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 Voulez-vous... Une tasse de thé ? • Darth Velvet

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MessageSujet: Voulez-vous... Une tasse de thé ? • Darth Velvet   Jeu 29 Juin 2017 - 20:23



VOULEZ-VOUS... UNE TASSE DE THÉ ?

FT. DARTH VELVET

1052 MOTS
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C’est bon, tu peux enfin t’extirper de ta chambre sans devoir te bourrer d’une ou deux plaquettes de médicaments pour calmer les douleurs que peuvent ressentir tes jambes. Vous savez ces médicaments qu’on donne un peu à n’importe qui pour n’importe quelle raison, mais il semblerait que la doc’ ait oublié que tu n’es pas une humaine ou une de ces espèces d’extraterrestres qui assimilent bien les choses. Toi t’es une Zabrak, descendante d’un peuple guerrier. Un peuple que tu n’as jamais connu à ses origines car tu es née ici, sur la planète si calme, si tendre d’Ondéron.

Un dernier regard dans le petit miroir que tu as dégoté pour ta chambre, tu serres les deux tresses collées aussi noires que le ramage des corbeaux, qui ornent les deux côtés de ton visage tatoué. Dans la pseudo-obscurité, une lumière un peu jaune peine à éclairer la pièce, et celle-ci joue avec les reflets flamboyants de tes yeux cerclés de rouge.
Tu touches les bouts de tes cheveux retissant à s’entremêler et tu te rends compte qu’ils ont bien poussé ces mois-ci. Faut dire que t’étais pas souvent dehors, t’étais toujours enfermée dans ta petite chambre à dormir ou à lire des hololivres. Ça a peut-être joué ? Et puis même tu penses avoir pris un peu de taille. Mais ça tu t’en passerais bien, t’es bien assez grande comme ça. Des fois dans les couloirs, quand on ne te pense pas Sith, tu sais qu’on te surnomme le « colosse rouge ». Ouais, un surnom pas super fin, pas super féminin. Tu te l’avoues pas vraiment, t’essayes de rester fière, de ne pas briser ton masque, mais ça te gêne. Des fois t’aimerais bien plaire aux garçons… Ou même aux filles. Mais disons que ton physique, ni ton attitude ne t’aide à accomplir ce rêve secret. Du coup tu te contentes du « colosse rouge » avec tous ses tatouages tribaux.

Tu te souviens que quand t’étais gamine les doyennes de la famille disaient que t’étais pas un rejeton si laid, que tu t’en sortais pas si mal. Pour une raison inconnue t’as toujours refusé le compliment. Tu voulais pas être mignonne, tu voulais qu’on te respect par la force, tu voulais en imposer. Mais bon, t’étais une tige toute fine, avec le visage aux angles tout aussi fins. Maintenant t’as le corps d’une femme affirmée, avec des formes… et une musculature imposante. Un curieux mélange.
En attendant, ce soir tu ne te trouves pas si indélicate, pour une fois. Tu te dis que y’a eu des journées bien pires. Tu essayes même de te sourire à toi-même, mais l’exercice ne te réussit pas vraiment, alors tu ne persévères pas plus, gardant ton visage neutre et j’m’en-foutiste habituel.
Les temps commençant à se faire plus chauds, tu décides de ne rien mettre sur ton dos, laissant ton corps avec quelques laçages de bandes noires sur la poitrine et un pantalon bouffant laissant voir ton nombrils et tes mollets. Ce soir tu veux exposer tes tatouages à la vue de tous, laisser les courbes noires courir le long de ton échine et de tes reins, pour finir derrière tes chevilles.
Ton regard se baisse et tu n’attends pas plus, les bas-fonds nocturnes d’Ondéron t’attendent.

• • •


Tu prends les magouilles et les chemins habituels pour fuir les enceintes du Temple et te retrouve dans les rues d’Ondéron, en pleine nuit. Comme d’habitude tu vérifies que personne ne t’est suivi avant de prendre la route pour les dédales des ombres où grouille la vie des bandits et des criminels de la planète.
T’as toujours un peu la peur au ventre que quelqu’un du Temple découvre la supercherie, mais en même temps ce coup d’adrénaline que ton organisme injecte dans tes veines empêche tes cœurs de se nécroser. Et puis tu n’as jamais fait de mal en faisant ça, juste à peine à ton corps en t’enivrant des fois un peu trop… Mais le cas est rare étant donné ta condition. Des fois c’est un avantage, d’autres fois cela t’agace…

En attendant le carillon du crime se fait peu à peu entendre, note que tu es proche du lieu voulu. Une rue est toute éclairée et les bars et maisons sont ouvertes sur celle-ci, laissant danser des femelles aux seins nues et des mâles reluqués les courbes de ces dames. En d’autres endroits on joue de l’argent autour de quelques verres remplient de liqueurs étranges.

