l’Empire se penche sérieusement sur ses lubies de mégalomane frustré. Pour sa part, tout ce qu’il espérait, c’était que les décisions de Marja nourriraient durablement la propagande impériale : dans la guerre de l’information, les événements qui s’étaient déroulés en orbite seraient une ressource précieuse, qui valait bien une petite traversée du désert.

— Notre stock d’armes ?
— Réduit, mais on est pas démunis.

Le jeune Seigneur considéra les impériaux rassemblés. Une petite vingtaine de personnes, pas toutes des militaires, équipées seulement de leurs armes de poing et des paquetages de survie tirés des capsules de sauvetage. Ils ne mourraient ni de faim, ni de déshydratation, en tout cas pas tout de suite. C’était toujours ça de pris.

— On s’est assuré que les capsules avaient été correctement vidées de tout le matériel ?
— Oui, Seigneur.
— Très bien.

Noctis grimpa sur le rocher et se tourna vers sa petite troupe. L’inquiétude était palpable dans les rangs. Le soleil brûlant, le désert, les lourdes pertes : la situation était terrible.

— Ecoutez moi, vous qui servez l’Empire, avec toute la détermination des âmes nobles que l’adversité n’abat pas, mais qui trouvent dans les obstacles qu’un destin contraire et des adversaires médiocres dressent sur le chemin des occasions nouvelles de conquête et de gloire, vous dont le nom est déjà inscrit dans la légende de nos peuples et de nos armées, vous qui avez défait les Jedis et balayé l’infamie, l’heure a sonné de donner l’exemple d’une force nouvelle.

Et l’esprit de Noctis, à travers la Force, accompagnait ses mots, balayant dans les âmes le doute, excitant l’ardeur combative, la résolution opiniâtre.

— Je vous le dis en vérité, notre quête nous distingue. A cette République qui est venue ici comme elle vient si souvent : en terre conquise et soumise, comme le colon sur le territoire qui opprime, à cette République qui a voulu faire de Gree ce qu’elle a fait à tant de nos planètes, pour la broyer dans la vaste bureaucratie des possédants de Coruscant, nous dirons ceci : que les peuples de l’Empire ne courberont pas l’échine et qu’ils se battront pour préserver leur liberté et leur indépendance.

A la République, nous dirons ceci : que tout le sable de Gree est l’or qui pave la route de notre fortune, que le vent du désert est le souffle de notre destinée et que la pluie de feu de leur vaisseau est l’étoile qui file sur le ciel de nos ambitions. Pour l’Empire !

— POUR L’EMPIRE.

L’exclamation avait été tonitruante, même si personne ne savait précisément ce que Noctis avait voulu dire, au fil de son interprétation très sélective de la réalité politique impériale.

— Une tempête approche qui coupera le chemin des ruines. C’est notre chance de n’avoir en face de nous qu’un ennemi divisé. Un groupe partira en éclaireur, un groupe en arrière garde, nous progresserons vers la ville. Nous contournerons l’endroit où les Jedis ont établi leur première base, pénétreront dans le quartier évacué et organiseront une guérilla qui nous permettra de reprendre le contrôle du théâtre d’opérations. En avant.
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Saery Vespen
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MessageSujet: Re: [Event XII.2 - Gree] Le serpent dans les dunes de miel   Mer 16 Mai 2018 - 17:48

Après avoir fui les troupes de Nero, Saery prit le temps d'examiner son état de santé. Le Sith lui avait porté un coup qui avait su laisser sa marque. Avec sa lame si particulière, il avait creusé une plaie qui n'avait pas été cautérisée. Bien que la Jedi l'ait refermée elle-même à l'aide de sa propre lame, elle se sentait affaiblie par le choc. Elle en était sûre, le sang qu'elle avait perdu à cause de cette blessure allait lui donner d'insupportables vertiges une fois l'adrénaline disparue. Elle sentait déjà que sa tête commencerait à tourner si son lien avec la Force venait à faiblir.

Ne pouvant se permettre d'être un poids pour ceux qu'elle comptait assister, maître Vespen s'isola des présences agitées qu'elle percevait dans les ruines. Elle trouva un peu de calme sur le toit d'une structure en ruine. De là, elle put voir le désert, mais aussi un inquiétant spectacle : des capsules de sauvetage tombaient au sol tandis que des restes de vaisseaux se désintégraient dans l'atmosphère. Tout là-bas, certains des modules se faisaient engloutir dès leur arrivée. Saery sentit alors sa gorge se serrer. Elle ne pouvait s'empêcher d'imaginer ce que cela pouvait faire d'être à la place de ceux occupaient ces cercueils qui ne reverraient jamais la surface. Cependant, le temps n'était pas aux lamentations : elle devait s'occuper d'elle-même et des autres Jedi. Dans le désert, elle sentait la présence d'Hildegarde. Cette dernière saurait quoi faire avec les rescapés de l'Espoir.

