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 Yashaan Kerin, chevalier Jedi de l'Explocorps. [Complète]

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Yashaan Kerin
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MessageSujet: Yashaan Kerin, chevalier Jedi de l'Explocorps. [Complète]   Mer 18 Fév 2015 - 18:25

Nom : Kerin

Prénom : Yashaan

Âge : 26 ans

Race : Miraluka

Côté de la Force : Lumineux

Rang désiré : Chevalier Jedi

Sabre laser :

Je possède un sabre laser que j’ai conçu et construit afin d’être le plus robuste possible sans pour autant mettre à mal ma capacité à l’utiliser de manière efficace. Il s’agit d’un sabre laser droit, possédant une poignée légèrement plus longue que la moyenne, une petite trentaine de centimètres, et sans aucune fioriture au niveau esthétique. La lame elle-même fait à peine plus d’un mètre, et je n’ai pas choisi de créer un sabre à taille de lame adaptable.

Le cristal forme une lame verte comme ou pourrait s’attendre de la part d’un Jedi Consulaire comme moi, mais je ne porte pas un intérêt profond à ce genre de détails. Après tout, lors de l’exploration d’un planétoïde ou bien même d’une planète, il m’arrive parfois d’avoir des accidents. C’est pour cette raison que je possède un stock de pièces ainsi que de cristaux de diverses couleurs dans mon vaisseau, incluant un cristal plus rare trouvé sur Mustafar lors de mon court séjour sur la planète, pouvant former une lame jaune-orangée. Je n’ai néanmoins aucune envie particulière de remplacer le sabre laser que je possède en ce moment, du moins jusqu’à ce qu’il soit détruit ou perdu… Ce qui m’est déjà arrivé d’ailleurs. Embarrassant, très embarrassant.

Caractéristiques :

Force
3
Dextérité
5
Agilité
3 (+1) = 4
Constitution
3
Intelligence
4
Sagesse
5
Charisme
3 (+1) = 4

Pouvoirs :

Amélioration des Capacités (niveau 1)

Détection (niveau 2)

Télékinésie (niveau 2)(niveau 3)

Voile de Force (niveau 1)

Protection de Force (niveau 1)

Persuasion

Vague de Force (niveau 1)

Sens exacerbés

Absorption de Force (niveau 1)

Guérison (niveau 1)

Bouclier de Force (niveau 1)

Absorption d’énergie (niveau 1)

Contrôle des esprits (niveau 1)

Pouvoir racial : 

Vision de Force : Yashaan peut voir au travers de la Force afin de distinguer ses alentours. Permet de voir à l’aide de la Force dans un rayon de 50 mètres autour de lui, ignorant les obstacles. Si Yashaan se retrouve coupé de la Force d’une manière ou d’une autre, il est effectivement aveugle.

Pouvoir inRP (sans conséquence sur les combats en aucune manière) :

Prescience hyperspatiale : J’ai, depuis la première fois que j’ai mis les pieds sur un vaisseau spatial, une sorte de prescience qui m’indique si un trajet est dangereux ou non pour moi lorsque je me trouve dans l’hyperespace. Cela m’a énormément aidé pour mes débuts d’explorateur, mais pourrait se trouver être un défaut si je me trouve un jour coupé de la Force.

Points Forts :

Mes points forts ? Vous voulez vraiment mettre à mal ma modestie n’est-ce pas ?

Eh bien, je dois avouer que mon point le plus fort restera sans doute ma manipulation très pointue de la Force. Vous pensez vraiment qu’un Miraluka peut survivre en tant qu’explorateur sans avoir une connexion toute particulière avec la Force ? Je vais vous répondre de suite. Non ce n’est pas possible. Et ce n’est pas de la vantardise. Car dans l’explocorps, non seulement nous explorons l’espace à la recherche de nouveaux mondes, mais nous sommes aussi ceux qui visitons ces mondes une fois découverts. Les dangers sont nombreux et je dois admettre que malgré mon aptitude avec la Force, j’ai bien cru que j’allais y rester plus d’une fois.

