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  La vie d'une érudite- Chevalier Sahko sunreader

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MessageSujet: La vie d'une érudite- Chevalier Sahko sunreader   Mer 20 Avr 2016 - 12:54

Nom : Sunrider

Prénom :Sahko

Âge : 29 ans

Race : Humaine

Côté de la Force : Lumineux

Rang désiré :  Chevalier jedi - archiviste

Sabre laser: sabre de couleur bleue, petit pommeau, grande lame

Caractéristiques :

Force : 3
Dextérité : 4
Agilité : 4
Constitution : 3
Intelligence : 5
Sagesse : 5
Charisme : 2


Pouvoirs :

Amélioration des Capacités (niveau 1)
Détection (niveau 2)
Télékinésie (niveau 2)
Voile de Force (niveau 1)
Protection de Force (niveau 1)
Absorption de Force (niveau 1)
Guérison (niveau 1)
Persuasion
Absorption/dissipation de l’énergie (niveau 1)
Langage des bêtes (niveau 1)
Vague de Force (niveau 1)


Points Forts : Tenace. Calme. Déterminée. Érudite. Maîtrise de la force.


Points Faibles :
Naïve. Asociale. Têtue. Dubitative (-s'enferme parfois dans de longues réflexions en plein milieu d'une bataille). Critique (-pourrait presque s'opposer à l'avis d'un maître, si elle estime avoir mieux compris ou plus approfondi un sujet à débat).

Caractère :
Ce que les autres pensent, c'est que je suis froide. Froide et hautaine, voire prétentieuse...Pourtant je les accueille en souriant ; je veux, m'approchant d'eux, être proche d'eux, mais une sorte de distance inexplicable s'installe ; ils pensent que c'est de la froideur ; c'est plutôt de la pudeur, de la timidité ; Que les mots ne froissent pas ! eux qui peuvent si bien blesser... En fait, ce sont les gens qui ne me connaissent pas. D'autres accèdent à ma face calme, sereine et joyeuse. J'aime la vie, profondément, et trop pour me contenter de ses reliefs que sont les divertissements. Ce que j'aime le plus, c'est travailler, apprendre, me tendre vers l'effort, et parvenir. Pourtant je me défends contre la vanité. Maître Tendra Deenia aimait cela en moi, cette ténacité ; mais il savait aussi paradoxale cette volonté intérieure, tout entière tournée vers elle-même, alliée au goût inaltérable de la quête, de l'extérieur...Il me connaissait...autant que cela puisse signifier.De cette double injonction contradictoire résulte un comportement qui peut, de façon très soudaine, être en totale inadéquation avec mon comportement habituel, prévisible et cohérent. Heureusement cela est rare, mais il s'agit toujours alors de bouleversement très profond, d'une houle qui semble tout emporter, et pourtant, après, le paysage de mon âme retrouve ses méplats, sa tranquille quiétude, son silence.

Description Physique :
Il paraît que je suis jolie. C'est vrai s'il faut en croire les regards des autres. En même temps, je ne peux m 'empêcher de penser que la beauté est dans leur regard, non dans ce qu'ils regardent...parce que je ne sais pas si, jolie, je le suis. Une description objective ? Il paraît que cela existe… Prenons- le comme un exercice. Mais rapide, alors.
Je ne suis pas très grande, même franchement petite, 1 mètre 60, environ...Je ne suis pas grosse – vous avez compris, même plutôt menue, pas maigre non, parce que parcourue de dynamique, les muscles nerveux, et la tenue maîtrisée. Rares sont les moments où l'énergie qui roule à travers tout mon corps s'autorise à exploser. Je déteste ces moments. Comme je déteste ceux du relâchement.
J'aime le brun ; c'est sobre. Brun de pied en cape ; brun comme mes cheveux, soleil derrière les brumes. Et dans tout ce brun, le bleu des yeux. Je les trouve vairons, et légèrement louches, mais on me dit bleus, d'un bleu si profond que...et c'est parti pour d'interminables sérénades...J'aime le bleu, c'est un appel. C'est pourquoi bleu aussi mon pendentif. On voit surtout le bleu dans mon visage fin, qui semble émacié même quand je suis fatigué. Le bleu au-dessus d'un nez étroit et régulier, d'une bouche petite et rose.
Mon sabre est bleu, mais ça, je ne l'ai pas choisi. J'aurai voulu du vert, mais cela n'a pas plus à maître Tendra Deenia.