Saery détourna donc ses yeux du triste sort de ceux qui s'enfonçaient dans le sable et s'assit sur ses genoux avant de se débarrasser de ses gants et de sa veste. Le tissu de celle-ci, plus épais et plus robuste que celui de sa combinaison, avait poussé sa chair un peu plus loin de la lame de Nero lorsque celle-ci avait atteint Saery. Cependant, elle ne l'avait pas empêché de trancher pour autant. Le vêtement, taché de sang, était bon à jeter.

La Jedi ouvrit sa combinaison par le haut, laissant tomber ses manches vides à côté de ses hanches. Elle prit ses cheveux, puis les passa par-dessus son épaule pour dégager son dos où le sang avait déjà commencé à sécher. Puis, elle ouvrit l'une des sacoches qui pendaient à sa ceinture pour en sortir un tissu qu'elle utilisa pour essuyer grossièrement la plaie. Elle y appliqua ensuite un gel rare et cher : du kolto qu'elle gardait dans un solide flacon rectangulaire. Tout en grimaçant à cause de la douleur, elle appliqua le médicament du mieux qu'elle le pouvait du revers de ses doigts. La Jedi était souple, mais l'endroit était difficile à atteindre et le dernier vêtement élastique, qui lui collait à la peau en haut du dos, la gênait pour atteindre le haut de la plaie. Une fois l'application du gel terminée, elle pansa sa blessure avec un bandage qu'elle fit passer autour de son buste. Mais, avant qu'elle ne puisse en finir, elle sentit le danger vibrer à travers la Force.

Perché tout en haut d'une grande colonne brisée, un Sith avait pris place pour trouver la Jedi qui avait vaincu son maître. Il avait croisé l'un de ses soldats que la coupable avait semés et fut mis au courant. Sachant la fuyarde blessée, il estimait pouvoir la vaincre et revenir triomphant devant son seigneur. Il se garda bien de répandre la nouvelle, car c'était lui que l'on féliciterait, que l'on élèverait ! Enfin, depuis son nouveau perchoir, il aperçut un signe qui ne trompait pas : les longs cheveux blancs d'une femme qui pansait ses blessures. Aussitôt, il se laissa tomber silencieusement au sol avant de filer vers elle.

Discrètement, le Sith s'approcha de la bâtisse où se trouvait la Jedi. Sabre en main, il glissa comme une ombre jusqu'à être assez proche pour sauter et surprendre sa proie. D'un bond, il s'éleva de plusieurs mètres pour mieux fondre sur sa cible qui ne saurait probablement jamais ce qui l'avait tuée. Sa lame se mit alors à briller d'un rouge vibrant pour aller trancher celle qui n'allait être qu'une marche de plus vers son assenions formidable. Mais, il ne toucha pas. Son sabre fut soudainement bloqué par celui de la Jedi. Il ne comprit pas de suite : elle lui tournait encore le dos, pourtant !

Saery se leva après avoir paré la première attaque et dévia la suivante. Sa main droite était occupée à tenir les deux extrémités de son bandage, mais elle avait confiance en elle. Ce Sith l’avait sous-estimée. Même s’il s’était fait discret, maître Vespen était bien trop sensible au côté obscur pour ne pas le sentir s’approcher d’elle. Son assaillant faisait l’erreur d’insister après une attaque-surprise manquée, il refusait de comprendre ce que cela signifiait. Il attaqua à nouveau, mais Saery bloqua encore. Faisant crisser son sabre contre celui du Sith, elle fit tourner sa lame autour de la sienne pour la guider vers l’extérieur et profita de l’élan qu’elle lui avait donné pour avancer d’un pas et percer dans cette garde grande ouverte. Elle retira son laser brûlant de l’épaule de l’homme et le planta à nouveau dans son torse, dans la même seconde.

Saery éteint alors son sabre. Elle recula lentement tandis que le Sith s’accrochait encore à son arme qui venait de s’éteindre. Du bout de ses doigts tremblants, il persistait. Il ne cria pas, mais il toussa et goûta à son propre sang. Ses yeux se baissèrent sur son corps perforé, puis revinrent sur celle qui l'avait condamné.

— P-Pourquoi ? Je suis... je dois... C’est impossible. Souffla-t-il en douleur.

Maître Vespen sentit son cœur se briser une fois de plus. Celui qui se tenait devant elle devait à peine avoir vingt ans. C’était un humain aux cheveux noirs et aux yeux marron que le côté obscur avait commencé à jaunir. Si jeune, et déjà si corrompu. Et voilà qu’il trouvait sa fin sur une planète où il n’avait aucune attache.

— Ne lutte pas, tu t’es déjà assez battu. Dit calmement Saery.

— Je ne peux pas. Je ne veux pas...

Il tremblait, mais il refusait de se laisser mourir. Des larmes perlaient au bord de ses yeux humides et du sang coulait du coin de ses lèvres sèches. Il sentait bien la compassion de celle qui se trouvait devant lui. Pourtant, c’était elle qui le tuait. Il ne comprenait pas, il n’imaginait pas.