En attendant le carillon du crime se fait peu à peu entendre, note que tu es proche du lieu voulu. Une rue est toute éclairée et les bars et maisons sont ouvertes sur celle-ci, laissant danser des femelles aux seins nues et des mâles reluqués les courbes de ces dames. En d’autres endroits on joue de l’argent autour de quelques verres remplient de liqueurs étranges.
Mais ce soir tu décides de ne pas t’arrêter chez certaines connaissances et tu décides de t’enfoncer un peu plus dans les ruelles adjacentes pour découvrir d’autres lieux un peu plus calmes.
Rapidement lorsque tu quittes la rue principale, tu tombes sur ce qui semble être un pub, un truc comme ça. Alors tu réfléchies pas trop, tu y rentres. Là tu y découvres une ambiance très particulière, où l’ombre se fait une place conséquente avec quelques lumières rouges qui tamisent l’environnement. Les faisceaux lumineux viennent jouer sur ta peau, intensifiant le rouge de celle-ci.

Au bout d’un moment un humain en caleçon noir et nœud papillon vient t’accoster, « Bonjour… Mademoiselle… Bienvenue dans notre établissement… Veillez prendre la place que vous souhaitez. », celui-ci te reluque de haut en bas, l’air de te bouffer du regard, ce à quoi tu réponds un grognement, à défaut de ne pas pouvoir lui lancer de regard noir à la vue de la luminosité.
Face à toi se présente quelques tables, où beaucoup sont occupés par de vieux personnages et de jeunes femmes très, voir trop proche de celui-ci. Au final tu aimerais vite rebrousser chemin, mais disons qu’en jeter un œil derrière toi tu peux voir qu’une montagne de muscle monte la garde. Bon… Il faut croire que tu n’as pas le choix, du coup tu te diriges vers la seule table te semblant un peu calme, dans un coin, où personne ne semble vouloir se monter dessus.


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Darth Velvet
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MessageSujet: Re: Voulez-vous... Une tasse de thé ? • Darth Velvet   Jeu 6 Juil 2017 - 18:48

Un enterrement de vie de jeune fille. Un maudit EDVJF pour les connaisseuses. Un vrai de vrai, avec la complète panoplie de la Belle Déluré, du genre loufoque, arrosé avec une note de folie et d'alcool. Comment ai-je pu accepter de participer à cette étrange coutume humaine, comment ai-je pu laisser Julia m'embrigader dans cette mascarade, toute une journée entière, écumant les rues, les boutiques, les je ne sais quoi d'Ondéron, en troupeau babillant de filles évaporées. Je la maudit, oh oui ! D'autant plus qu'elle n'a pas eu la décence de se pointer au rendez-vous, m'abandonnant seule au milieu de ces furies. Après tout, la future épousée, n'est-elle pas l'une de ses cousines. Et venir, la moindre des politesses pour sa parentèle, et envers moi qui n'ai accepté de l'accompagner qu'à contre-coeur. Oui mais voilà, envolée Julia, et me voici belle et bien prise au piège de festivités dont je n'entends rien.

« Vive la presque mariée ! » scande une Togruta, trop maquillée, trop joyeuse, levant bien haut son cocktail comme un hymne à la dépravation.

Et le concert des voix amies, lui répond en retour, dans des tintements de verres qui s'embrassent. Je ne me sens pas à l'aise parmi- elles, un peu comme un coq dans une basse cour, le coté mâle en moins, et le dépité en plus. En vérité, je n'ai qu'une envie, parvenir à m’éclipser discrètement. Malheureusement avec l'accoutrement dont nous sommes toutes affublées, j'ai plus de chance de gagner ma vie dans les rues malfamées de cette ville que de parvenir à les semer.