Cela m’amène à mon deuxième point fort d’après moi, qui est ma capacité d’adaptation aux situations auxquelles je peux faire face. C’est littéralement la raison pour laquelle je suis encore en vie aujourd’hui. J’ai un temps de réaction très faible face aux surprise et suis capable d’improviser des solutions pour, si non me tirer d’affaire immédiatement, au moins survivre jusqu’à ce qu’une solution plus avantageuse me vienne à l’esprit. Après, ce n’est pas sans faille, bien sûr, mais dans ce métier, il vaut mieux être rapide d’esprit que lent, sans aucun doute.

Je suis aussi, de par la force des choses, un très bon mécanicien et suis capable d’improviser des réparations de fortunes capables au moins de me faire parvenir au spatioport le plus proche. Enfin, j’ai aussi pas mal de pièces de rechange en soute hein ? Faut pas pousser non plus, réparer un hyperdrive avec quelques morceaux de bois et de pierre, c’est un peu dur. Et pas très fiable. Je n’aime pas prendre de risques inutiles.

Pour en revenir à mes points forts, j’ai également de très bons contacts dans la division Science et Culture de la République, plus particulièrement parmi le Corps d’Exploration de la République avec qui j’ai de très bons contacts et qui me refilent des informations lorsqu’ils rencontrent des phénomènes ayant trait à la Force. De même, j’entretiens de bonnes relations avec la guilde des navigateurs de l’hyperespace, ainsi qu’avec certains contrebandiers qui apprécient mon attitude laxiste à l’égard de certains de leurs crimes.

Points Faibles :

Bon, un peu plus simple à trouver que les points forts ceux-là, mais ils font un peu plus mal à l’ego aussi.

Je suis paranoïaque pour ce qui est de ma préparation, ne laissant jamais rien au hasard. J’ai de nombreuses pièces de rechange dans mon vaisseau pour à peu près tout pouvoir réparer, ainsi que de nombreuses sécurités mises en place pour pouvoir faire face à toute éventualité. Cela peut parfois m’amener à repousser des voyages ou des missions s’il me manque ne serait-ce qu’une pièce d’équipement qui me semble indispensable d’avoir, provoquant l’agacement chez les maîtres ou éventuels compagnons de voyage.

Je suis aussi assez médiocre un sabre à la main. Pas complètement inepte non, je me débrouille relativement bien avec la forme III et la forme VI, mais il m’est arrivé de rencontrer à plusieurs reprise des padawan étant plus doués que moi. Cela peut parfois poser problème même si je dois avouer que je suis plus adepte du combat à l’aide de la Force, ce qui se traduit d’ailleurs par ma préférence à utiliser la voie du Rancor plutôt qu’une autre.

Caractère :

Ah, mon caractère. J’ai hésité un moment à le lister dans mes points faibles, mais bon, ça ferait une redondance inutile à mes yeux.

Il était un temps, lorsque je venais d’arriver au temple Jedi, où j’écoutais les maîtres comme s’ils étaient les seuls à posséder la vérité dans la galaxie. Ce n’était définitivement plus le cas. J’ai développé une farouche indépendance née de mes nombreux voyages afin d’explorer les tréfonds de la galaxie. Réputé comme une forte tête, étant assez vulgaire au vu de mes relations avec nombre de contrebandiers et d’éclaireurs de la République, ainsi que faisant preuve de comportements assez peu Jedi par leur nature, je n’en reste pas moins farouchement loyal à l’Ordre.

Ayant connu lors d’une de mes missions le côté obscur, étant profondément dégouté par celui-ci, et ayant connu la très stricte éducation du Luka Sene, je suis très précautionneux pour ce qui est de mes émotions. Je suis capable de les réfréner de manière impitoyable lorsque je sens qu’elles agissent sur ma capacité de réflexion et lorsque je souhaite utiliser la Force de manière active. Je ne cherche pourtant pas à totalement les supprimer, étant de l’avis qu’en n’éprouvant jamais d’émotion, je n’en serai que plus affecté si un jour mon contrôle vient à me faire défaut et risquais une déchéance que je souhaitais éviter à tout prix.

Ma paranoïa précédemment énoncée se traduit aussi au quotidien par une attention extrêmement poussée pour le détail et une planification maladive de mes missions, me rendant parfois mon caractère exécrable à ces occasions, et ne supportant pas les moindres erreurs qui pourraient mettre à mal cette planification.