— Pour mon seigneur, pour...

— Abandonne. Coupa Saery. Je ne peux pas te sauver, mais tu peux partir serein. Rejoins la Force en paix.

Pour l’ombre, ce Sith était un sacrifice comme un autre. Les Sith ne sont que les victimes d’eux-mêmes ainsi que du côté obscur. D’abord le Darth, puis ce jeune homme... le sang de tous ceux qu’elle rencontrait lui salissait un peu plus les mains. Mais, c’était son choix. Elle devait aider à débarrasser la galaxie du côté obscur qui se faisait trop présent, elle devait le vaincre. Être une sainte ne l’intéressait pas.

Le Sith resta planté là, refusant de retourner à la Force pendant de longues minutes. Saery ne le quitta pas des yeux, elle l’accompagnait dans ses derniers instants, elle assumait ses actes jusqu’au bout. Elle le savait perdu, mais il voulait s'accrocher jusqu'à son ultime étincelle de vie. Quand, sans prévenir, une voix s’éleva depuis le contrebas :

— Maître Vespen ? C’est la padawan Tellura. Nous avons voyagé ensemble à bord de l’Espoir. C’est Maître Marja qui m’envoie.

À ces mots, le Sith sentit sa fierté prendre le dessus. Il ne pouvait pas laisser un autre Jedi le voir dans cet état. Que faisait-il ici, à attendre sa mort ? Il devait combattre avec honneur, apporter la gloire aux Sith ! Sa main gauche vint froisser ses vêtements sur son torse perforé avant qu’il ne prenne une grande et pénible inspiration. Il agrippa fermement son arme et, malgré la douleur, hurla du peu de forces qu’il lui restait :

— Pour mon roi ! Pour Darth Nero !

Il se lança dans un ultime assaut, mais fut repoussé par un vent qui le frappa comme un mur invisible. Il chuta du toit pour s’écraser aux pieds de Dalla. Le choc l’acheva. Saery se dépêcha de sauter pour rejoindre la padawan. Elle ne voulait pas la laisser seule avec un cadavre encore chaud avec lequel elle n'avait rien à voir. Arrivée devant lui, elle observa le Sith avec un air sombre à peine voilé, puis remonta son regard en direction de la twi'lek. Au moins, elle venait d'apprendre le nom de celui qu'elle avait combattu.

— Dalla, bien sûr. Je t’attendais.

Saery afficha un sourire qu’elle avait du mal à rendre franc. Elle voulait rassurer la fille, mais ce n’était pas chose facile au beau milieu d’une bataille. Elle accrocha son sabre à sa ceinture avant de se remettre à panser son buste dont le haut était tenu par un tissu fin et élastique.

— J’imagine que tu viens me transmettre les dernières nouvelles. Les communications étaient brouillées. Mais, je pense que je comprends plutôt bien la situation. Expliqua Saery en finissant de nouer son bandage.

La Jedi prit le temps d’enfiler ses manches et de refermer sa combinaison jusqu’à son col avant de reprendre :

— Toutes les nouvelles ne sont pas mauvaises, cependant. Les troupes du Sith qui dirigeait les opérations n’ont plus qu’à serrer les dents.

Nero était vaincu. Tous ces soldats aux étranges armures qui massacraient les habitants de Gree n’avaient plus qu’à disparaître, car la gloire qu’ils amassaient grâce au sang de leurs victimes ne servirait pas un seigneur mort, ou même gravement blessé. Apparemment, ceux-ci avaient semé la terreur au nom de leur roi et des Sith pendant que ces derniers transmettaient un message prônant l’ordre et la paix.

Les deux Darth n’avaient pas su se concerter et le discours que Saery avait pu entendre avant que les communications ne soient fermées l’aurait fait sourire si tant de vies n’avaient pas été en jeu. De plus, elle percevait que le seigneur qui venait d’arriver dans le désert s’éloignait des ruines. Les conflits d’intérêts au sein de l’empire n’étaient pas chose nouvelle, mais ils restaient surprenants. La discorde était pire qu’elle ne l’espérait, dans cet obscur « ordre ». Il ne restait plus qu’à appuyer là où ça faisait mal.

Saery porta son comlink à sa bouche et tenta d’atteindre maître Marja, si les vaisseaux n'étaient plus dans le ciel, les échanges pouvaient certainement reprendre. Cependant, le signal ne passa pas. Cette fois, c’était assurément la faute du mur de sable qui s’avançait vers les ruines. Décidément, tout était fait pour empêcher les gens de se parler. La padawan était certainement venue à cause de ce nouveau problème de communication. La Jedi choisit donc d'ouvrir le canal qui menait à tous les Jedi assez proches pour le recevoir :

— Ici Saery Vespen. Le leader des Sith que nous affrontons, Darth Nero, est tombé. Je sens qu’un autre de leurs « seigneurs » est arrivé sur la planète, mais il s’éloigne de notre position. Une tempête de sable s’approche de nous et brouille les communications longues distantes, ce qui signifie que les Sith présents ici sont sans commandement. Nous avons l’avantage. Mais, restez sur vos gardes : même sans chef, nos adversaires restent dangereux.

