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 Kal Daeyang, plus connue sous le nom de Darth Krayn |Terminée|

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Darth Krayn
l~~ Guerrier Sith ~~l
l~~ Guerrier Sith ~~l
Darth Krayn


Nombre de messages : 30
Âge du perso : 29 ans
Race : Umbaran
Binôme : Aucun pour l'instant

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Activité actuelle:
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Kal Daeyang, plus connue sous le nom de Darth Krayn |Terminée| _
MessageSujet: Kal Daeyang, plus connue sous le nom de Darth Krayn |Terminée|   Kal Daeyang, plus connue sous le nom de Darth Krayn |Terminée| Icon_minitimeSam 17 Fév 2018 - 17:12



Présentation de


Darth Krayn
AKA. KAL DAEYANG




Nom : Daeyang
Prénom : Kal
Titre : Darth Krayn
Date de naissance : 21.542 (3511 av. Yavin)
Âge : 28 ans
Race : Umbaran
Coté de la Force : Obscur
Rang souhaité : Guerrière Sith
[/color]


    Personnage original (je crois ?)
    (C) KaelaCroftArt

Points forts :
- Kal jouit d'une très bonne capacité à utiliser la force.
- Elle se débrouille aussi très bien dans les combats à distance.
- Elle a un don pour capter l'attention et la conserver, un talent dont elle aime se servir pour obtenir ce qu'elle veut.

Points faibles :
- Si elle brille de part ses capacités au combat à distance, c'est loin d'être le cas lorsqu'elle est au contact... Elle serait même plutôt médiocre.
- Krayn souffre d'une sur-sensibilité au touché. Au moindre contact, les nerfs sont sollicités avec beaucoup d'intensité, ce qui l'amène entre autre à ressentir la douleur plus fort que n'importe qui. La moindre blessure peut la mettre hors combat de trop longues secondes...
- Pour parachever le tableau, la guerrière Sith est impulsive et ne réfléchit pas forcément avant d'agir, ce qui l’amène souvent en fort fâcheuse situation.

Sabre Laser : Kal utilise un sabre laser à lame simple, d'un rouge sombre. La garde de l'arme est fine et élégante, moulée pour se loger parfaitement dans la paume de la main de la Sith. Entourée de cuir là où elle pose la main, les extrémités de la garde s'effilent des deux cotés, de l'un pour la simple élégance en s'enroulant autour du laser de l'arme, de l'autre comme botte imprévue : On ne voit pas forcément venir un coup du pommeau de l'arme, et s'il est capable de faire du dégât c'est mieux non ?
Caractéristiques :
- Force [2]
- Dextérité [4]
- Agilité [2]
- Constitution [3]
- Intelligence [5]
- Sagesse [5]
- Charisme [5]

Pouvoirs :
- Télékinésie (niveau 2)
- Détection (niveau 2)
- Persuasion
- Amélioration des Capacités (niveau 1)
- Voile de Force (niveau 1)
- Absorption de Vie (niveau 1)
- Eclairs de Force (niveau 1)
- Etouffement (niveau 2)


A la découverte de votre physique.
A QUOI JE RESSEMBLE A L'EXTÉRIEUR ?


« Miroir, mon beau miroir, qui est la plus belle de toutes ? »

Probablement pas moi... J'avais déjà rencontré des personnes plus jolies. Cela dit, je n'étais pas mécontente de mon physique, loin s'en fallait. Et puis de toute manière ce genre de trucs, c''était assez subjectif non ? Un léger sourire étira mes lèvres à cette pensée, et ce sourire se refléta dans la glace face à moi. A vrai dire, il m'arrivait souvent de recevoir des compliments, du style « vous êtes magnifique, Madame ! » ou encore « Quelle beauté ! », mais comme ces commentaires émanaient souvent de la caste inférieure je ne les prenais pas vraiment en compte... Et surtout, si quelqu'un s'avisait de m'appeler Madame, à priori c'était la dernière chose qu'il disait. Bref, je m'égare...
Ce n'était pas pour rien que l'on me disait jolie. Après tout, on ne décelait pas d’asymétrie notable dans mes traits ou ma physionomie, et mes origines Umbarans ne me dispensaient pas d'avoir des cheveux. Un nez fin et droit, un visage au menton pointu encadré d'une souple chevelure d'un blanc crayeux, coupée en carré plongeant et ondulant légèrement sur les pointes... Ma peau était d'une teinte pratiquement aussi pâle. Dans ce domaine en revanche, mon héritage ethnique était cent pour cent visible. Je me donnais l'impression d'être faite d'os plus que de chair, et je ne m'en plaignais pas... Je trouvais même que cela donnait un certain style, en particulier avec la manière dont j'étais tatouée.
Mon reflet me renvoyait l'image de deux grands yeux de la couleur de l'eau, pétillant de bonne humeur et de malice, cerclés de tatouages d'un noir d'encre tranchant brusquement avec la blancheur de ma peau. La zone ainsi colorée s'étendait de mes sourcils à mes pommettes, et de mes sinus à mes tempes. Certains disaient que cela me donnait l'aspect d'un Panda, d'autres que mon visage évoquait un crâne. Souvent, les premiers ne vivaient pas plus longtemps que ceux qui m'appelaient « Madame ».
Je levai la main et passai mon pouce sur l'arrondi de ma lèvre inférieure. De tout mon visage, c'était probablement elles que je préféraient : charnues, joliment formées, un plaisir pour les yeux et les sens. Elles aussi étaient tatouées de noir. De la commissure de mes lèvres partaient mes derniers tatouages, s'étendant en s'élargissant de plus en plus jusqu'à rejoindre la bordure de ma mâchoire, sous l'oreille. Cette peinture renforçait l'aspect crâne à nu qui mettait certaines personnes mal à l'aise. Et j'aimais mettre les gens mal à l'aise.