Sinon, je suis plutôt enjoué et aime profiter des bonnes choses sans pour autant tomber dans l’abus. Amical et ne répugnant pas à aider mes camarades lorsque la situation se présente, je suis aussi assez impulsif lors des combats et connu pour sortir de petites remarques désobligeantes ou vexantes afin de troubler mon adversaire, que ce soit lors d’entraînements ou de vrais combats, ce qui m’a valu plusieurs rappels à l’ordre que je me suis empressé d’ignorer.

C’est tout ce qui me vient à l’esprit pour le moment. Dans le pire des cas, si vous voulez mieux me connaitre, je ne suis jamais contre un bon brandy dans la cantina la plus proche.

Description Physique :

Je suis plutôt grand pour un Miraluka, mesurant 1m86, mais ne suis pas très imposant malgré ça. Mon corps est mince sans pour autant être chétif, et avec mes 72kg, il est facile d’imaginer qu’il ne reste pas beaucoup de graisse pour recouvrir mes muscles.

D’ailleurs parlons-en de mes muscles. Bon, ok, ça va être plutôt court. J’ai un corps élancé, donc c’est vrai qu’on ne voit pas grand-chose de mes muscles, mais j’en ai, si si. Bon, ce n’est pas des muscles de bodybuilder hein ? Mais ça me suffit pour mon travail. C’est bien plus utile de pouvoir se faufiler sans être aperçu parfois que d’avoir de gros muscles pour se la jouer dragueur.

D’ailleurs, puisque je parle de ça, je suppose que vous souhaitez savoir à quoi je ressemble hm ? Eh bien, ça sera dur à vraiment bien le faire vu que je porte un masque me recouvrant la moitié du visage. Non, ce n’est pas un choix esthétique. Je portais de simples lunettes quand j’étais plus jeune. Plus pratique, et puis quand ça gratte, on peut facilement se gratter quoi. Puis lors d’une mission banale je me suis retrouvé face à un prédateur un peu trop gros pour moi. Résultat, une balafre sur tout le côté gauche du visage et un dégout profond du côté obscur de la Force.

Au final, une fois que la blessure a guéri, je me suis dit que le masque n’était peut-être pas une si mauvaise idée. Puis il était en métal, donc ça évitait pas mal de souci. Bien sûr, les sabres lasers et plus grands prédateurs pouvaient le transpercer facilement, mais au final si j’en étais à ce point-là, mon masque et des cicatrices seraient le moindre de mes soucis.

La balafre en forme de griffure sur tout le côté gauche de mon visage a mal cicatrisé à cause justement du côté obscur, et est clairement visible dépassant de mon masque qui ressemblait à la face avant d’un casque de pilote. Sans la vitre transparente bien sûr. Pour le confort de mes interlocuteurs ça. Non seulement notre manque d’yeux peut paraitre étrange voire assez répugnant, mais en plus la griffe qui m’avait lacéré le visage avait fait des dégâts énormes sur mon orbite vide, rendant ma réflexion encore plus dérangeante.

Bon, après le reste du visage passe plutôt bien, des traits qui semblaient coupés au sabre laser, la peau bronzée par les différentes étoiles rencontrées lors de mes voyages et une barbe de deux jours que je conserve en permanence parce je trouve que ça me va plutôt bien.

Je n’aime pas trop mon front légèrement dégarni, et je préfère conserver mes cheveux courts malgré le fait que je trouve ça moins joli que des cheveux longs, mais ce sont des choses qu’on ne peut pas changer. Ou veut pas. Je ne rigole pas avec la sécurité en mission, et les cheveux longs ça peut se prendre dans les branches.

En soi, mis à part le fait que je sois un Miraluka, je ressemble plus à un contrebandier qu’à un Jedi. Et ce n’est pas ma combinaison environnementale, que je préfère largement à ma bure de Jedi pour des raisons de confort en climat difficile ou d’atmosphère irrespirable. Et des climats difficiles, et atmosphères irrespirables, on en rencontre plus souvent que non.