Les Jedi n’avaient pas besoin de grand discours pour faire vibrer leurs cœurs, ils avaient besoin d’informations et d’ordres. Leur discipline devait triompher du chaos qui dominait les Sith.

— Que les blessés qui le peuvent prennent refuge pour la tempête. Que les plus combatifs continuent leur avancée dans les ruines. Pour aujourd’hui, mettez votre compassion à l’écart en mon nom, car nous faisons ce qui est nécessaire.

Saery espérait que sa mentalité d’ombre guide les lames des chevaliers et des padawans. Elle voulait leur rappeler qu’elle assumerait ses ordres et que les Jedi ne pouvaient pas se permettre d’être tendres avec les Sith, pas ici. Elle se retint d’ajouter que la Force était avec eux car ce n’était peut-être pas le cas de tout le monde. Pourtant, quel qu'en soit le prix, elle sentait bien que le chemin qu’elle empruntait était le bon.

Son message passé, elle revint à Dalla. La fille était sûrement ici pour faire son rapport, mais Saery avait des yeux et des oreilles. Les capsules qui étaient tombées n'avaient pas atterries toutes au même endroit, cela signifiait que l’Espoir et le croiseur Sith étaient tous deux perdus. Le bombardement orbital, tombé non loin de là, était forcément tombé sur les deux navettes Jedi : les explosions ne trompaient pas. Cela n’arrangeait personne, mais Saery était bien assez heureuse de voir que l’autre Darth n’avait pas bombardé les ruines aveuglément. Après tout, son intérêt pour ses alliés avait l’air d’être tout à fait moindre.

— Bien, padawan. Commença Saery. Maintenant que l’équipage de l’Espoir est au sol et que nos navettes ont été pulvérisées, j’imagine que nous allons avoir du mal à quitter cet endroit. Cependant, avant de songer à partir, nous avons à faire.

Maître Vespen évitait à Dalla d'avoir à expliquer la situation. Elle prit le temps de respirer un instant, soulagée. Le kolto qui commençait à faire son effet lui faisait un bien fou. Elle secoua la tête pour remettre de l’ordre dans ses pensées, puis reprit :

— Ne les vois-tu pas ? Sens leur douleur à travers la Force : des blessés nous attendent. C’est sûrement pour cela que tu es ici. Et, quand nous nous serons occupées d’eux, il nous faudra trouver les transports Sith. À moins que ceux-ci ne soient repartis s’accrocher à leur croiseur pour brûler là haut. Dit-elle en pointant le ciel de son index.

D’un geste de la main, Saery invoqua la Force. Ses gants dorés quittèrent alors le toit poussiéreux pour voler et venir se laisser attraper. Elle les enfila tout en faisant le tour du Sith, qui gisait là, avant de se mettre en marche.

— En route. Lança-t-elle, sans même accorder un regard au corps.

Maître Vespen se garda bien de rappeler que s’approcher à nouveau des combats impliquait certainement de croiser de nouveaux Sith. Là bas, elle s’occuperait de protéger la jeune twi'lek pendant que celle-ci prêterait main-forte à ceux qui avaient été vaincus et qui étaient assez chanceux pour respirer encore. Du moins, c’est ce qu’elle avait en tête.


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Dalla Tellura
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MessageSujet: Re: [Event XII.2 - Gree] Le serpent dans les dunes de miel   Ven 18 Mai 2018 - 9:17

Dalla crut entendre une voix, venant de quelque part au-dessus d'elle. Elle releva la tête pour scruter les toits alentours, ce qu'elle n'avait pas encore pensé à faire. Mais presque aussitôt, une grande forme noir tomba du ciel juste à ses pieds. Dalla sursauta et fit un petit bond en arrière, assorti d'un petit cri aigu.
Il s'agissait d'un homme, ou plutôt du corps d'un homme. Il était mort. Dalla avait déjà côtoyé la mort, elle avait vu des cadavres, mais c'était la première fois que quelqu'un mourrait devant ses yeux. Elle avait senti dans la Force le dernier instant de cet homme. Et même si elle avait aussi senti que son âme était consumée par le côté obscur, cette sensation d'une conscience qui s'éteint lui laissa une horrible impression de froid et de tristesse.

Dalla détacha son regard du visage de l'homme pour saluer Maître Vespen. Elle l'avait sentie se rapprocher mais n'avais pas réussi tout de suite à détacher son regard du cadavre.
Dalla observa Maître Vespen se soigner, la tête un peu vide, consciente du cadavre à ses pieds, ne songeant même pas à proposer de l'aide à la jedi.

-Qui était-ce ? Interrogea Dalla. C'était… un sith ?

Elle avait senti le côté obscur en lui, mais elle était vivante et il était mort. Elle avait l'impression de lui devoir au moins un peu d'attention. Elle ne comprenait pas très bien ce qu'elle éprouvait en cet instant, mais elle savait que son cœur battait la chamade.