Histoire :
Mon histoire, j'ai mis toute ma force à la vivre, et mes certitudes et ma foi s'y sont usées. 29 ans de vie, mais plus de souvenirs que si j'avais 1000 ans, comme disait un poète. C'est le poids des jeunesses, la mienne, celle de mes parents et une autre...faut-il tout dire ? Oui, puisque je suis ici. Un fils.
Je suis née un pâle matin d'hiver, et enlevée d'entre le cœur de ma mère, et le sein de mon père pour être conduite chez la nourrice de notre caste. C'est elle qui élève les enfants comme moi, ceux , rares, qui sont destinés à voir un jour leurs parents. Formidable chance, oui, incommensurable poids, qui guide toute l'éducation, et qui habite toute l'existence d'une double injonction : l'amour du père, et le respect unique de la Loi. Mais j'avance trop. Non, là n'était pas ce que pensait une petite fille jedi de 4 ans. On me présenta Maître Tendra. Encore aujourd'hui je me rappelle ce jour – c'est qu'il fut déterminant, car Maître Tendra centrait sa formation sur le savoir et la connaissance de la force. Le savoir, le savoir en-soi, au-delà des compromis nécessaires, au-delà surtout des applications politiques. Cet enseignement ne pouvait que convenir à la solitaire méditative que j'étais, qui jouissais particulièrement d'être là où il plaisait souvent au Maître de m'envoyer, c'est-à-dire à la bibliothèque, pour y parfaire la connaissance de la période du conflit avec Exar Quun.
Mon éducation fut parfaite. On m'enseigna la rigueur, le travail, et la puissance de la volonté. On m'éleva dans le respect de la parole du code. On attendait que je fus digne de mes père et mère... Et ce jour arriva. Le rite de passage devait être observé par un conseil de trois maîtres, qui, à la dernière minute aux dires de Maître Tendra, avaient fait défection : maladie, empêchement, mission imprévue...Bref, le grand jour me trouva seule face à mon Maître. De toutes les épreuves, je sortis fière – construction du sabre, connaissance du code, capacités d'autodéfense, sens des priorités, tout cela se déroula sinon excellemment du moins de façon positive. Ce ne fut qu'à un moment que je distinguai une ombre sur le visage de mon juge : pour l'usage de la force. Aucun problème pour camoufler, mais je fis montre d'un tel doute quant à ma capacité de persuasion mentale...pourtant, mon Maître n'avait eu de cesse de me répéter que je détenais ce pouvoir...impossible d'y croire...une faille sur laquelle mon Maître ferma les yeux, persuadé que l'évidence que m'apporterait l'expérience serait plus forte que mes résistances opaques...
Au sortir des épreuves, méditant encore en chemin, je pénétrai chez la nourrice. Elle n'y était pas. Etrange. Jamais cela ne lui était encore arrivé. Un jour pareil – pour moi, s'entend...- comment l'expliquer. Une voix me parvient alors derrière la porte entrebâillée du salon. « Sakhô. ..Sakhô ? ». Pas de doute : on m'appelle. J'avance timidement, je ne reconnais pas ce timbre de voix, je passe mes yeux par la porte, et vois deux inconnus, un homme et une femme, deux jedis, il me semble très vieux, 40 ans peut-être, plus sans doute, mais d'une beauté insigne. L'homme se dresse du siège , et, sans sourire, : « Sakhô, je suis ton père. Voici ta mère ». Celle-ci se lève à son tour avec dignité. J'hésite sur la conduite à tenir avec ces deux si proches étrangers, étrangers car je ne les connais pas, proches car je les reconnais. Mais l'émotion doit être contrôlée. Il suffit de vouloir. Et je le veux. Pour mes parents. Je ne dois pas les décevoir. Eux-mêmes, je le sais, se battent sans doute dans un même effort. Et je sais trop ce qu'il peut advenir, lorsque l'émotion enfreint la règle. La nourrice m'a prévenue : « Il était un fois, un jeune jedi qui, comme toi, devait voir ses parents. Malgré tout le soin apporté à son éducation, il ne put s'empêcher de se jeter dans leurs bras lorsqu'il les vit. Il leur fut aussitôt enlevé, et cruellement châtié. » Non, pas d'émotion. C'est le commandement. Sans le respect de celui-ci, pas de paix, dit-on.