Je me redressai légèrement afin de pouvoir observer le reste de mon corps. Je ne m'étais pas encore habillée, aussi avais-je un aperçu détaillé de ma physionomie, que je connaissais de toute manière par cœur. Pas loin d'un mètre quatre-vingt, une stature équilibrée, un ventre plat et de longues jambes... On avait déjà vu doté de plus de muscles que moi, mais je n'avais au moins pas de graisses superflues.
Il était de toute manière évident que les combats physiques et les affrontements au corps à corps n'étaient pas ma spécialité. Enfin, cela dépendait du type de corps à corps... Mais passons. J'en portais encore les stigmates, de files lignes légèrement plus foncées que ma peau striaient mon abdomen et mes bras, vestiges d'anciennes blessures que je n'avais pas pu éviter. Sur mon épaule, je distinguais encore clairement la plus importante de mes cicatrices, laissée par un sabre laser. Mon épaule était encore douloureuse parfois... Encore une fois, j'appréciais ce genre de marques. Elles montraient que j'avais vécu, et puis les petites imperfections telle que celles-ci ne faisaient que rajouter du charme à ma personne.

Bien, il était temps de m'habiller à présent. Je me dirigeai vers la penderie de mes appartements et examinait son contenu d'un œil inquisiteur. Les tenues de cuir rouges passaient les unes après les autres. Hauts moulants, lacés, jupes ornementées brodées de noir et d'or... Rien d'aussi ostentatoir que ce que l'on trouvait dans la garde robe d'un seigneur sith, mais largement de quoi satisfaire à ma coquetterie. En ce jour, je m'emparai d'un corset-harnais entourant mes épaules et ma gorge, doté d'un décolleté plongeant, et d'une jupe de cuir souple qui battrait autour de mes jambes au rythme de mes pas. De hautes bottes a talons viendraient parachever ma tenue. Je passai les vêtements sélectionnés, savourant le contact du cuir sur ma peau, et finit en laçant mes bottes autour de mes mollets, puis me dirigeai à nouveau vers le miroir pour examiner le résultat final.
La bretelle passait par dessus la cicatrice de mon épaule mais ne la dissimulait pas. La tenue moulait mon buste, maintenant mon dos droit, et me conférait une posture fière et assurée. Parfait. Les talons me grandissaient encore de quelques centimètres. Je dépasserait certainement d'une bonne tête pas mal de personnes, mais ce n'était pas pour me déplaire. J'aimais regarder les gens de haut. Je parachevait ma tenue en ceignant la ceinture retenant mon sabre laser, puis passai une lourde cape d'un rouge sombre sur mes épaules. Un dernier coup d’œil appréciateur sur mon reflet et je quittai ma chambre, prête à passer à la suite de la fiche. Enfin...


A la découverte de votre esprit.
QUEL GENRE DE PERSONNE JE SUIS ?


« Non, vraiment, vous avez la moindre idée d'à quel point c'est difficile de décrire sa propre mentalité ? Alors vous permettrez hein, mais pour cette section je vais laisser la parole à la rédactrice... »

Hrm... Bref... La mentalité de Krayn donc.
Que dire, que dire ? Et bien pour commencer, on peut aborder les aspects les plus évidents de sa manière de penser, comme par exemple tout ce qui découle de sa formation chez les Sith...

"La paix est un mensonge, il n'y a que la passion.
Par la passion, j'ai la puissance.
Par la puissance, j'ai le pouvoir.
Par le pouvoir, j'ai la victoire.
Par la victoire, je brise mes chaînes.
La Force me libérera."


Cette doctrine est particulièrement parlante, surtout à quelqu'un comme Kal, dont le passif n'est pas des plus sobres. Fille d'Umbaran, elle a connu durant les premières années de sa vie une société où seuls les puissants étaient libres, tout en les voyant esclaves de leur propre système. Un paradoxe qui poussa son acceptation du code Sith. Elle croit en chacune de ces lignes avec force et n'hésite pas à en faire sa propre interprétation.
Vous l'aurez deviné, la demoiselle ne se laisse pas marcher sur les pieds. Elle vit chacun des instant de sa vie en s'y jetant au maximum, mord dans la pomme de la vie à pleines dents et ne s’embarrasse pas des convenances ou de règles, si ce n'est les siennes propres. Et même celles-ci, elle les brises bien volontiers si l'envie lui en prend. Autant dire que Krayn n'est pas quelqu'un de très fiable... Danser avec elle, c'est comme jouer avec le feu : Vous pensez le maîtriser, mais vient toujours un moment où il vous brûle les doigts.

Volatile, la guerrière se laisse guider par ses sentiments, ses envies, plus que par n'importe quelle logique. Cela n'implique cependant pas nécessairement qu'elle n'ait aucune conscience des conséquences de ses actes, au contraire. Elle ne souhaite pas spécialement mourir ou être entravée, dans l'incapacité d'agir. Si elle devait être menacée, elle n'aurais pas de problème à faire machine arrière, quitte à revenir plus tard achever ce qu'elle avait commencé. Si elle ne se retrouve pas dans les règles, même minimes, qui régissent la vie en communauté - et oui, même les Sith ont des règles et des hiérarchies - elle sait néanmoins s'y conformer , même si elle se contente du strict minimum, flirtant sans arrêt avec les limites. On en vient ainsi à la suite de sa personnalité :

Oui, Krayn est égoïste et manipulatrice. Elle connaît ses atouts et ses faiblesses, et elle en joue pour obtenir ce qu'elle veut. Elle n'est pas très douée au corps à corps ? Très bien, elle ne vous attaquera pas au sabre. En revanche, elle n'hésitera pas à vous foudroyer ou à vous étrangler à distance. Elle sait plaire aux gens, placer sa voix pour captiver l'attention et la conserver. Elle sait jouer sur la corde sensible sans la briser, pour peu qu'elle ait les bonnes informations à sa disposition. Et dans le même temps... Ses aspirations n'ont rien de mirobolant. Elle ne cherche pas réellement à devenir influente dans la hiérarchie de l'empire Sith, car cela impliquerait des responsabilités dont elle ne veut pas. Et si elle se fait un plaisir de dominer autrui, c'est plus pour éprouver ses propres capacités que pour faire le mal.
La paix est un mensonge. Dans sa quête de perfection, de liberté, elle recherche le conflit pour la simple raison qu'il lui permet de donner le meilleur d'elle-même et de s'élever. Et il en va de même pour les autres. Elle ne se considère pas au dessus des autres ou supérieure, elle estime simplement que ceux qui se font marcher dessus n'ont pas fait ce qu'il fallait pour s'épargner ces humiliations ou ces souffrances. Quelque part, ils l'ont peut-être un peu voulu...

D'ailleurs, la Sith ne prend pas réellement de plaisir à tuer autrui. Faire souffrir est une chose, mais après une épreuve on peut toujours se relever et devenir plus fort. Pas après la mort. Kal trouve qu'il est dommage de mettre fin au potentiel que recèle la vie.
Cette pensée mène à tout un tas d'autres considérations. Se faire un ennemi, c'est s'offrir à elle-même tout un tas de possibilités autant que d'en offrir à ceux qu'elle se mets à dos. Elle en est arrivée au point où il lui est difficile de réellement haïr quelqu'un. Elle entretient de fait une relation toute particulière avec ses propres sentiments et ceux qu'elle éprouve pour les autres. La haine est pour elle une forme toute particulière d'amour, car elle aime s'améliorer toujours plus en subissant toujours plus dur. La souffrance devient une forme de plaisir, car elle ressort plus forte de chacune des épreuves que lui impose la vie. Car c'est ainsi qu'elle progresse : Elle tombe, puis elle se relève. Encore, et toujours.

Nous pourrions encore disserter des heures sur la philosophie de la guerrière Sith, mais avec ce que je vous ai dit là, je pense que vous avez l'essentiel pour la comprendre. Il en reste encore beaucoup à dire cependant, toutes ces choses que vous aurez l'occasion de découvrir lorsque vous la rencontrerez, que vous lui parlerez... Pour peu qu'elle accepte de s'ouvrir à vous avec franchise. Car comme on dit, elle n'a aucun scrupule à mentir comme un arracheur de dents qui vous dit que cela ne fera pas mal. Mais rassurez-vous, en tant que rédactrice, je ferais en sorte que le récit qui suit dans la dernière partie de cette fiche soit aussi honnête que possible. Sur ce, je rend le crayon à Kal et lui laisse le plaisir de narrer la part la plus importante de ce qu'il y a à savoir sur elle : Son histoire.


A la découverte de votre histoire.
MA VIE, DU COMMENCEMENT A NOS JOURS


Raconter mon histoire ne sera pas chose aisée. Elle est longue, et comme beaucoup de gens il m'est difficile de me souvenir de mes premières années de vie. Ce récit risque donc de souffrir des inexactitudes d'un récit basé sur des souvenirs, et non sur des documents ou des preuves formelles. Je ne m'en excuserais pas cela dit, puisque de toute manière il faudra bien vous contenter de cela.

Je suis née sur Umbaran. Et même si je n'y ai passé que sept ans, je me souviens tout de même de comment cela fonctionnait, là bas... Ma famille appartenait à une caste un peu plus élevée que la moyenne. Nous n'étions pas au sommet, mais nous étions tout de même au dessus de beaucoup de gens, et comme tous les Umbarans mes parents voulaient que je contribue à leur ascension. C'est la raison pour laquelle ils se sont arrangés pour que je ne soit pas testée dans le but de détecter une hypothétique sensibilité à la force. Ils ne voulaient pas risquer de voir leur échapper un membre de leur dynastie, encore plus s'il était doué de la Force. Et je me demande si je n'ai pas quelques forceux dans la famille qui auraient déjà vu en moi à l'époque un certain potentiel, bien que je ne puisse pas en être certaine. Aussi entreprirent-ils de m'enseigner au plus tôt les rouages complexes de notre société. Honnêtement, je n'ai plus beaucoup de souvenirs de ce qu'ils m'apprirent. Je ne me souviens que des généralités, le fonctionnement basique de nos castes et le fait que l'on s'y élevait par un travail acharné - et souvent malhonnête. Cela ne me dérange pas plus que cela, qu'on soit claire. Mais la société Umbarane représente pour moi un sacré paradoxe. Mes avis sur le sujet ne sont toutefois pas au cœur de nos préoccupations actuellement, aussi ne m'attarderais-je pas dessus. En revanche, cela va me servir pour la suite de mon histoire. Car je ne suis pas partie pour rien d'Umbaran.

Normalement, seuls les membres des dix castes supérieures sont habilités à quitter la planète. Or, nous n'en faisions pas parti. Mes parents et moi n'étions pas les seuls membres de notre maison. J'avais des cousins, des cousines, des oncles, des tantes, et même un grand frère dont je n'ai plus entendu parler depuis mon départ d'Umbaran. A l'époque dont je vous parle, un membre de ma famille - peut-être un oncle, je ne sais plus trop - a fomenté un complot pour prendre la place d'une maison d'une caste au dessus de la notre. Malheureusement pour lui, il n'avait pas été assez subtile. L'assassin qu'il avait engagé en lui promettant la place qu'il quitterait s'était fait prendre la main dans le sac, si je puis dire, et il n'avait pas hésité à parler.
J'avais encore six ans à l'époque, lorsque je fus jetée en prison avec le reste de ma famille. Nous n'y restâmes cependant pas longtemps, puisque notre sanction à tous fut rapidement décidée par les instances judiciaires d'Umbaran : Nous étions tous rétrogradés à la plus basse caste de la planète. Ce fut une hécatombe. Beaucoup préférèrent se donner la mort, ceux qui restèrent encore animés d'un maigre espoir de repartir de zéro et de gravir péniblement les échelons. Oh, ils ne se faisaient pas d'illusions. Ce seraient - peut-être - les enfants des enfants de leurs enfants qui parviendraient à retrouver une situation tenable. En attendant, je n'avais aucune envie de croupir dans les fossés de nos cités.

Mes parents faisaient partis des rescapés de la vague de suicide qui s'était abattue sur notre famille. Je ne comprend pas encore bien leur geste - après tout, ils n'avaient aucun intérêt à faire ce qu'ils ont fait par la suite. Peut-être restait-il un peu d'amour pour leur fille dans leurs cœurs hantés par l'idée de s'élever dans la société. Quoi qu'il en soit, ils passèrent l'année suivant notre rétrogradation à organiser mon extraction de la planète, sans doute avec l'envie que je connaisse autre chose que la misère. En y repensant, je me demande s'ils n'espéraient pas que je réussisse ailleurs pour revenir les chercher par la suite. Si ça se trouve, ils m'attendent encore. Quoi qu'il en soit, ils se servirent des dernières économies qu'il leur restait de notre précédente vie pour graisser la patte d'un astronavigateur et me donner un peu d'argent pour démarrer une nouvelle vie, et à mes sept ans je quittai la planète clandestinement à la conquête des étoiles.

Un début prometteur n'est-ce pas ? Mais les choses devaient se gâter par la suite... J'étais une gamine de sept ans, perdue sur un convoi commerciale franchement pas des plus honnêtes, et j'avais le malheur d'avoir un peu de sous sur moi. Autant dire qu'une fois loin d'Umbaran, le navigateur qui m'avait fait monter à bord se mit en tête de me délester des quelques crédits que j'avais encore sur moi. Je crois me souvenir à peu près du déroulement de cette journée, alors je vais tenter de vous la narrer, puisqu'elle est importante.
Le navigateur, un type bedonnant avec une grosse barbe, m'avait coincé dans la soute. Il avait un couteau à cran d’arrêt à la main et un air vicelard sur ses traits bouffis. Et moi, je n'étais qu'une gamine qui n'avait jamais rien connu que la manipulation d'autrui. Alors je me suis enfuie à toutes jambes en bousculant les caisses de marchandises sur mon passage pour lui barrer le chemin. Finalement, j'ai déboulé dans un cul de sac, avec l'enragé à mes trousses. Il avait été à moitié sonné par une caisse que je lui avais fait tomber dessus, et un épais filet de sang coulait de la racine de ses cheveux sur sa joue. Je m'en souvient parfaitement, parce-que c'est à cet instant que je décidai de réellement contre-attaquer.
Sur le coup, je crois que je me suis dit un truc du genre "Il ne me lâchera jamais, et il est a moitié sonné, c'est ma meilleur chance !". Quoi qu'il en soit, une froide détermination avait envahi mon esprit. J'ai tendu la main pour attraper la première chose qui m'est passé sous les doigts - en l’occurrence, un morceau de caisse fracassée à mes pieds - et j'ai sauté sur le gros porc en poussant un cri de rage. Je l'ai pris par surprise. Cela ne l'empêcha pas de brandir son couteau pour se défendre. Il s'est enfoncé dans ma cuisse au moment où j'abattais mon bout de caisse sur le coin de sa figure.
Il est tombé dans les pommes. J'ai poussé un cri de douleur. Déjà à l'époque, j'étais affreusement sensible. Les larmes ont inondées mon visage alors que je tenais ma cuisse. La panique et la douleur m'empêchaient de reprendre mon souffle, et la suite... Un véritable brouillard. Je crois qu'à un moment, j'ai lâché ma jambe pour reprendre mon morceau de caisse et le fracasser encore et encore sur la tête du type. A un moment, je réalisai qu'on me regardai et je levai les yeux pour découvrir des membres de l'équipage, rameutés par mes cris de douleur et de panique. Quand à mon agresseur... Étalé sous moi, la tête transformée en bouillie.
Oui, ma réaction avait été... légèrement excessive.

Découverte par les membres de l'équipage, j'étais dans de beaux draps. J'ai eu peur qu'ils ne me liquide tout simplement, ou qu'ils décident de me faire payer pour la mort de leur copain. Finalement, ils ont dû opter pour la seconde solution, puisque le lendemain, la jambe maladroitement recousue, démarrai ma vie d'esclave sur le bâtiment.
Comme j'ai déjà été amenée à le dire, tout ceci n'était pas très légale.
Du haut de mes sept ans, je n'étais pas très utile pour les lourdes tâches. Alors on m'a collée à la cuisine, où je découpais des milliers de légumes et lavais des milliers d'assiettes. Et comme ma vie c'est d'la merde, ils n'en restèrent pas là, et mon jeune âge ne leur donna pas le moindre scrupule.
Au bout de deux ans de ce petit jeu, je n'étais plus que l'ombre de moi-même. Je mangeais a peine de quoi survivre, restais apathique le reste du temps, me soumettant à leurs exigences sans faire mine de protester, mais à chaque instant chacun de leurs noms, de leurs visages, se gravait en moi au fer rouge. Je n'avais pas le choix. Je n'étais plus face à un homme seul, mais face à tout un équipage. Mais au moins étais-je toujours vivante. Je me raccrochais à cette petite lueur d'espoir. Car tant que l'on n'est pas mort, les choses peuvent encore changer. Et elles changèrent. Visiblement lassés de s'amuser avec moi, ils me revendirent à une bande de chasseurs de primes non moins frauduleux avant de reprendre leur route.

Âgée de neuf ans, ma vie changea à nouveau. Pour ces types, j'avais un intérêt tout particulier. J'étais petite, je me faufilais facilement dans les endroits étroits, et ma sous-alimentation ne m'avait pas aidée à grandir correctement pendant deux ans. Je faisais plus jeune que mon âge.
Ils me forcèrent à reprendre des forces. Aucun n'abusait de moi, me laissant enfin passer mes nuits en paix. Je pus me reposer, ramasser le peu de dignité qu'il me restait et me réparer lentement. Et alors que je reprenais des forces, je me jurais que ceux qui m'avaient détruite ne s'en sortiraient pas à si bon compte. Mais je devrais prendre mon mal en patience. Je n'étais pas encore en état de me venger...
Une fois requinquée, on m'expliqua ce que l'on attendait de moi. Les missions d'infiltration, le vol, tout ça... Pourquoi pas ? De toute manière, une fois de plus, je n'avais pas réellement le choix. Au moins étais-je bien traitée. Et puis les deux années passées m'avaient fait vieillir bien trop vite, et je voyais les avantages que je pouvais tirer de ma situation actuelle. Apprendre, comprendre, acquérir les armes nécessaires pour me défendre et prendre ma revanche. Et même, je commençais à apprécier ces chasseurs de prime. Je me sentais mieux. Mais je grandissais, rattrapant les années manquées. En prévision du moment où je deviendrais inutile pour toutes les missions d'infiltration que l'on me confiait, on commença à m'apprendre à me battre.

Il devint rapidement évident que j'étais totalement nulle au combat au contact. Le moindre coup me pliait en deux, la douleur me foudroyait, m'immobilisait, sur des frappes que d'autres encaissaient très bien. Parfois, le simple effleurement d'une griffe sur mon bras m'arrachait un cri. Dans ces conditions, il n'était pas franchement envisageable de faire de moi une véritable combattante... En revanche, lorsqu'on me colla un blaster entre les mains, je me sentis tout de suite bien plus à l'aise. N'étant pas exposée au contact, je m’entraînai à tirer de loin avec plus d'aisance, moins de peur. Les chasseurs me regardaient parfois m’entraîner jusqu'à tard dans la nuit, déterminée à tirer mieux que personne. Et mon travail porta ses fruits. Bientôt, je fus capable de viser avec une précision mortelle des cibles assez éloignées. Je n'atteignais pas encore le niveau des tireurs d'élite de notre petit groupe, mais je m'en sortais très bien.
J'aimais bien ces chasseurs de prime. Ils me traitait bien, me permettait de manger et de dormir sans me maltraiter, ils ne cherchaient pas à profiter de mes faiblesses. Ils demandaient simplement à ce que je fasse du bon boulot pour mériter ma pitance. Un deal tout à fait acceptable. Du moins le pensais-je. Mais quelque part, je me demandais déjà si tout était pour le mieux... Car malgré le caractère plus acceptable de ma vie actuelle, je ne pouvais pas m'empêcher d'agir avec pour motivation les deux ans passés sur le vaisseau marchand. Je voulais devenir plus forte pour les détruire. Je voulais me défendre pour pas qu'il ne puisse m'arriver du mal à nouveau.

Mais comme nous le savons tous, je n'ai pas passé ma vie avec ces chasseurs de primes. Sinon vous ne me connaîtriez pas sous l'identité de Darth Krayn, mais sous mon nom natif, Kal Daeyang. Et accessoirement, cette fiche elle-même aurait porté un autre nom. Vous devez bien comprendre que je fus un jour amenée à rencontrer des Siths et à devenir leur disciple. J'avais quatorze ans lorsque cela se produisit.

Nous fûmes contactés par l'un des êtres les plus pitoyables qu'il m'ait été donné de voir. Un apprenti Sith incapable de régler ses problèmes tout seul fit appel à nous pour que nous capturions la fille de son seigneur dont il voulait se débarrasser. Il voulait ainsi l'attirer dans un piège. Mes patrons n'étaient franchement pas chaud, mais le guerrier proposait de nous payer un très très gros paquet de crédits, aussi finirent-ils pas accepter. Mais on ne se frotte pas comme ça à un seigneur Sith, nous allions l'apprendre à nos dépends.

Je fis partie des "heureux élus" envoyés sur cette entreprise. Nous étions quatre, et j'avais été choisie pour ma carrure encore frêle combinée à mon habileté au tir. Je pouvais m'introduire dans la place et me défendre efficacement. Trois jeunes étaient avec moi. Nous ne pouvions pas y aller plus nombreux, nous nous serions fait repérer à coup sur. le plan était très simple : On entrait, on droguait la fifille, et on l'embarquait avant que quiconque ne se rend compte de rien. Sauf qu'on était attendus. La fifille en question était accompagnée par un papa bien réveillée, droit comme un I, et armé.
Nous tentâmes de nous enfuir. Tournant les talons, nous nous sommes mis à courir en faisant fi des gardes présents dans la demeure. Avant même que nous soyons sortis de la chambre de la petite, un sabre laser transperça la poitrine de l'un de mes compagnons. Il s'effondra, tué sur le coup. L'adrénaline me donnait des ailes, et le courus ce jour-là plus vite que je n'avais jamais couru. Mais cela ne suffit pas. Avant que nous ayons tourné à l'angle du premier couloir, un autre de mes camarades s'effondrait. Le dernier tomba quelques mètres plus loin et je me retournai, seule, faisant face au Sith visiblement de mauvais poil.
J'avais peur. Très très peur. A nouveau, j'avais l'impression de suffoquer, comme si mes poumons et mon cœur n'arrivaient pas à suivre le rythme. Me voyant à sa merci, il tendit le bras en avant et serra les doigts. Aussitôt, ma suffocation devint bien réelle et je portai mes mains à ma gorge dans l'espoir de desserrer la poigne qui la compressait. En vain, puisque cette poigne n'avait rien de physique. Ma vision se para de tâches blanches avant qu'il ne me relâche finalement, me laissant m'écrouler au sol en toussant. Une plainte m'échappa lorsque le faisceau brûlant de son sabre laser s'approcha dangereusement de moi... pour se planter dans mon épaule.
Lorsque j'ai repris conscience, il me surplombait toujours, un air froid sur ses traits acérés. J'avais perdu conscience quelques secondes, et à présent mon corps entier protestait contre la douleur atroce qui déchirait mon épaule, se diffusant dans ma cage thoracique, mes cervicales et mon crâne mis au supplice par les signaux de douleur qu'il recevait. Ses lèvres remuaient, mais je n'entendais pas un traître mot à ce qu'il me racontait.
Comment je me suis sortie de cette panade ? Très simplement en vérité. J'ai eu une chance immonde. Il savait très bien qui nous avaient engagés, pour quels motifs. Mais il avait perçu quelque chose en moi, bien que je n'en ait pas encore conscience à l'époque. Lorsque je repris conscience, j'avais l'épaule bandée et soignée, et les antidouleurs puissants que l'on m'avaient administrés me rendaient groogie, sans pour autant effacer complètement la douleur, mais j'étais en vie. Et enfermée.

J'ai rencontré à nouveau Darth Jak'Son quelques heures après mon réveil. Il pénétra dans la chambre où j'étais retenue captive, faisant claquer la porte derrière lui, et me toisa de son regard de glace. Un frisson de crainte a parcouru mon dos, ravivant la douleur dans mon épaule. J'ai fait la grimace. Il me demanda qui m'envoyais. Je me retint de hausser les épaules avant de lui répondre. Je ne faisais que confirmer ce qu'il savait déjà, en attesta l'absence de surprise sur son visage. Il m'avait donc gardée en vie pour autre chose. Il ne me fallut pas longtemps en avoir la confirmation : Il me lança mon blaster, qui tomba sur les draps recouvrant mes jambes, et m'ordonna de tuer celui qui nous avaient engagés. Sans quoi il se chargerait lui-même de me tuer.
Sur le coup, je me suis demandé pourquoi il se donnait la peine de m'envoyer faire son sale boulot alors qu'il en avait manifestement toutes les capacités. Mais je devais admettre que l'idée de tuer celui qui nous avaient envoyés au casse-pipe avait quelque chose de réjouissant... Sans me laisser le temps de me remettre de ma blessure, je quittai donc la demeure du Sith vers la base des chasseurs de primes, un mélange de crainte et d'excitation me serrant le ventre.

Dit que cela fut facile serait un mensonge. Avec mon épaule blessée, le moindre mouvement réveillant des vrilles de douleur dans tout mon bras jusqu'à ma poitrine, je ne partais pas gagnante. Cela dit, j'avais l'avantage de l'effet de surprise, et je comptais bien m'en servir. Vous allez me dire, j'aurais très bien pu me contenter de m'enfuir une fois relâchée non ? J'aurais pu laisser les Sith, les mercenaires, tout cela derrière moi pour recommencer une nouvelle vie, mais... Je n'en avais pas envie. Je n'avais pas aimé l'apprenti qui nous avait engagé à l'instant où je l'avais vu, et je n'avais pas non plus spécialement apprécié qu'il m'envoie au suicide. Or, je savais précisément où nous devions le retrouver pour lui remettre l'enfant que nous étions censé avoir capturé. C'est donc là bas que je me tendis mon embuscade.
Le désert ressemblait à ceux que l'on pouvait trouver sur n'importe quelle planète, si ce n'était que le sable en était d'un bleu sombre. des dunes à perte de vue, et un immense rocher creusé de galeries qui servait de repère pour notre rendez-vous. J'y arrivai avec beaucoup d'avance et me postai dans un endroit discret, retenant les gémissements de douleur qui menaçaient de m'échapper à chaque mouvement. Pour anticiper le combat, j'avalai un comprimé d'antidouleurs avec une rasade d'eau claire et patientai quelques temps avant que cela ne fit effet. L'apprenti n'arrivait toujours pas.
Enfin, si. Mais je ne l'avais pas vu venir. Finalement, c'est lui qui m'a prise au dépourvu.
Comment ? Je n'en avais pas la moindre idée. Il devait connaître une entrée dont j'ignorais l'existence. Quoi qu'il en soit, il me surplombait à présent de toute sa hauteur, la lame de son sabre pointée vers moi. Il me demandait où était l'enfant. Vous me croyez ou non, j'ai souri. Puis j'ai levé mon blaster et j'ai tiré.
Pendant un instant, j'ai cru que j'allais le toucher. Mais il a dévié mon tire avec son sabre. Le recule m'a fait grimacer, tirant sur les muscles blessés de mon épaule. Furieux, le Sith a profité de cet instant de distraction pour m'arracher mon blaster des mains et me saisir à la gorge. Le contact de son gant de cuir rêche sur ma peau m'arracha un gémissement étranglé par sa poigne. Et voila, comme tous les grands méchants dans les histoires, il commençaient à me promettre milles tourments. Tellement classique... Le souffle coupé, je me débattait comme une folle furieuse, balançant mes jambes dans le vide à la recherche d'un appui, tandis que chacun de mes mouvements rendait un peu plus insupportable encore la douleur irradiant de mon épaule. Le regard embué de larmes, je voyais sa main libre brandir son sabre... La panique m'a saisie, et je finit par avoir un geste intelligent : Je balançai mon pied en visant, et rencontrai le malheureux entrejambe de l'apprenti.
Cette fois, ce fut lui qui s'écroula avec le souffle coupé. Moi, je retombai a genoux sur le sol en crachotant. Visiblement, il ne s'était pas attendu à me voir user d'un coup aussi fourbe... Je devais réagir avant qu'il ne reprenne ses esprit. Aveuglée par la douleur, mon bras blessé ballant mollement à mon coté, je me saisit de la lame laser qu'il venait de faire tomber sous la surprise. Je l'allumai d'une pression sur un bouton. Le son lui fit relever les yeux, mais il comprit trop tard ce qu'il se passait. Je lui tranchai la tête - assez maladroitement il faut bien le dire - avec sa propre lame, figeant à jamais son visage dans cette expression abasourdie qu'il arborait quelques instants plus tôt.

J'avais réussi. Je m'étais débarrassé de l'apprenti. La tension retomba lentement alors que je reprenais mon souffle, le manche du sabre toujours serré dans ma main tremblante. J'avais du mal à en revenir moi-même... Mais je venais de battre un apprenti Sith en combat singulier. Peu honorable certes, mais qui avait besoin d'honneur lorsque sa vie était en jeu ? J'ai récupéré mon Blaster, passé le manche du sabre dans ma ceinture, puis j'ai récupéré la tête du mort avant de la fourrer dans un pan de la cape de ce dernier qui me servirait de balluchon.

Lorsque j'ai rejoint Darth Jak'Son pour lui faire mon rapport, j'avais toujours la tête avec moi pour preuve de mon succès. Je la laissai tomber négligemment sur son bureau, sous son regard légèrement surpris - mais aussi satisfait. Très satisfait même.
C'est à ce moment qu'il me proposa d'intégrer l'académie Sith sur Korriban.

La suite de mon histoire est-elle si intéressante que cela à raconter dans les détails ? Je ne sais pas trop... J'ai commencé à étudier le code Sith sous la férule des maîtres de l'académie,et en particulier de Darth Jak'Son. J'apprenais également à découvrir les pouvoirs qui sommeillaient en moi et dont je n'avais jamais eu réellement conscience. Mon maître avait eu l’acuité requise pour prendre conscience de ce potentiel chez moi, raison pour laquelle il m'avait épargnée. Ce furent de longues années d’entraînement. J'avais donc quatorze ans lorsque j'avais été envoyée sur Korriban. Je passai dix ans à étudier. Dix longues années pendant lesquelles on tenta de m'enseigner le maniement du sabre laser, un art dans lequel je ne brillais pas par mon habileté. Je compensai en développant toujours plus mes aptitudes à utiliser la force. Et à m’entraîner à résister à la douleur.
Je l'avais compris depuis longtemps, je ressentais les contacts avec une acuité étrangement forte. C'est moi qui fis personnellement la demande à Darth Jak'Son, de m'aider à dompter cette sensibilité pour qu'elle ne m'handicape pas au combat. Il m'obligea avec plaisir. Je pense qu'il est quand-même sadique dans le fond... Ça lui plaisait de me faire mal. Ça lui plaisait de me voir demander aussi. Mais pour le coup, nous profitions tous les deux de la situation, alors je ne lui en veut pas. Même si aujourd'hui encore je suis extrêmement sensible, au moins j'arrive à ne plus m'évanouir carrément lorsque j'ai trop mal... Un gros progrès.
Quoi qu'il en soit, après dix ans d'apprentissage et d'études, je passai enfin Guerrier Sith. Toujours sous la tutelle de Darth Jak'Son, je jouissais cela dit d'une plus grande liberté, que j'employai à faire ce que je vouais faire depuis mes neuf ans : Retrouver et décimer ce foutu vaisseau marchand de contrebande qui s'était servi de moi avant de me revendre.
Ouais, j'ai la rancune tenace.

Il me fallut une bonne année pour les retrouver. Ils n'apparaissaient pas sur les journaux de navigations classiques, mais je me rappelais de chacun de leurs noms et de chacun de leurs visages. Beaucoup étaient recherchés pour des crimes plus ou moins bénins. Réunissant les indices glanés ici et là, je finis par remettre la main sur chacun d'entre eux. Ils s'étaient séparés depuis le temps, mais cela ne les a pas protégés. Je les aient retrouvés, je suis allé chercher chacun d'entre eux et je me suis vengée. Pas de la manière la plus douce qui soit. Chacun de ces meurtres m'apportait une sinistre satisfaction. Je me délectai de leur surprise, de leur peur, alors même que la plupart d'entre eux m'avaient totalement oubliée.
Mes motivations vous sembles puériles ? Peu m'importe, j'avais très envie de leur faire la peau, voila qui était fait. Pour le reste, cela fait maintenant quatre ans que je suis guerrière. Quatre ans que je parcourt la galaxie, et que je m'amuse tout simplement. Je vie au jour le jour, suivant mes désirs, mes coups de tête ou mes volontés plus anciennes, entretenant mes relations avec Darth Jak'Son, en construisant de nouvelles... Je n'ai pas encore cherché à revoir les chasseurs de primes. S'ils m'ont cherché, pour leur part, je n'en sais rien. Peut-être que je les recroiserais un jour, je n'en sais rien. Mais pour ce qui nous concerne, mon passé s'achève sur ces quelques mots.

Vous voulez en savoir plus ? Cela se passera dans mon avenir. Mais ici, je n'ai plus rien à dire. Ah si, j'ai oublié de préciser que Darth Jak'Son est un Echani, mais ce n'est pas absolument indispensable à savoir. Voila, je pense que vous avez tout ce qu'il faut à présent, je laisse le jury rendre son verdict ! Peut-être à bientôt, qui sait ?


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Dernière édition par Darth Krayn le Dim 18 Mar 2018 - 13:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Kal Daeyang, plus connue sous le nom de Darth Krayn |Terminée|   Kal Daeyang, plus connue sous le nom de Darth Krayn |Terminée| Icon_minitimeSam 10 Mar 2018 - 20:13

Petit double-poste pour signifier que ma fiche est terminée !
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MessageSujet: Re: Kal Daeyang, plus connue sous le nom de Darth Krayn |Terminée|   Kal Daeyang, plus connue sous le nom de Darth Krayn |Terminée| Icon_minitimeDim 18 Mar 2018 - 12:17

Salut Krayn,

Je te prie de nous excuser pour le traitement tardif de ta fiche ! Cependant c'est une histoire très agréable à lire, j'aime beaucoup le personnage !

J'ai deux remarques à faire avant de te valider :
- Tout d'abord, Krayn est née dans la République, où les enfants sont testés à la naissance pour détecter leur affinité à la Force. Comment se fait-il que ce ne soit pas le cas de Krayn ? Il faudrait fournir une explication.
- Deuxième chose : battre un guerrier Sith alors que tu es blessée et que tu n'as que 14 ans... J'ai trouvé ça abusé, même dans un combat pas très loyal ; ça reste un duel face à un sith qui devrait quand même avoir l'habitude des coups bas... Je te propose donc de rétrograder ce gentil monsieur au niveau d'apprenti, ce qui sera du coup beaucoup plus crédible.

Dès ces deux petites modifications faites, tu seras validée sans délai.

A bientôt !
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MessageSujet: Re: Kal Daeyang, plus connue sous le nom de Darth Krayn |Terminée|   Kal Daeyang, plus connue sous le nom de Darth Krayn |Terminée| Icon_minitimeDim 18 Mar 2018 - 13:50

Modifications faites ! J'espère que la justification que j'ai apportée au fait qu'elle n'ait pas été testée te conviendras ^^ Le guerrier a été rétrogradé, j'espère qu'il ne m'en veut pas trop depuis l'au-delà '^'
Sinon, je suis ravie que la lecture de ma fiche t'ait plu !
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MessageSujet: Re: Kal Daeyang, plus connue sous le nom de Darth Krayn |Terminée|   Kal Daeyang, plus connue sous le nom de Darth Krayn |Terminée| Icon_minitimeDim 18 Mar 2018 - 14:04

Ca me convient parfaitement :-)

En tout cas te voilà validée, félicitations ! Tu peux dès à présent commencer ton RP sur le forum ! Tu connais la chanson, je te fais pas les présentations...

Bon jeu Kal Daeyang, plus connue sous le nom de Darth Krayn |Terminée| 2253835432
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MessageSujet: Re: Kal Daeyang, plus connue sous le nom de Darth Krayn |Terminée|   Kal Daeyang, plus connue sous le nom de Darth Krayn |Terminée| Icon_minitime

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