Dalla s’apprêtait à résumer toute la situation, les négociations ratées et le combat spatial, les sables mouvants et la console de fortune, mais les paroles de Maître Vespen l'arrêtèrent. Elle l'observa se rhabiller en silence, toujours un peu assommée par la mort de l'homme.

-Le sith qui dirigeait les opérations ? Darth Noctis ? Vous savez ce qui lui est arrivé ? Il a dû être évacué de son croiseur… J'espérais que sa capsule se ferait engloutir par les sables mouvants…

Dalla sentit ses joues s'empourprer. Voilà qui n'était pas très pacifique, pas très jedi…

-Il est… enfin il est très dangereux. C'est un ancien jedi, il… il n'est pas comme les autres sith...

Dalla fronça les sourcils.

-Que s'est-il exactement passé, ici ? Vous savez si les autres jedi…

Dalla regarda Maître Vespen tenter d’entrer en communication avec Maître Marja.

-Ils sont en train de construire une console pour joindre des secours, précisa-t-elle. Tous nos vaisseaux ont été détruits, et leurs systèmes de communication avec eux… Les impériaux semblent en bonne voie pour s'emparer de la planète…

La situation n'était vraiment pas très réjouissante pour eux.

Dalla attendit que Maître Vespen ait fini son message aux jedi avant de demander :

-Vous savez s'il reste encore beaucoup de sith ici ?

Elle sentait encore la présence du côté obscur, autour d'elle, malgré la mort de l'homme à leurs pieds.

-Cependant, avant de songer à partir, nous avons à faire.
-Je suis là pour vous aider, Maître !

Elle était sûre que cela faisait partie de sa mission. Maître Marja avait peut-être vu dans son dossier qu'elle avait travaillé à l'infirmerie et avait quelques notions de guérison. En tout cas, aider les siens et secourir ceux qui en avaient besoin étaient toujours les devoirs d'un jedi.

-Les transports sith, répéta Dalla.

Elle n'avait aucun souvenir de ce qui avait pu leur arriver. Tout ce qu'elle voyait, c’était le croiseur, heurté de plein fouet par leur frégate, tranché par l'Espoir. Et puis il y avait l'explosion de ce cargo « humanitaire », et toutes ces morts inutiles, causées par Noctis pour discréditer les jedi.


Dalla lança un dernier regard au sith, puis emboîta le pas de la Maître. Si elle se sentait un peu coupable d'abandonner là son corps, à la merci des bêtes sauvages, elle n'avait pas le moindre doute sur le fait que les vivants primaient sur les morts, et que c'était bien les blessés qu'elle devait aider en priorité.

Elle se replongea dans la Force, en faisant cette fois abstraction de la présence de Maître Vespen, à se côtés, ainsi que de l'aura diffuse du côté obscur. Elle cherchait d'autres présences, des douleurs, comme avait dit Maître Vespen.
Mais Dalla sentait qu'elle avait plus de mal que d'habitude à se plonger dans la Force. Elle avait du mal à faire le calme en elle. Les choses étaient confuses. Sa rencontre avec Noctis continuait à la perturber, et l'expérience nouvelle de la mort qu'elle avait faite à l'instant apportait un nouveau trouble dans son esprit. Quand la vie avait quitté cet homme, elle avait senti plus que jamais, au-delà des différences profondes entre elle et l'homme, qu'ils participaient tous deux d'une même vie. De façon très différentes, dans des optiques très différentes, selon des philosophies très différentes. Mais d'une même vie tout de même. Lui aussi connaissait la Force, lui aussi réagissait à ses impulsions et sentait les choses à travers elle, lui aussi foulait ce sol inégal et se débattait sous ce soleil brûlant. Et elle aussi, un jour, sentirait la vie quitter son corps.

Elle repensa à la discussion qu'elle avait eu avec Monsieur Benhult. La vie, la Force n'étaient-elles que de larges gradients, le long desquels s'échelonnaient tous les êtres, sans fracture absolue entre la haine et la compassion, le côté obscur et la lumière ? Elle-même, tout à l'heure, avait souhaité la mort de Noctis, Maître Vespen avait ôté la vie au jeune sith…
Mais je suis quand même différente de Noctis, songea Dalla. Lui, c'est un monstre…

-Maître Vespen ? interrogea-t-elle au détour d'un couloir. Tout à l'heure, dans votre message, vous avez dit d'abandonner toute compassion. Je sais que vous parliez de cet instant, d'un affrontement avec des sith, mais… Je ne comprends pas… Est-ce que ce n'est pas notre compassion qui nous différencie d'eux ? Est-ce qu'on ne peut pas… les affronter avec compassion ? Je veux dire, en étant résolus à les tuer si nécessaire, mais…

C'était la peur qui lui faisait souhaiter la mort de Noctis. Et la bonne partie de cette peur, celle qui n'était ni égoïste ni revancharde, était celle qui était fondée sur la compassion : la peur de voir les horreurs qu'il avait commise se reproduire et faire de nouvelles victimes.