« Viens, Vel. Allez, t'amuser un peu te fera le plus grand bien ! Depuis que Dranor t'a déposé, tu es toute.... bha on dirait un zombie en vachement plus mou ! Tu verras c'est sympa, on va s'éclater, faire des trucs de filles, sans tabou. T'en as franchement besoin ! Çà va te détendre, tu verras !» qu'elle disait.

J'ai essayé. De toutes mes forces... mais je crois que mon drapeau s'est définitivement mis en berne lorsque l'organisatrice s'est pointée avec nos tenue pour la journée. J'ai longtemps incarnée une professionnelle lorsque j'officiais avec Ragda à la Rotonde, mais même Sweety se parait avec plus de tissu et moins de ridicule. Parce que les oreilles roses de cathar, qui frétillent sur ma tête, et la queue assortie cousue sur mes fesses, me laissent véritablement pantoise. Et je n'ose aborder celle de la future mariée. Bref avec la mini-jupe, la brassière en cuir et les petits extras ridicules, on forme le gang des miaou autour de notre miaounette.

Encore, s'il n'avait été question que de vêtements burlesques, mais non. Voyons Velvet, un déguisement ça accessoirise ! Avec une petite séance de SPA. Enfin si le panneau bordant la boutique, n'était pas un attrape touriste parce que franchement, lorsque je pense SPA, je pense pas me faire croquer les doigts de pieds par des piranhas, grillées par des pierres chaudes comme un marshmallow sur le feu, ou tripoter par les tentacules gluantes d'un masseur... un masseur de je sais même pas quelle race, mais le mucus... beurk ! Et au final, l'instant maquillage. Maquillée, je le suis. Je le suis autant qu'une motospeed volée. Je doute qu'on aperçoive l'ombre d'une cicatrice sous la couche épaisse de fond de teint que l'on m'a appliqué. Une vraie horreur. L'eau de ma douche, ce soir virera au vert, c'est obligé.

Je soupire profondément, retranchée de cette euphorie ambiante, n'ayant aucune envie de participer plus encore au ridicule de cette journée. Mais les filles, visiblement, attendent davantage de moi, et me pousse vers l'estrade. Je finis cul-sec mon cinquième cockail espérant que l'alcool agisse rapidement que je puisse tout oublier de cet enfer. En attendant, l'instant béni de mon amnésie, me voilà à devoir chanter une chanson bothan... Une chanson bothan ? J'en pleurerais de dépit, mais mes notes justes s'envolent au milieu du brouha de mes comparses, noyées, assimilées dans cette bouillasse de cris aigues, de tentatives de chant vouées à un échec cuisant. Il va pleuvoir.... probablement, il ne peut en être autrement avec cette cacophonie qui,je suis sûre, résonne jusqu'à l'autre bout de la ville. Bon sang ! Il me faut absolument un autre verre, et vite !

Après le karaoké, le bowling, et après ça une boite de nuit, puis encore une autre et encore une autre. J'ai perdu le compte de mes verres. Beaucoup. Trop. Mais pas assez pour sombrer dans l'oubli, j'en viens à regretter ma liqueur verte, celle que j'ai abandonnée à Dranor, comme un souvenir, comme... comme je sais plus. Je n'ai plus qu'une envie, rentrer chez moi, ôter toute cette peinture qui me déguise en une femme que je ne suis pas. Et il y a les oreilles aussi... franchement Julia, c'est la dernière fois que tu me fais ce coup là ! En tout cas, le nightclub choisi est très différent des précédents, un moment je me demande, si elles n'ont pas fait une erreur dans l'adresse mais tout ça est rapidement balayé par le verre qu'un serveur à demi-nu dépose devant moi. Elles bavent, je bois. Dans notre alcôve, isolée par de lourds rideaux noirs, tamisée et cossue, je remarque enfin au milieu de la table, une barre en métal.... Un bar coquin ? Mes yeux se closent, sur mon abasourdissement. Elles osent tout.


« Hé Velvet ! Tu peux aller demander un danseur ?! »

« Mouhahaha tu sais bien que notre future mariée préfére les femmes ! »

Hmmm.... évidemment... que je regrette, que je regrette. Je m'enfile un autre verre, et m'extirpe de notre recoin intime pour partir en quête du saint graal : une strip-teaseuse. En tout cas, je crois que cette fois ci, je commence à partir en vrille alcoolisée, ma démarche n'est plus tout à fait aussi droite qu'elle le devrait. Je m'approche d'une fille, mes oreilles s'agitent sur le haut de mon crâne, et ma queue rose se balance derrière moi. Super, on dirait que je tords des fesses, même lorsque je marche normalement.