Je suis fière d'exposer à mes parents les vertus de l'enseignement que j'ai reçu. Oui, j'aime travailler, j'aime la rigueur, l'ordre, et ma volonté est aussi tenace que le roseau flexible qu'aucune tempête ne brise. Mes parents s'interrogent sur l'avenir qui m'est réservé, celui par lequel la dignité ennoblira la Force, et rejaillira sur eux. J' ai un temps été tentée par les armes. J'aime le combat, il n'y a plus là les chichiteries féminines, dans le combat on retrouve l'éclat pur de la dureté. Mais j'aime davantage le calme et l'étude. Par-dessus tout m'attirait le savoir, et la plus haute compréhension des choses de notre monde. Vanité de savoir, vanité de puissance, peut-être, mais le savais-je, sinon qu'il s'agissait d'une quête éternelle, et que seule elle permet le renouveau incessant, et le permanent élan...
Je devins donc érudite, spécialiste dans l'étude des hiéroglyphes encore indéchiffrés, linguiste à l’affût des sens et méandre du langage, à la sacralité parfois galvaudée. D'études en analyses, de réunions en missions gouvernementales, j'en arrivais à être promue conseillère.
Au cours d'une conférence, on me présenta un assistant de belle allure. Méconnaissant les complexes et sordides réalités de ce monde, bref, naïve, bête en somme, je le pris pour un jedi de la plus haute catégorie. Il en avait le verbe et l'assurance, l'humour frivole qui me sortait la tête des livres. Je le suivais au mépris de mon travail, sans que cela ne l'affecte encore trop. Il se nommait Mouas Most, muni d'un sabre jaune comme un soleil, il était jedi sentinel aux abord du temple et un jour osa m'interrompre lors de mes silencieuses lectures, sans que je ne sache jamais pourquoi il pénétra l'enceinte de la bibliothèque. Lorsque je déchantais après quelques temps de paresse et d'irrésolution, j'étais enceinte. Je savais ce qu'il devait advenir. Je connaissais la loi : pas d'attachement. Mon fils et moi serions séparés, et je le reverrais une fois...pas davantage...Quant à son père, je ne le revis jamais : j'appris quelques temps plus tard qu'il avait été banni, après une (ou plusieurs, cela je l'ignore) récidive(s).
Ce que fut la nuit de sa naissance, seule une solitaire intellectuelle peut le comprendre. Le monde se parfumait soudain. Au-delà de l'aridité du devoir et de ses durs plaisirs, dans un autre monde que celui offert par de factices divertissements, il existait la Joie parfaite, celle du don gratuit, inconditionnel – mais aussi impérissable, de ce qui marque à la vie à la mort. Comment dormir face à la Merveille ? C'est là que j'ai senti commencer à poindre le doute – le détachement... n'est-ce pas d'une injustice incommensurable. En quoi mon attachement- gratuit, qui ne demande rien en retour – pourrait-il pervertir/affaiblir la Force en moi ? Bien au contraire il en constituerait l'aliment, un aliment inépuisable, comme mon amour maternel... L'injustice du détachement, la justice de l'émotion du don...Qu'importe, il fallait que punition soit, et punition il y eut : ainsi donc, je ne pourrai à mon tour former de padawan, tant que le conseil ne l'aurait décidé et on me relégua comme archiviste des savoirs ancestraux, ce que l'on maquilla en promotion. J'acceptai la sanction ; j'avais trop conscience de la faute, du manquement, pour regimber ; mais de plus en plus m'exaspéraient sourdement les basses intrigues politiques du Conseil...
Le bouleversement qui m'atteint lorsqu'il partit, je le tairai, car vous pouvez le deviner. Mais je sombrais dans une profonde lassitude et mélancolie. Toutes les recherches me semblaient ternes...à quoi bon tout cela ? fallait-il s'user en quête stérile, alors que le fruit était défendu ?
Je poursuivais mes recherches, mais je sentais que la foi n'y étais plus. Sans croire. Je manquais une réunion sur Coruscant, je manquais une promotion de conseillère administrative au conseil d'Ilum, ma vie s'écoulait dans l'attente de le revoir…
Aujourd'hui je suis affiliée à la bibliothèque d'Onderon, où l'on m'avait appelée après qu'un vol eut lieu sur des holocrons concernant l'absorption de Force. J'apprends que l'on me désignera probablement un élève et que dans peu de temps, je reverrai mon fils...