À mesure qu'elles avançaient, Dalla percevait effectivement d'autres présences, mais c'était encore ténu. Néanmoins, elle avait une drôle de sensation. Comme lorsqu'elle goûtait un thé dont elle connaissait déjà un ingrédient, mais sous une autre forme. Reconnaissait-elle une présence qu'elle connaissait déjà ? Pourquoi ne parvenait-elle pas à l'identifier ? Elle n'avait que quatorze ans, c'était trop jeune pour retrouver quelqu'un de profondément transformé par le temps, n'est-ce pas ? Elle se repassa la liste des jedi présents sur Gree. Elle ne les connaissait pas vraiment… Qui pouvait être cette présence ? 
Spoiler:
 
Encore une source de trouble en elle. Décidément, si elle parvenait à se sortir de cette planète, elle aurait besoin de sacrées séances de méditation.
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Darth Noctis
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MessageSujet: Re: [Event XII.2 - Gree] Le serpent dans les dunes de miel   Ven 18 Mai 2018 - 11:08

— Maître… Euh… Votre Maléfiosité… ? Sombritude… Téné…
— Noctis, coupa Noctis qui, en effet, s’appelait Noctis.
— Ah ! Oui. Très bien.

C’était le jeune mécanicien, que Noctis se serait bien vu déniaisé dans la capsule de sauvetage, plutôt que de se lancer dans une croisière touristique franchement déplaisante au gré des dunes de Gree.

— Est-ce que, hm… est-ce que je peux rester près de vous… ? Vous avez sans doute des généraux et euh… des seconds. Et des esclaves. Et…
— Reste.
— Ah, cool. C’est pas que j’ai peur, hein, notez.



Mais un peu quand même.


Le soleil et le sable fin ne suffisaient apparemment pour convaincre ses troupes que toute cette aventure n’était jamais que le prélude idyllique, sur une belle plage, à la joie et au délassement. Noctis, pour sa part, affichait la détermination froide, méthodique et détachée qui était l’une des prérequis nécessaires à la survie au rang de Seigneur Sith. Il avait connu pire et il connaîtrait pire. Un jour, sur Ondéron, il avait dû suivre le cours de géologie d’un vieux Maître du Wookie et ça, ça c’était une vraie traversée du désert.

— De quoi ?
— Ben, déjà, un peu que les Jedis ne nous rattrapent et ne viennent tous nous massacrer. C’est vrai ce qu’on raconte à leur sujet ?
— Je suppose que ça dépend ce qu’on raconte.
— Qu’ils enlèvent les enfants ?
— Oui.
— Qu’ils les forcent à faire la guerre ?
— Oui.
— Qu’ils détruisent la culture des planètes conquises ?
— Oui.
— Ah.
— Je sais.

L’Ordre Jedi était une abomination coloniale d’une rare violence. Pour Noctis, c’était un fait établi. Pour nombre d’habitants de l’Empire, c’était une conviction profonde, pas forcément très réfléchie, fruit tout autant des exactions objectives de l’organisation que de la redoutable propagande des Siths. Les affaires qui secouaient la République et la guerre qui poussait l’Ordre dans ses retranchements fournissaient perpétuellement de l’eau à ce moulin-là.

— J’ai aussi un peu peur du désert.

Noctis jeta un coup d’oeil par dessus son épaule. L’horizon était devenu sombre. Bientôt, la silhouette des ruines, troublée par la chaleur qui tordait l’air, disparaîtrait dans la fureur des sables. C’était une perspective qui ne lui inspirait qu’une satisfaction médiocre, parce qu’il n’était pas certain de pouvoir gagner les abris de la ville avant que le front ne les rattrape à leur tour.

— J’suis désolé, j’voudrais être plus courageux, mais j’ai même pas vingt ans, puis j’suis pas un soldat. Alors…

— La peur est une excellente conseillère. Elle nous invite à la prudence et à la pondération.
— Seigneur, Seigneur.

Un homme et une femme, qui avaient été envoyés en éclaireurs, venaient de dévaler une dune pour se porter à la rencontre du gros de la compagnie. Noctis les interrogea du regard.

— Des installations, droit devant. Un corps de logis, quatre ou cinq bâtiments, peut-être une ferme ou une station scientifique.
— Des signes de vie ?
— Pas vraiment, mais c’est difficile à dire. Ils se sont peut-être simplement calfeutrés en prévision de la tempête.

Noctis hocha lentement la tête. C’était un abri providentiel pour attendre le passage des sables mais rien ne leur disait qu’un fermier vindicatif ne les attendrait pas, carabine laser au poing, et l’approche d’une petite foule ne manquerait pas de susciter la méfiance d’habitants éventuels.

— Je vais jeter un œil. Restez ici.
— Tout seul… ?
— J’essaierai de ne pas me prendre les pieds dans le tapis.