«Hé, toi, la Rouge ? Tu veux pas venir danser à notre table. Elle fait son EDVJF... » commençais-je,en abordant la zabrak tatouée et sexy qui se trémousse sur son podium, tout en espérant qu'elle connaisse cette tradition. « Enfin elle va se marier et elle veux un effeuillage ! »

Elle n'a pas vraiment le temps de me répondre, que le serveur de tout à l'heure, l'attrape dans ses bras,lui murmure un truc à l'oreille, et l'emportant entre ses biceps impressionnants jusqu'à notre alcôve, avant de la déposer comme ça et ramener tout un lot de consommations.

« A poil ! A poil ! » hurlent les filles pendant que je m'installe sur le canapé, rattrapée par mes trop nombreux verres.
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MessageSujet: Re: Voulez-vous... Une tasse de thé ? • Darth Velvet   Sam 8 Juil 2017 - 8:42



VOULEZ-VOUS... UNE TASSE DE THÉ ?

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Tu te demandes bien pourquoi tu as choisi ce soir pour te défaire de tes habitudes. C’est vrai, tu aurais pu aller pousser les portes des coins que tu connais, où quelques connaissances traînent. Tu aurais partagé un verre ou deux, au final on t’aurait mise au défi de boire tel breuvage avec telle quantité, et tu aurais gagné, comme à chaque fois, car ton corps est une éponge et il est rare que quelque chose arrive à te faire tourner la tête.
Sauf que ce soir tu n’as pas choisi l’option simple de la rue principale des nuits animées. Et puis tu n’avais pas tellement envie de croiser des têtes connues. Très probablement on t’aurait demandé pourquoi ça faisait si longtemps que tu n’étais pas venue parier d’argent, et t’as pas vraiment envie qu’on te pose ce genre de question embarrassante ce soir.
Alors te voilà dans un club à l’ambiance bizarre, où quelques jolis corps féminins s’exhibent pour le plaisir des yeux de mâles agars face au spectacle. C’est vrai qu’elles sont belles ces humaines, ces Twi’lek et ces Zeltronnes en petites tenues. Leurs formes sont harmonieuses, et leurs courbes semblent se tordre comme un serpent calme en quête d’une proie, tout ça en rythme avec des musiques aux accords sombres et décidément trop sensuels pour toi.

Tout en observant la scène on vient t’apporter un cocktail à siroter. Ce genre de truc qu’on voit aux informations quand une grande fête est donnée par les politiques, et que la télévision s’invite. Tu te dis que ça va te coûter un bras cette chose, mais bon, ça fait si longtemps que tu n’es pas sortie du Temple que tu peux t’accorder un petit plaisir et oublier pour une fois le goût d’une bière Corellienne mal brassée.

En attendant, alors que tu sirotes un cocktail que tu trouves trop sucré à ton goût, un groupe de gonzesses éméchées font leur entrer dans le bar. Toutes sont habillées de manière provocante, accoutrées de plus ou moins la même façon ridicule, ce qui t’interpelle. Mais outre l’apparence physique, elles font un de ces bruits… Même la musique forte n’est pas assez forte. Après au vu de l’ambiance tamisée tu ne peux pas voir grand-chose de plus, et puis les femelles vont bien vite se cachent dans ce qui semble être un carré V.I.P. Tant mieux…

T’amusant à tourner la paille dans les glaçons de ton verre, tu ne fais pas attention au nouveau groupe qui s’introduit dans le lieu, jusqu’à ce qu’il décide de venir s’assoir à ta table. Tu préfères réfléchir à tout ce qui s’est passé ces derniers mois, alors que tu ne devrais pas, et qu’il serait plus amusant de trouver une solution pour te bourrer la gueule. Sauf que tu ne te sens pas très bien ici. Y’a comme une sale atmosphère dégueulasse qui vient se coller à ta peau et qui ne te donne pas envie de te lâcher. T’en arrive même à te dire que tu devrais peut-être partir… Sauf qu’on t’arrête dans ton cheminement de pensée, « Bonjour jolie chose… Tu ne voudrais pas partager quelques verres avec nous ? », te dit une voix grave tout proche de ton oreille se qui a le mérite de te sortir en vitesse de tes troubles, « Tu m’as l’air bien triste… Toute seule… », continue la voix en approchant une main de ton visage que tu bloques aussitôt en serrant le poignet de l’intrus, « Bas les pattes, humain. », grondes-tu en plantant tes iris jaunes dans le regard rieur de l’humain sans gêne. Tu ne saurais définir la couleur de ses orbites, la lumière est bien trop mauvaise, mais tu arrives à compter cinq visages masculins, tous humains. « Hey, du calme on veut juste prendre un verre en char-… », essaye d’expliquer un autre homme, « Et bien ça ne sera pas avec moi. De toute façon je pars. », coupes-tu tout en balançant la main loin de toi. Sans autre banalité tu te lèves et tu te dégages du coin où tu étais. A peine as-tu le temps de te sortir de là qu’une voix s’élance dans la salle principale, sans discrétion. Ton attention se porte sur la source du bruit, « Hé, toi, la Rouge ? Tu veux pas venir danser à notre table. Elle fait son EDVJF...». Tu plisses un peu les yeux pour essayer de voir qui cela peut bien être… Une femme à la peau verte te semblant dans un état alcoolique avancé et avec une de ces petites tenues que le groupe de filles arborées tout à l’heure, EDVJF… C’est quoi ça ? Te demandes-tu. Tu réfléchis, mais ça ne te reviens pas. De toute façon la gonzesse l’ouvre encore comme pour se justifier, « Enfin elle va se marier et elle veux un effeuillage ! », et t’as comme l’impression qu’elle s’adresse à toi. Tu aimerais riposter mais tu n’as le temps de rien dire qu’un serveur vient te maîtriser sans bonjour ni merci en te chuchotant un truc à l’oreille que tu ne comprends même pas, « Hein ?! Quoi ? Mais vous allez me lâcher ?! », t’indignes-tu en essayant de te défaire de l’emprise que le mâle a sur toi, en vain. En quelques secondes te voilà posée sans délicatesse sur une table, une barre dans le dos et diverses verres vides et pleins autour de toi.

Un peu paniquée par ce qu’il vient de se passer, tu te redresses comme tu peux alors qu’un troupeau de femmes bourrées demandent en hurlant à tue-tête à ce que tu te mettes à poil.

Tu regardes à droite, à gauche, tu voudrais vite partir, mais c’est qu’il y en a partout...


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MessageSujet: Re: Voulez-vous... Une tasse de thé ? • Darth Velvet   Mar 18 Juil 2017 - 7:37

L'alcool coule à flot, de verre en verre, promulguant l'euphorie des demoiselles sur des hauteurs vertigineuses. Et lorsque je reviens, la démarche un peu bancale, accompagnée de cette escort girl, la chaleur augmente encore d'un cran qui atteint son apogée lorsqu'elle grimpe sur la table. Moi... je n'ai qu'une envie, fuir. M'échapper de cette soirée aux allures de guet-apens, virer ces oreilles qui frétillent sur mon crâne, cette mini jupe, cette queue, ce déguisement pathétique. Pourtant, sous les cris réjouis de cette bande de filles déjantées, je reste là, observant d'un œil torve, cette danseuse empotée, qui ne s'amuse pas beaucoup plus que moi à ce qu'il semble.

C'est stupide. Peut-être dois-je en blâmer l'alcool, ou ces quelques verres de trop qui brouillent mon esprit, mais je ressens à son égard, comme un lien, comme l'amorce d'un remord. Après tout c'est un peu de ma faute si elle se retrouve là, sur son podium, avec un air désespéré de bantha battu, à retenir d'une main tremblante ses fringues alors que des doigts avides se referment sur le tissu pour l'arracher.


«  A poil ! A poil ! » scandent-elles toujours, la future mariée en tête, flanquée de ses témoins.

Je porte à mes lèvres un nouveau cocktail, pour effacer la sensation de gêne qui s'empare de moi, en vain. Bon sang, mais je m'en moque de cette fille ! Alors pourquoi est-ce que j'ai envie de l'aider à s'enfuir loin de l'attention goguenard des autres. C'est moi qui devrait en profiter pour prendre la poudre d'escampette, pendant qu'elles sont trop occupées à mater les courbes et les tatouages de leur victime. Je soupire, de dépit, de lassitude, de l'envie expresse de rentrer chez moi pour cuver ou retrouver peut-être la voix de Dranor sur le répondeur de mon datapad. Et, sans même y penser, sans m'en rendre véritablement compte ou contrôler l'afflux d'émotions qui grondent dans ma gorge, d'un bruit de Force, j'expulse une vague de télékinésie. Autour de nous, les verres se brisent dans un crissement discordant et les hurlements d'étonnement ou de douleur de leurs propriétaires. La musique ne suffit plus à couvrir le vacarme, et d'ailleurs, dans notre alcôve, les néons explosent, nous noyant dans une noirceur toute relative.

Je me lève, presque alerte pour quelqu'un abritant autant de whisky, de bloody wookie, et autres douceurs fortes, dans le sang. Je m'empresse de parcourir les quelques pas jusqu'à la danseuse, lui attrape la main et la tire en avant.

« Allez ! On se barre avant qu'elles pigent qu'on est plus là ! »

Je l’entraîne dans mon sillage, dans ma cavalcade et mes idées floues. Ma queue se balance au rythme de ma fuite, lui fouettant le bras, alors que l'incertitude de notre destination me gagne. J'ignore par où se trouve la sortie, et si le souvenir d'escalier imprègne ma mémoire comme un souvenir, je ne suis plus certaine qu'il appartient à ce club-ci. Pourtant lorsque j'avise la présence au devant de nous d'une volée de marches, je nous y précipite. Nous grimpons quatre à quatre, et j’entends presque sur nos talons , la rumeur des furies. A moins que ce soit mes sens qui me jouent des tours.

Nous cacher. Oui ça me semble, sur l'instant, une idée en or, mais alors que j'ouvre à grand fracas une porte, perd l'équilibre comme une débutante à son bal de promo, entraînant dans ma chute l'escort, pour atterrir dans... dans de la boue ? Je me frotte les yeux devant l'incongruité de la situation. De la boue ? Dans une boite de nuit ? Et des catcheuses....

Ma bouche s'ouvre grand, demeurant béate et muette devant les deux twi-leks qui nous font face, les maillots de bain maculés et des masques vissés sur le visage.


« Super.... c'est bien ma veine.... »
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MessageSujet: Re: Voulez-vous... Une tasse de thé ? • Darth Velvet   Sam 22 Juil 2017 - 19:15



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IBEYI - RIVER

Tout s’est passé si vite. Pas le temps dire quoi que ce soit, pas le temps de réagir, de fulminer, de te mettre en colère. Y’avait comme une ambiance bizarre dans ce lieu glauque aux lumières tamisées, laissant planer une atmosphère étouffante et sexuelle. Disons que t’as pas l’habitude. T’aurais dû rebrousser chemin quand t’as vu ces gonzesses trop jeunes sur ce mec trop vieux. Mais tu ne l’as pas fait. Au lieu de ça tu t’es posée à une table et t’as pris un verre.
Alors te voilà seule à te tenir contre une barre de fer froid qui te mord le dos et un troupeau de furies qui te tirent les tissus noirs qui couvrent tes jambes. Y’en a même une qui a bien essayé de tirer les bandes qui te cachent la poitrine, mais t’as réussi à avoir la présence d’esprit de lui coller une gifle. Et à ce moment-là tu lâches un grognement et tu vires toutes les mains trop aventureuses qui parcourent ton corps. T’as pas l’habitude qu’on te touche comme ça, et en plus de ça t’aime pas ça. C’est bizarre, mais tu te sens pas comme d’habitude, t’es comme, vous savez, gênée ? Heureusement ta peau est trop rouge et les lumières trop basses pour voir que ton visage devient encore plus écarlate.

Alors que tu repousses les armées féminines, d’un coup d’un seul les verres éclatent et projettent des morceaux dans tous les sens. Certaines poussières viennent griffer et percer ta peau mais la plupart viennent faire souffrir les gonzesses en tenue ridicule, les faisant gémir de douleur.
Est-ce toi qui a fait cela ? Tu ne sais pas et tu te retrouves de nouveau complètement paniquée. Mais pas le temps de réfléchir plus, tu sens une main qui t’agrippe et te force à descendre de ton perchoir, s’accompagnant de quelques mots, « Allez ! On se barre avant qu'elles pigent qu'on est plus là ! », et tu reconnais tout de suite la bonne femme verte complètement arrachée d’il y a quelques minutes. Tu aimerais te défaire de son emprise mais vous voilà déjà en train de monter quatre à quatre des escaliers après avoir fendu la foule s’étant formée dans le club, « Hey ! Où est-ce qu’on va… Et Bordel lâche-moi ! », grondes-tu. Tu tires sur ton bras pour te dégager alors que sa queue te fouette – une queue mécanique entendons-nous – mais rien n’y fait, elle s’agrippe à toi comme à la vie.
Au bout de quelques instants elle ouvre avec fracas une porte pour s’y engouffrer… Et elle tombe, toi la suivant, dans de la boue… De la boue ?!
Heureusement pour toi tu as réussi à éviter un plat mémorable à ton visage, mais tes jambes et tes bras n’ont pas échappé à l’étrange mixture à l’odeur de terre humide, « Mais qu’est-ce que… », commences-tu en te relevant, un peu titubante. Par la même occasion tu retires doucement un éclat de verre flanqué dans ton bras qui commençait sérieusement à te piquer. Finalement ton regard se plisse alors que des projecteurs sont sur vous et tu sembles discerner quelques ombres, « Non… Mais c’est un cauchemar… », et malheureusement pour toi il semblerait que ça soit bien la réalité, vous vous trouvez, cette inconnue et toi, en plein milieu d’un match de catch féminin sous les yeux ébahis d’un public, en grosse partie, composé de mâles en chaleur.

Face à vous deux twi’leks en tenue légère et un masque cachant leur visage. Après la sidération de situations s’enchainant que trop vite, voilà que tu soupires, l’unique réponse que tu peux faire à cette farce de la vie. Tu te dis que tu pourrais partir, sortir de ce truc complètement ridicule, mais lorsque tu jettes un coup d’œil par où vous êtes rentrées, tu ne vois… rien, sauf des gens vous poussant à vous battre, ce à quoi tu expires un, « Vos gueules… », complètement blasé, alors que vos adversaires s’approchent de vous comme si vous étiez des proies.
N’ayant pas très envie de te presser tu y portes peu d’attention et tu te diriges vers ton compagnon de fortune, cette pochtronne à terre que tu relèves d’un main en la tirant par le derrière de son habit clairement trop petit pour elle, « Debout. Je crois qu’on les a dérangés. », et effectivement, en y voyant de plus près, tu es presque certaine qu’elles étaient en train de se battre et que vous êtes arrivées comme un cheveux sur la soupe.


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MessageSujet: Re: Voulez-vous... Une tasse de thé ? • Darth Velvet   Mer 26 Juil 2017 - 15:53

Elle m'aide à me redresser mais je m'en aperçois à peine, le regard obnubilé par les deux twi-leks dressées au devant nous, dans leurs apparat guerriers. Et tout autour, les cris et les hurlas de spectateurs. Peut-être s'imaginent-ils que nous faisons, nous aussi, parties de ce spectacle alors que les hourras d'encouragement s'élèvent d'une même voix.

« Oui, c'est sûr qu'on arrive pas au bon moment. Pourquoi j'ai l'intuition qu'elles vont nous sauter à la gorge ? » baragouinais-je en ôtant une trace de boue sur ma joue, que pour l'étaler encore davantage.

Je cligne des yeux, une fois, puis une seconde pour essayer d'évacuer de mes rétines, ce que je vois. Mais non, l'alcool qui alimente mon sang et mes neurones, ne me joue pas un mauvais tour. Ce n'est pas une hallucination et nous sommes véritablement dans une arène de boue, encouragées par des mâles libidineux et aussi éméchés que moi. J'inspire et j'expire bruyamment, à l'évidence aussi ravie de devoir combattre dans ce cloaque contre ces deux femmes, que de visiter les bas-fond de Coruscant.


« Tu sais te battre ? » lui demandais alors qu'elles avancent sur nous. « Non parce que... je crois que ça pourrait être utile... »

Je pince ma lèvre entre mes dents, et arrache de mon crâne mes deux oreilles frétillantes pour leur jeter dessus. Pas qu'elles les ralentissent pour autant. La plus baraquée, les muscles roulant sous sa peau bleue striée de boue, se lance sur ma partenaire d'infortune, avec la dextérité d'un oiseau de proie sur la vulnérable musaraigne. Elle doit probablement imaginer la zabrak plus endurante que moi, plus musclée et je suppose l'effet négatif combiné des cocktails et de ma tenue sur ma mise lui donne, à juste titre, entièrement raison . Quant à la seconde, elle me reluque comme un vornsk , sa ration de viande fraîche.