Question HRP :
Comment avez-vous connu le forum ? : J'ai connu le forum par Kah'in. Je connais assez mal l'univers de Star Wars, mais je m'y intéresse suffisamment pour pouvoir prétendre au titre de chevalier, tout en ayant conscience que cela nécessitera sans doute l'ajout de nombreux détails.


Dernière édition par Sahko Sunreader le Sam 23 Avr 2016 - 8:10, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: La vie d'une érudite- Chevalier Sahko sunreader   Mer 20 Avr 2016 - 19:12

Bonsoir et bienvenue sur les Enfants de la Force, Sahko!

Une archiviste, voilà qui est intéressant, hâte de te voir persécuter nos petits padawans qui n'ont pas assez la tête dans les livres What a Face. Cependant, avant de te valider, je vais te demander d'effectuer quelques petites modifications Wink

- Tout d'abord, il va te falloir changer le nom de famille de ton personnage, Sunrider étant tout de même très fortement connoté vis-à-vis de l'Univers Etendu, nous évitons de reprendre les noms de personnages de la sage ou de l'UE, comme attesté dans notre règlement.

- Au niveau de tes points forts, je vois "Maîtrise"... mais d'elle-même? Du sabre? De la Force? D'autre chose? Je crois qu'il faudrait peut-être que tu explicites un tout petit peu, avec une ou deux lignes, certains peuvent porter à confusion.

- Au niveau de l'histoire, j'aimerais savoir qui était précisément l'amant de Sahko? Un autre jedi? Ou une personne extérieure au Temple?

- A vrai dire, à partir du moment où ton personnage a été conservé au sein de l'Ordre et maintenu dans son rang de Chevalier, je ne vois pas réellement pourquoi le Conseil l'aurait privé de pouvoir enseigner à un padawan. A la rigueur, il y aurait pu y avoir une période de probation... Mais en te lisant, j'ai l'impression que Sakho a juste eu une aventure sexuelle avec un partenaire et est tombé enceinte. Ce n'est pas une faute. (Les jedis à notre époque ne sont pas des moines What a Face ). A moins bien sûr qu'il y ait des complications, qu'elle ait refusé de donner son fils... Ce genre de choses. Mais en l'état, je ne pense pas que ce soit probable. Après tout, du reste, ton personnage a elle-même deux parents jedis, il a bien fallu la concevoir Razz Bref, il va falloir expliciter un peu tout cela, je crois!

Préviens-moi quand tu auras fait les modifications demandées, et bon courage!
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MessageSujet: Re: La vie d'une érudite- Chevalier Sahko sunreader   Ven 22 Avr 2016 - 21:13

Bonsoir et merci!

j'ai effectué les quelques modifications suivantes:
- Sunrider pour Sunreader, qui en plus d'être moins connoté, donne plus de pertinence au personnage
- J'ai interverti un point entre force et sagesse, ce qui me semble plus cohérent.
-J'ai ajouté : "Il se nommait Mouas Most, muni d'un sabre jaune comme un soleil, il était jedi sentinel aux abord du temple et un jour osa m'interrompre lors de mes silencieuses lectures, sans que je ne sache jamais pourquoi il pénétra l'enceinte de la bibliothèque." Pour décrire un peu plus l'amant, sans trop m'y attarder.
- Ainsi que: "Qu'importe, il fallait que punition soit, et punition il y eut : ainsi donc, je ne pourrai à mon tour former de padawan, tant que le conseil ne l'aurait décidé et on me relégua comme archiviste des savoirs ancestraux, ce que l'on maquilla en promotion." qui, je pense, fait la modification que vous attendiez.
-Par ailleurs j'ai ajouté en fin de récit: "J'apprends que l'on me désignera probablement un élève et que dans peu de temps, je reverrai mon fils..."

Voili voilou, voilà, pour les modifications, en espérant que cela vous convienne! A très vite!
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MessageSujet: Re: La vie d'une érudite- Chevalier Sahko sunreader   Mer 27 Avr 2016 - 10:16

Navrée de l'attente, j'ai enfin regardé tout ça, ça me semble bien, une petite indication toutefois: si cet enfant n'est pas sensible à la Force, il a sans doute été placé dans la famille de ton personnage, il y a donc fort peu de chance qu'elle le revoit, ou une fois de loin au hasard d'une mission... S'il est sensible, alors oui il est au Temple, en effet Wink

Ceci étant dit ... Je te valide! Un administrateur passera sous peu te donner ton rang et remplir tes jauges.

En attendant, pour t'aider à débuter dans le jeu, si tu veux, tu peux faire un tour dans les Appels à RP , pour poster ou répondre à une demande de RP.
Et si tu as des interrogations, n'hésite pas à chercher ou poster dans la Foire aux Questions !

Bon jeu à toi sur les Enfants de la Force!
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MessageSujet: Re: La vie d'une érudite- Chevalier Sahko sunreader   

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