En vérité, la plupart du personnel de bord rassemblé autour du Sith n’était que trop soulagé à la perspective de ne pas avoir à l’accompagner dans un danger nouveau. Seul l’envoyé du Cardinal Noir lui emboîta le pas et, après un énième regard perplexe, Noctis jugea qu’il aurait été vain de tenter de s’en défaire. Alors qu’ils approchaient du complexe de bâtiments, l’Hapien fit remarquer :

— Vous savez, le côté silhouette encapuchonnée de type qui sacrifie des poulets sur la tombe des ancêtres les nuits de pleine lune, ce n’est pas exactement l’idéal pour nouer des relations pacifiques et fructueuses avec les habitants.

Silence.
Son acolyte avait décidément autant de conversation qu’un speeder à l’arrêt. Noctis poussa un soupir résigné, avant de frapper à la porte du bâtiment principal. Il y eut une série de cliquetis qui en disait long sur la paranoïa des habitants et la porte coulissa dans le mur, pour laisser le Sith nez-à-nez avec un blaster. Au moins, c’était prévisible.

— Si ça peut vous rassurer, je ne viens pas vous vendre des encyclopédies.
— Silence, Sith.
— Qu’est-ce qui vous dit que je suis un Sith ?
— L’abruti avec son torchon sur la tête, là.

Noctis sentit une vague de haine monter dans le prélat sith. Il fit un léger signe de la main pour l’inciter à rester en arrière.

— Qu’est-ce que vous venez foutre là ?
— Je croyais que je n’étais pas censé parler.
— Fais pas le malin.
— Hmm hmm. Notre vaisseau a échoué plus loin et nous cherchons un abri, à cause de la tempête qui approche. Qu’est-ce que vous faites ici ?
— C’est moi qui pose les questions, là. Hors de question qu’on vous héberge. Allez crever dans le sable la bouche ou… v…

Mais les mots avaient désormais du mal à sortir de la bouche de l’homme. Le fait qu’il flottait à quelques centimètres au-dessus du sol, la gorge comprimée par l’emprise du Sith, n’était probablement pas étranger à ses soudaines difficultés d’élocution.

— Docteur Jones, s’exclama une voix féminine, assez jeune, depuis l’intérieur du logis.
— Damned, murmura Noctis, une doctorante.
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Saery Vespen
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MessageSujet: Re: [Event XII.2 - Gree] Le serpent dans les dunes de miel   Sam 19 Mai 2018 - 20:00

Saery avançait en direction des combats. Elle songeait aux quelques informations supplémentaires que lui avait données Dalla et pensait surtout à ce Sith qui avait atterri. Ce fameux Noctis. Il s'agissait d'un ancien Jedi, ce qui le rendait d’autant plus dangereux. Bien connaître ses ennemis offrait de nombreux avantages.

— Dans le désert, au loin, je sens un être apprécié du côté obscur. Si ce Noctis est aussi puissant que tu le dis, il s'agit bien de celui que je sens. Expliqua Saery, comme si elle se parlait à elle-même.

La jeune femme était concentrée et ne semblait pas regarder où elle marchait. Grâce à la Force, elle cherchait à se diriger vers ceux qui attendaient son aide et celle de Dalla. Cette dernière avait posé de nombreuses questions, mais Maître Vespen se concentrait sur les nombreuses présences qu'elle percevait ainsi que sur son immersion dans la Force. Les réponses allaient venir, mais plus tard. Du moins, c’est ce qu’elle avait en tête, car la jeune twi'lek interrogea à nouveau Saery.


Surprise, elle s’arrêta net pour se tourner vers la padawan. D’un regard, elle comprit que celle-ci était inquiète, troublée et peut-être même apeurée. Comment avait-elle pu ne pas s’attarder plus sur son cas ? La proximité de celle-ci ne signifiait pas qu'il ne fallait pas lui accorder plus d'attention. Être proche de Saery lui accordait une certaine sécurité, mais il y avait bien plus en jeu. Après tout, cette fille était si jeune ! Pire encore, elle était bien trop peu initiée au goût de Saery. Elle avait grand mal à imaginer que l’on puisse envoyer ces petites pousses sur de telles missions.

Qui plus est, Maître Vespen savait que tous ses confrères n’étaient pas dotés de la même résolution et force d’esprit que les ombres. La guerre était encore récente. De nombreux Jedi devaient encore se renforcer mentalement avant de pouvoir marcher confiants sur un champ de bataille. Tous n’avaient pas été endurcis par de multiples rencontres avec le côté obscur. Alors, jugeant que c’était essentiel, Saery prit le temps de répondre à la fille:

— Nous sommes bien plus compatissants que les Sith, Dalla. C’est un fait et c’est justement pour cela que, parfois, nous hésitons à avoir recours aux extrêmes. Ici et maintenant, nous ne pouvons pas nous permettre cette hésitation. Ça ne me fait pas plaisir, mais les Sith n’abandonnent jamais. Pas avant leur dernier souffle.

Ces graves paroles lui rappelèrent celui qui s’était tenu devant elle quelques minutes auparavant. Comme pour s’apaiser elle-même en même temps que Dalla, elle attrapa l’épaule de cette dernière pour la frotter à peine.

— Chacun aura le temps de méditer sur ses actes lorsqu’il sera revenu sain et sauf. Je ne veux perdre personne inutilement, tu comprends ?

La main gantée, qui exprimait une certaine douceur malgré la fraîcheur du métal, quitta la peau bleue de la padawan. Saery se remit en marche tout en réfléchissant à sa façon de gérer les choses. Laisser les gens dans le brouillard était l’une de ses mauvaises habitudes. Pour son intérêt, elle restait souvent très secrète. Cependant, elle supposa que bien exposer l'état des choses à Dalla ne pouvait être que bénéfique. Le temps d'un instant, elle se sentit bête de ne pas avoir informé la padawan plus tôt.

— Désolée de ne pas en avoir parlé avant, mais voici la situation actuelle : nos amis se sont dispersés dans les ruines afin de retrouver les Sith qui les y attentaient. L'endroit est idéal pour tendre des embuscades. Heureusement, leur ego nous donne une chance, car, persuadés d’être bien plus puissant que nous, ils n’ont pas jugé bon de nous submerger par le nombre. Cependant, j’ai croisé l’un de leurs seigneurs, Darth Nero. Comme tu as pu le deviner, j'ai croisé le fer avec lui.

Elle clôt ses paupières pour revoir les yeux bleus de ce Sith si imposant, comme s’il s’agissait d'un vague souvenir d'un cauchemar. Un peu secouée par cette vision, elle dut se taire quelques secondes avant de reprendre :

— Il était... Surprenant. Je n’ose pas imaginer ce qu’il a fait à ceux qu’il a rencontrés avant moi. Mais, l'essentiel, c'est qu’il n’est plus en état de nuire à présent.

Saery commença à presser le pas, elle sentait que le temps risquait de lui manquer. Aussi, elle décida d’être plus succincte dans ses paroles :

— J’ai passé un bon moment à éviter ses... soldats. Peu après, alors que je pensais enfin les avoir semés, un Sith a tenté de me surprendre pendant que je m'occupais de la blessure que m’a laissée son « seigneur ». Comme tu as pu le voir, ça a mal fini pour lui. Pour les autres, je n’ai pas vraiment de nouvelles. Les communications étaient coupées jusque là, mais je pense que...

Comme s'il intervenait après avoir entendu parler de lui, le comlink de Saery se mit à transmettre. Un jeune homme prit la parole :

— Maître Vespen, je ne sais pas où vous êtes, mais vous devriez recevoir notre position. Mon maître et moi avons croisé deux blessés. Il m’a dit de vous contacter. Nous avons... un souci !

À travers le comlink du padawan, l’on pouvait entendre le son des sabres qui s’entrechoquaient avant que l’émetteur ne tombe au sol. Saery se mit à courir : il n’y avait pas une seconde à perdre ! Heureusement, les blessés vers lesquels les Jedi se dirigeaient étaient les mêmes que ceux que le jeune homme et son maître avaient retrouvés.

Après avoir circulé dans les longs couloirs d’un grand bâtiment qui résistait aux épreuves du temps, les deux jeunes femmes entrèrent dans une pièce dans laquelle le combat avait lieu. À l’intérieur, un chevalier et son padawan tenaient tête à trois hommes en noir. Le jeune humain tourna son regard un instant vers les deux alliées qui venaient les aider, mais cette distraction lui coûta cher. D’un coup sec, la lame rouge du Sith qu’il affrontait lui trancha la main et fit hurler. C’est le maître du jeune homme, un zabrak, qui le sauva en trouvant le temps de le pousser grâce à la Force. Propulsé juste à temps, le padawan évita un coup fatal avant de rouler sur le sol et de se tordre de douleur. Saery, ni une ni deux, fonça pour intercepter ce Sith qui était bien décidé à achever son adversaire.

— Occupe-toi des blessés ! Lança-t-elle à Dalla pendant qu'elle dégainait ses deux sabres.

De son côté, le chevalier Jedi tenait tête aux deux Sith qu’il affrontait grâce a sa grande maîtrise du double sabre. Cependant, l’un de ses deux adversaires réussit à se détacher du combat pour se diriger vers la jeune twi'lek. L’homme masqué, féroce et déterminé, ne comptait permettre à la padawan d'agir en paix. Saery, déjà aux prises avec son propre ennemi, n'arrivait pas à s'en défaire pour porter assistance à la twi'lek. Le Sith esquivait ses fulgurantes offensives, il refusait de se laisser approcher et faisait perdre du temps à cette Jedi qui, en réalité, lui donnait des frissons. Seulement, Maître Vespen connaissait ce genre de combattants opportunistes : il l’attaquerait dès que l’occasion se ferait sentir. Il lui fallait donc s’en débarrasser afin d’avoir le champ libre.


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[Event XII.2 - Gree] Le serpent dans les dunes de miel

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