Soudain son corps se tend, et elle fond sur moi. Réflexe numéro un, la tenir à distance. J'arrache la queue en tissu qui pendouille de ma jupe à hauteur de mes fesses et, la cingle vivement au visage, de ce fouet improvisé. Elle marque un pas en arrière. Je me lance à sa rencontre, lorsque le sol se dérobe sous moi. Je chois, esquivant par inadvertance son poing. Je roule dans la boue, délaissant le vert de ma peau, pour cette mélasse, Sous mes ongles, dans mes vêtements, mes cheveux, la fange s'incruste, s'invite, marque mon visage de peintures de guerre, et mes prunelles s'éclairent de fougue. Mon profil se déchire d'un sourire, d'une invitation.

Elle ricane derrière son masque, ignorant que retranchée dans mon monde où il n'existe qu'elle et moi, ce combat qui se profile entre nous, je ne suis plus cette mirialan avinée, à la démarche vacillante et l'haleine chargée. J'ignore tout ce qui nous entoure, les deux silhouettes violemment enlacées dans une danse à la hussarde, et le public réjouit, ses applaudissements à tout rompre. . Il n'y a que mon adversaire, moi et toute cette boue. A la première qui s'avouera vaincue et ce ne sera pas moi... Tous mes instincts se réveillent au son des cors de guerre, alors que je me redresse, farouche. Elle se précipite vers moi. Usant du sol instable comme d'une arme, je me laisse tomber et dans mon élancée, glisse sur la boue pour venir faucher ses jambes. Elle s'écrase lourdement et sans attendre je me jette sur elle, attrapant ses poignets entre mes mains, m'enroulant contre elle, serpent de boue. Elle se débat, un coup de coude m’expulse l'air de mes poumons sous un hoquet incrédule. La vicieuse !

Elle me désarçonne et je me retrouve rapidement le visage enfoncé dans toute cette glaise, en apnée. Tout son poids se porte entre les omoplates, pour me contraindre à l’immobilisme. Je me débats férocement. A plusieurs reprises, mes ongles s'enfoncent dans ses cuisses de part et d'autre de ma taille, je me cambre sans parvenir à l’éjecter de mon dos. L'air s'en vient à me manquer, mes mouvements se saccadent sous le manque d'oxygène. Pas question de laisser cette fille avoir raison de moi. Saoule ou pas. Je me contorsionne entre son étreinte de fer, et à la force de mes bras, un peu aidée par le glissant de nos corps boueux, parvient à me retourner et dégager une épaule, un bras, une main. Je m'empare d'une large poignée de glaise et la lui colle dans les yeux, barbouillant ses paupières, son nez et son masque. Mouvement de recul. Ma jambe se libére, la crochète à la taille et l'expédie à son tour au sol.

Je m'écrase sur elle, sans retenue, lui arrachant un cri. Elle se défend et nous roulons dans un méli-mélo de jambes et de bras, hurlements et d'insultes. Je reçois, je prend, je distribue des coups. Mais des années de lutte pour survivre et l’entraînement de l'Ordre couplé à celui des siths depuis mon plus jeune age, on fait de moi, même sous l'emprise del'alcool, une arme. Mon corps entier se mobilise, là où mon esprit peine à endiguer la léthargie de mon état d’ébriété, s'assurant par automatisme ou par instinct, peut-être, ma victoire.

« Abandonne... » formule mes lèvres, d'une voix essoufflée.

Sous moi, elle remue encore, cherchant une échappatoire que je ne lui offre pas. Et à trop forcer, elle pourrait se faire mal, tant je verrouille ses mouvements d'une poigne d'acier.

« Je... j'abandonne ! « hurle-t-elle, vaincue.

Je me relève, et un sourire victorieux dessine sur ma face marron, une lune blanche
.
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MessageSujet: Re: Voulez-vous... Une tasse de thé ? • Darth Velvet   

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Voulez-vous... Une tasse de thé ? • Darth Velvet

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