Possessions :

Vaisseau classe-Vaya : Vaisseau éclaireur rapide, léger et fiable, il est très souvent utilisé par le Corps d’Exploration de la République pour son efficacité en mission. Peut avoir un souci au niveau de ses moteurs en cas de manœuvres complexes à grande vitesse.
Le vaisseau est mis à disposition uniquement pour Yashaan et surveillé par l’ordre afin qu’il ne soit utilisé qu’en cas de mission.

Nombreux sets de pièces de rechange : Yashaan possède des pièces de rechange en plusieurs exemplaires pour chacun des équipements qu’il possède, à part sa combinaison, et ce dû à sa paranoïa.

Combinaison environnementale : Combinaison étanche et souple, composée d’une armure légère protégeant des animaux de taille petite et moyenne, servant à protéger son utilisateur des aléas climatiques. Peut supporter une gamme de températures allant de -273 à +400 degrés sans dégradation majeure ni risque pour la survie.


Dernière édition par Yashaan Kerin le Ven 20 Fév 2015 - 2:29, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Yashaan Kerin, chevalier Jedi de l'Explocorps. [Complète]   Mer 18 Fév 2015 - 18:37

Histoire :

La vie d’un Miraluka est souvent paisible, peu d’entre nous choisissons de quitter Alpheridies afin de nous aventurer dans la galaxie. Pourtant c’est ce que j’ai fait, choisissant ainsi de renoncer à une très confortable carrière administrative qui aurait probablement été très lucrative afin de rejoindre l’Explocorps Jedi, une vie bien moins ennuyeuse mais aussi bien plus dangereuse. Les deux vont usuellement ensemble malheureusement.

Mais revenons-en au commencement.

Les premières années

Il est bien sûr évident que je n’ai pas de souvenirs des premières années de ma vie. Mais je peux vous parler un peu de ma famille. Je suis né dans la famille Kerin, une famille aisée vivant exclusivement sur Alpheridies. Il y avait bien sûr eu quelques départs dans la famille, des électrons libres qui avaient décidés que la sédentarité et une vie d’administrateur, aussi prestigieuse soit-elle, ne leur convenait pas, mais dans l’ensemble les Kerin avaient un statut social élevé et bénéficiaient d’une belle vie et de finances plus que confortables.

Je suis né de Darkon Kerin et d’Adana Kerin, deux parents aimants et aussi présents que possible malgré leurs métiers au Luka Sene. Ma mère, Adana, est une des instructrices dans l’académie prestigieuse Miraluka, chargée d’enseigner aux jeunes et moins jeunes élèves de maîtriser la Force afin d’améliorer leurs sens. Mon père Darkon, est lui un Chercheur Sene, un membre de l’organisation chargée de traquer les Miraluka passés du côté obscur afin de les faire retourner du côté lumineux de la Force, ou dans le cas où c’est impossible de les capturer vivants avec l’aide de troupes de sécurité spécialement formées à cet effet.

J’ai également deux sœurs, une, Nalia, ayant deux ans de moins que moi et la seconde, Kiara, trois ans. Elles ont elle aussi une aptitude pour la Force supérieure à la moyenne, mais pas autant que la mienne. Enfin, je ne les plains pas, elles auront sans aucun doute une très belle vie devant elles.

Pour en revenir à mes premières années, mes parents travaillant tous deux au Luka Sene, ils ont bien fait attention de m’observer pour évaluer mon aptitude à la Force très tôt. Attention, je vois déjà ce que vous pensez. Ils ont été d’excellents parents, de ce que je me souviens, aimants, attentionnés et toujours prêts à m’aider dans mes ambitions, ainsi que dans celles de mes sœurs d’ailleurs. Mais ils étaient aussi conscients qu’il y avait de grandes chances qu’étant leur fils, je développe moi aussi une aptitude supérieure à la moyenne pour la Force.

D’après ce qu’ils m’ont raconté lorsque j’avais huit ans, ils ont découvert mon aptitude pour la Force lorsqu’une nuit, alors qu’ils avaient passé une journée éreintante et ne s’étaient pas réveillés de suite à mes pleurs, j’avais commencé à leur transmettre mes cris et pleurs directement dans leur esprit. Maintenant que j’y repense, j’avais rigolé à l’époque lorsqu’ils m’avaient dit ça, mais ma réaction actuelle est plutôt de la pitié. Des parents avec un enfant qui peut littéralement leur faire un caprice dans la tête ? Ça a dû leur faire un choc sur le coup, ainsi que générer pas mal d’appréhension.

Mais la vie a continué comme de par avant, si ce n’est avec plus de légèreté. Après tout, mon avenir était désormais assuré.

Le Luka Sene

Je me souviens cependant de ma première entrée au Luka Sene. J’avais à peine quatre ans à l’époque, et tout me paraissait immense et majestueux. Oh, il est toujours majestueux. Ce n’est pas l’organisation la plus prestigieuse d’Alpheridies pour rien. Mais le bâtiment ne paraît plus si grand maintenant que j’ai grandi. Les joies de la croissance. Toujours est-il que je commençai très tôt les leçons de méditation et de contrôle alors même que j’apprenais les bases mêmes de la vie.

Ces premières années furent à la fois insouciantes mais aussi prépondérantes dans la formation de l’être que je suis aujourd’hui. En effet, le Luka Sene étant semblable à une université accueillant des étudiants de tout âge, il n’était pas possible d’en faire un internat comme l’est le temple Jedi, un lieu où tous les initiés, padawan, chevaliers et maîtres vivent. Ce n’était d’ailleurs pas la philosophie derrière ce lieu. Non, Bien qu’aussi stricts au niveau philosophique que les Jedi, les membres du Luka Sene n’imposaient pas un mode de vie à leurs élèves, seulement des leçons de contrôle, de méditation et de philosophie en plus des cours pour apprendre à mieux voir à l’aide de la Force.

Et une méfiance maladive face au côté obscur de la Force. De fait, c’était quelque chose qui m’avait été inculqué très tôt à la fois via le Luka Sene, mais aussi via mes parents. Le côté obscur corrompt et détruit, à la fois ceux qui l’utilise, mais aussi leurs proches et leur entourage. Enfin, j’y reviendrai plus tard.

Je me suis bien sûr fait des amis, donc je me dois d’avouer que je ne connais plus le nom. Cela fait déjà si longtemps, et malheureusement les amitiés aussi jeunes tendent à ne pas survivre le passage du temps. La seule chose que je me rappelle était qu’un de mes meilleurs amis à l’époque était un jeune enfant ayant à peine un an ou deux de plus que moi, et issu d’une famille très modeste. Il était un hasard de la génétique, la chance pour cette famille de sortir de l’ombre et d’enfin commencer à gravir les échelons de la société. Toujours était-il qu’il n’avait franchement pas un vocabulaire semblable au mien, ou même la même manière de faire les choses. En fin de compte, c’était lui qui m’avait donné l’impulsion de côtoyer les classes les plus défavorisées, et sa présence m’a fait comprendre que le milieu social ne valait au final pas grand-chose comparé à la valeur intrinsèque de l’individu. Il ne fallait pas juger quelqu’un sur ses apparences mais plutôt sur sa manière d’être et de faire.

Au final, je continuai mon apprentissage, insouciant, jusqu’à l’âge de sept ans ou le premier changement arriva.

La naissance d’une vocation

Après trois ans passés à l’académie, j’avais parfaitement assimilé la philosophie qui m’était inculquée et avais déjà à cette époque commencé à développer un dégoût tout particulier pour le côté obscur de la Force. C’était, je m’en rends compte maintenant, quelque chose de totalement délibéré de la part de l’académie. Oh, ce n’était pas de la propagande active, juste quelques petits commentaires de ci de là, ainsi qu’un moment aussi marquant que choquant.

Nous étions la classe la plus avancée en termes de potentiel dans la manipulation de la Force. En quelque sorte, nous étions des privilégiés. De ce fait, nous eûmes la chance d’assister à la reconversion d’un Miraluka utilisateur du côté obscur qui avait été capturé par les Chercheurs Sene. La scène avait été impressionnante. Malgré le collier inhibiteur de la Force qu’il portait, le rictus de haine qu’il portait sur son visage fut gravé à vie dans nos mémoires.

Il pesta, ragea et continua encore et encore à se débattre, jusqu’à ce qu’enfin plusieurs maîtres du Luka Sene l’entourent et commencent leur office. Je pense que je ne me fourvoie pas en disant que nous avions tous ressenti la puissance de la Force invoquée par nos maîtres, s’immisçant dans les pensées du prisonnier et les réécrivant toutes les unes après les autres, jusqu’à ce que toute envie ou notion d’utiliser le côté obscur aient disparues de sa mémoire.

A l’époque je me rappelle que j’avais été complètement abasourdi et émerveillé par cet acte. Cela avait été renforcé par la visite de l’ancien prisonnier de par la suite, complètement différent, amiable et poli. Et plus aucune trace du côté obscur de la Force en lui. Cela renforçait la puissance des enseignements que l’on nous prodiguait, ainsi que notre intime conviction que le côté obscur était une déviance qu’il fallait éviter à tout prix. Avec du recul, c’est une leçon qui m’a hautement aidé de par la suite, mais la manière de faire était… un peu à la limite de la moralité dirais-je. En particulier, je me trouve être un fervent réprobateur de la reconversion forcée de quiconque que ce soit. Une telle perversion de leur essence même est anathème pour moi et je préfère largement leur accorder la dignité de la mort que de laisser un autre marcher dans leur corps. Enfin, passons.

Ce qui suivit furent des leçons plus centrées sur la traque de déviants adeptes du côté obscur, ainsi que notre participation silencieuse à une telle traque. Ce fut à ce moment-là que je mis les pieds dans mon premier vaisseau spatial. Et ce fut un coup de foudre absolu.

La merveille de technologie dans laquelle les trois Chercheurs Sene et nous autres trois étudiants intéressés venions de mettre les pieds était, je l’appris plus tard, un vaisseau courrier lourd issu de la compagnie Corellia StarDrive. Un Nebulon Ranger, rapide, efficace, et armé jusqu’aux dents pour parer à toute éventualité.

La Force chantait en moi, je pouvais la ressentir, et je savais, comme tous ceux se trouvant dans le vaisseau que ce serait mon futur métier. Piloter ce genre de merveilles d’un bout à l’autre de la galaxie. Et d’après ce que j’avais ressenti à l’époque, cela n’avait pas plu plus que ça aux Chercheurs Sene nous accompagnant. La mission elle-même passa bien trop vite, et je dois avouer que je ne fus pas particulièrement concentré sur celle-ci. Non, tout ce qui m’intéressait était le vrombissement sourd de l’hyperdrive alors qu’elle se mettait en branle, et la sensation toute particulière de la Force lors du trajet. Comme si je savais que j’allais être en sécurité. Je me rappelle avoir fermé les yeux et apprécié le trajet et cette sensation qui me rappelait celle de ma mère me serrant dans ses bras.

Le reste ne fut pas vraiment intéressant. L’utilisateur du côté obscur fut traqué à l’aide de la Force et rapidement rencontré. Ce coup-ci, c’était une jeune fille qui semblait plus perdue que malicieuse, et donc réécrire son esprit ne fut pas utile.

D’une académie à une autre

Le retour au Luka Sene marqua une phase de ma vie que je dois avouer fut légèrement embarrassante quand j’y repense. Je n’avais pu me défaire de la sensation que j’avais ressentie lorsque j’étais entré à bord de ce vaisseau, et tout ce que je souhaitais était d’y retourner. Malheureusement, j’étais bien trop jeune encore pour m’essayer aux cours de pilotage, qui n’étaient d’ailleurs pas très courus dans l’académie.

Il me fallut donc patienter des semaines, des mois puis des années à suivre une formation qui ne me plaisait plus. Les études qui étaient jusqu’à présent une tâche que j’accomplissais de mon mieux étaient désormais une corvée. Oh, je faisais toujours en sorte de faire mon travail et de montrer un intérêt suffisant pour ne pas déshonorer ma famille et l’institution, mais tout le monde pouvait voir que mon cœur n’y était plus.

Cela arriva jusqu’au point ou mes parents décidèrent d’avoir une discussion avec moi un soir, au cours de ma huitième année. Cette discussion, je m’en souviens parfaitement, c’est celle qui a totalement changé ma vie pour le meilleur.

J’étais rentré des cours un peu avant l’heure du diner et avais décidé encore une fois de rejoindre ma chambre. Je me souviens les jouets et posters que j’avais demandé à mes parents depuis mon excursion, des modèles de vaisseaux et des posters sur le même thème.

Habituellement, je ne descendais pas avant le repas, mais là, j’entendis ma mère m’appeler plus tôt que prévu, et envoyer mes sœurs jouer dans leur chambre. Curieux, j’étais descendu rapidement et avais trouvé mes parents, l’air sérieux, assis dans un fauteuil. Comprenant immédiatement qu’il y avait un souci, je m’étais assis en face d’eux et avais demandé d’une toute petite voix.

« Papa, maman, ai-je fait une bêtise ? »

Des soupirs me répondirent, ainsi qu’une longue inspiration de la part de mon père avant qu’il ne prenne la parole, sa voix beaucoup plus douce et calme que je ne le craignais. Ils n’étaient donc pas fâchés contre moi, c’était déjà ça.

« Non, rassure toi, tu n’as rien fait de mal. On voulait juste parler avec toi de l’académie ainsi que de ta baisse de motivation. »

A ce point, je me rappelle avoir sauté hors de mon siège et m’être rapproché de mon père.

« Mais j’ai continué mon travail et j’arrive bien à faire ce qu’on me dit de faire et… »

Je fus interrompu par le rire amusé de ma mère qui était restée silencieuse jusque-là, et qui fut bientôt rejoint par celui de mon père. J’étais très confus et me demandais vraiment ce qu’il se passait.

« On sait mon chéri, ce qu’on voulait savoir en fait c’est pourquoi tu t’intéresses tant aux vaisseaux spatiaux. »

J’avais cligné des yeux de surprise avant de me mettre à réfléchir, ce qui d’après ce que m’ont dit mes parents, avait l’air complètement adorable.

« Oh… c’est juste que quand j’étais dans le vaisseau c’était génial. Tout le vrombissement et l’odeur de métal et le mieux c’est quand on a commencé le voyage. Je me suis senti soudain en sécurité, comme si Ashla me prenait dans ses bras. J’avais presque l’impression que tu étais là aussi maman à me faire un câlin. »

Mes parents soupirèrent alors, comprenant sans doute que c’était plus sérieux qu’une simple lubie.

« Comme tu le sais sans doute, il n’y a pas vraiment de profession ici qui fait intensivement usage des vaisseaux. »

Il leva la main pour m’interpeler alors que j’allais protester ces dires.

« Oh, je sais ce que tu vas dire. Même si les Chercheurs Sene y font appel, ce n’est que très sporadiquement. Sans doute pas assez pour te convenir. Tu seras sans doute un de ceux quittant la planète à l’avenir. »

Je me rappelle avoir été affolé à cette idée à l’époque, gesticulant dans tous les sens et tentant de rassurer mes parents.

« Non, je ne ferais pas honte à la famille, promis, j’essayerai plus fort et… »

Une main se posa sur ma tête, celle de mon père qui me regardait avec un petit sourire amusé.

« Petit béta, de quoi tu parles là ? Faire honte à la famille ? Quitter la planète n’a jamais été une honte tu sais ? Et puis tu penses vraiment que même si c’en était le cas, on en aurait quelque chose à faire ? Tu es notre fils, et on veut le meilleur pour toi. »

Je versai quelques larmes et me jetai dans les bras de mon père pour le remercier.

« Merci merci merciiii. Mais même si je vais hors de la planète, comment je vais continuer mes études dans la Force et trouver un métier de pilotage en même temps ? »

Mes parents partagèrent en regard un petit peu plus triste, puis se tournèrent vers moi, ma mère me répondant.

« Laisse-nous te parler des Jedi. »


Et ils m’expliquèrent tout ce qu’ils savaient de l’ordre. Leur philosophie similaire au Luka Sene, même si leurs méthodes d’application étaient bien plus strictes et drastiques. Leur refus de toute possession, le fait qu’ils vivaient comme des moines ascètes et possédaient bien plus de capacités dans la Force que nous autres étudiants du Luka Sene. