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 [Espace Intersidéral ; S-3] Et si on s'asseyait pour parler ?

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Qui Lëarrin
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MessageSujet: [Espace Intersidéral ; S-3] Et si on s'asseyait pour parler ?   Hier à 14:30

Il était rare que Qui aille chercher la sagesse dans la bouche des hommes politiques de la République pourtant, il y avait bien cet homme, un sénateur d’une planète quelconque, Cle’Menc Eäu, qui avait eu ce bon mot : « La guerre est une affaire trop grave pour être confiée à des militaires » et, à vrai dire, Qui était du genre à vouloir étendre cette idée à toutes les affaires de la galaxie. Lorsqu’un chef de service abandonne son poste, choisit d’accepter une mutation, il n’est pas rare qu’il laisse pour son successeur quelque cadeau putride négligemment posé au fond de son tiroir. Le désastre de l’Arc, cette expédition mal préparée vers des territoires inexplorés à la poursuite d’un artefact inconnu, était le cadeau pourri de Qui qu’il devait à présent traiter. Les pertes étaient colossales, financières, humaines et les conséquences pour l’Université de Ziost allait se faire sentir sur plusieurs années. Qui était le crétin qui avait autorisé une telle chose ? En collaboration avec l’Inquisition Sith et l’armée ? Le dossier était classé secret et Qui n’avait pas les accès nécessaires pour obtenir l’identité des « têtes » du projet mais une chose était sûre : s’il avait l’occasion un jour de les nommer à la conciergerie de l’Académie de Korriban, il n’hésiterait pas un instant.

Soit, les erreurs avaient été faites et il devait essayer de ramasser les débris qui dérivaient à présent à travers l’espace pour essayer de récupérer les morceaux. L’un de ces débris, pas le moindre, répondait au nom d’Etiam Benhult et se trouvait être un allié de poids qu’il ne fallait pas négliger, un allié de poids qui avait essuyé un tir de la part de l’Arc alors qu’il tentait de fuir cette mission délirante. Sorti de l’hyperespace entre les systèmes Mytus et Farana, aux coordonnées galactiques (S ; 3), son vaisseau, le Baladin, fut repéré il y a un peu moins de douze heures. Qui, avertit aussitôt l’information tombé, s’était décidé à prendre lui-même la direction de l’opération de sauvetage : l’Adepte, un Jedi Gris revendiqué, devait à présent considérer l’Empire Sith comme ennemi, il s’agissait d’avoir un minimum de doigté pour réussir à remettre l’idée d’une collaboration sur la table.

L’Observateur, un Croiseur de classe Interdictor, sortit de l’hyperespace à distance raisonnable du cargo, Qui ouvrit immédiatement un canal de communication à destination de celui-ci. Debout, sur le pont de l’Interdictor, Qui, visage découvert, prit la parole :


« Maître Benhult, ici Qui Lëarrin, Directeur de la Communication et des Opérations Extérieures de l’Université de Ziost et membre de l’Ordre Sith. Je commencerai par vous présenter les excuses de l’Université pour le fiasco auquel vous venez de prendre part. Nous allons, puisque votre vaisseau semble incapable de vous ramener à bond port, activer nos rayons tracteurs afin de vous faire gagner l’un de nos hangars où vous serez accueilli par moi-même, seul, pour vous prouver ma bonne foi. Je vous invite donc à sortir pacifiquement de votre appareil afin que nous puissions échanger tranquillement. Je vous dis donc à toute de suite et me rend immédiatement dans le Hangar C17 pour vous retrouver, Qui Lëarrin, terminé. »

Le Kel’Dor coupa la communication et aussitôt s’exécuta. Il ordonna aux soldats de ne pas l’accompagner dans le hangar, pour respecter sa parole, mais que les tourelles de défenses intérieures soient tout de même pointées sur le vaisseau de leur hôte, simple précaution prise à l’encontre de l’auteur de victoires éclatantes contre le Hutt Borenga lors de la dernière crise intergalactique d’ampleur. Pour une fois, il a renoncé à son long bâton de marche pour ne garder que son sabre-laser à sa ceinture. Sa tenue d’archiviste Sith paraissait curieuse au milieu de tous ces uniformes mais le but était de se présenter comme un individu ayant un minimum de bon sens et non pas comme une menace. Lorsqu’il arriva dans le hangar, les rayons tracteurs finissaient tout juste de déposer le Baladin au milieu du hangar qui s’était vidé de ses militaires, guère plus que quelques droïdes pour y mettre un peu de mouvement. Les tourelles, pointaient effectivement le vaisseau mais cela aurait aussi bien pu être un heureux hasard pour le nouvel arrivé qu’un geste intentionnel. Qui se plaça a une bonne distance du vaisseau, à portée de voix mais aussi à bonne distance histoire d’être en sécurité si le Drall s’avérait rancunier. Il s’agissait à présent d’attendre, en espérant que la colle prenne.
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Etiam Benhult
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MessageSujet: Re: [Espace Intersidéral ; S-3] Et si on s'asseyait pour parler ?   Hier à 17:16

Ervin Holz...
Un nom que n’était pas prêt d’oublier Etiam. S’il avait tant cherché à négocier avec le militaire, c’était moins pour le résultat des concessions désirées que pour sonder ce personnage. Et ce dernier l’avait berné, impossible de le nier. Certes, l’idée de s’engager dans l’expédition de l’Arca avait été mauvaise depuis le début, le Drall s’était laissé aveuglé par l’opportunité, mais sans la traitrise de Holz, il n’en serait clairement pas là.

Etiam avait entendu, alors même que la frégate était assaillit par les créatures du vide, alors même que son escadre était plus que sollicité, l’ordre fusé de la bouche de l’officier sans une once d’hésitation, presque comme un réflexe, une manifestation de son instinct profond... l’ordre de l’abattre. Jamais il n’aurait dû l’avertir qu’il partait...
Certes, il avait pu s’enfuir aux commandes de son cargo, mais ce ne fut pas sans d’importants dégâts. Un miracle même qu’il ait réussi à sauter dans l’hyperespace.

Mais ce miracle suffirait-il à le faire sortir du territoire sith ? Rien de moins sûr. Le drall était aux commandes d’une épave. Bouclier et propulsion sub-luminique défectueuses... le Baladin dérivait presque depuis qu’il était sortit de l’hyperespace. Impossible de sauter de nouveau, l’hyperdrive montrait des signes d’instabilité également, ce n’était pas le moment d’aller se désintégrer contre une étoile à cause d’un calcul de trajectoire foireux.

Lorsque l’Observateur fit son apparition, Etiam avait en main une clef à molette et du cambouis sur sa tenue. Il tentait de réparer avec les moyens du bord et il était encore loin d’y être arrivé. Peut-être qu’en faisant une ou deux sorties dans l’espace pour atteindre des mécaniques inaccessibles depuis l’intérieur de la coque il aurait put... Mais il n’avait pas eu le temps et, à présent, la question ne se posait plus. Il poussa un soupir, se redressa, et fixa sur l’écran de ses yeux noir le visage de ce sith qui entrait dans la danse. Il n’envoya aucune réponse. Il se contenta de revisser le cache du composant sur lequel il travaillait, de ranger ses outils et d’aller faire un brin de toilette. Déjà on était en train de tracter son vaisseau. Lui, il faisait le vide en son fort intérieur. Ce Qui Lëarrin semblait avoir à son égard des attentions pacifiques, mais la Lame d’Or ne se ferait pas avoir deux fois de suite.

Une fois le Baladin dans le hangar, Etiam fut caressé par l’idée de se servir de ses tourelles pour abattre le sith. Il n’en fit cependant rien, il s’y prendrait autrement. Alors il sortit de son appareil sans trop se faire prier. Il arborait une mise purement fonctionnelle de mercenaire. Elle était majoritairement noire avec quelques boucles et boutons d’acier brillant. Rien ne masquait son visage animal au brun pelage. à chaque oreille, deux anneaux d’or, seuls éléments purement esthétiques qui affirmaient sa culture drall. À sa ceinture, son sabre laser au manche noir et or si esthétique, l’arme à l’origine de son surnom et qui avait pris déjà tant d’âme en l’espace d’une poignée d’années galactiques. Etiam ne semblait pas vouloir s’en saisir. Son calme soulignait sa grande maîtrise émotionnelle.

Ses bottes, adaptées pour un digitigrade, crissèrent sur le revêtement du hangar. Après s’être éloigné de quelques pas, le drall tourna la tête pour observer son vaisseau. Il eut mal au cœur de le voir en si piteux état. La carlingue défoncée à l’arrière, les énormes traces de griffures à l’avent... Il refit face au Kel Dor.

« Qui Lëarrin, Directeur de la Communication et des Opérations Extérieures, rien que cela. J’imagine que je dois me sentir flatté. Si vous avez à vous excuser, ce n’est pas pour l’échec de la mission, on peut légitimement invoquer le cas de force majeur, mais pour le comportement abjecte de l’officier à la tête de cette mission. »

Il parlait avec un certain détachement.
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Qui Lëarrin
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MessageSujet: Re: [Espace Intersidéral ; S-3] Et si on s'asseyait pour parler ?   Aujourd'hui à 0:02

La scène aurait amusé Qui en d’autres circonstances : ce petit être, rendu d’autant plus minuscule par l’immensité du hangar vide qui l’entourait, face à un Kel’Dor de pratiquement deux mètres. Tout individu ayant un tant soit peu son sens aurait misé le Sith comme vainqueur dans un combat et pourtant, quelle erreur… La Force semblait avoir son propre sens de l’humour pour doter un être aussi curieux d’un pouvoir si grand. Ce sens bien particulier du drôle plaisait beaucoup à l’Archiviste. La tenue de mercenaire taillée pour l’action du Drall peaufiner le contraste flagrant des deux mâles. D’aucun se serait contenté de dire « deux salles, deux ambiances » et là se trouvait toute la difficulté, Qui se devait de trouver un rythme unique sur lequel chacun puisse valser.

« Qui Lëarrin, Directeur de la Communication et des Opérations Extérieures, rien que cela. J’imagine que je dois me sentir flatté. Si vous avez à vous excuser, ce n’est pas pour l’échec de la mission, on peut légitimement invoquer le cas de force majeur, mais pour le comportement abjecte de l’officier à la tête de cette mission.

– Je n’aurais pas l’outrecuidance de me sentir votre supérieur. Tous deux, nous savons qui se trouve avoir le plus d’expérience. C’est à moi de me féliciter, il est rare de rencontrer des individus de votre talent – vous êtes en passe de devenir une figure de notre temps. Par ailleurs, vous énoncez vos griefs et je ne peux que vous rejoindre et regretter le comportement de ce sous-fifre qui, sans conteste, s’est montré des plus déplorables. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles je vous parle à présent. Je ne suis pas le commanditaire de la mission entreprise par l’Arc, pourtant, je me trouve désigné pour tenter de limiter la catastrophe à laquelle elle a abouti. A cette fin, je dois enquêter sur les raisons d’un tel fiasco. En votre qualité de témoin, j’aimerais vous entendre mais, d’abord, il me faut regagner un peu de votre estime et réparer ce que la bêtise a détruit.

Si vous le voulez bien, mes hommes vont prendre en charge les réparations du Baladin. Ce que nous ne pouvons réparer dans l’immédiat, je vous propose que nous vous le fournissions dans le prochain astroport impérial ou, si vous refusez de vous y rendre – le choix est entièrement vôtre – nous vous verserons une somme qui couvrira les réparations restantes et même davantage. Malheureusement, il semble que ces réparations ne doivent durer quelques temps au moins et j’aimerais, en conséquence, vous inviter humblement à être ici mon hôte. Mon offre ne comprend pas de contrepartie, vous me parlerez selon votre désir des événements de l’Arc, vous pourrez exiger à tout moment que nous vous déposions dans le territoire neutre le plus proche de notre position actuelle. Je ne désire qu’échanger avec vous et tenter de vous amener à reconsidérer votre position quant à l’Empire de notre Dame. Ne le jugez pas à l’aune d’un simple soldat à qui l’un de mes confrères a stupidement confié trop de responsabilités, Maître Benhult. »


L’amplificateur vocal de Qui donnait à sa parole un ton assez monocorde et robotique mais, malgré cela, il ne semblait pas un instant jouer les flagorneurs ni les bonimenteurs. Le Sith reconnaissait toutes ses qualités au Maître qui se dressait en face de lui et cela d’autant plus qu’il le savait homme d’art, ce qui manquait cruellement à l’Eglise Sith.
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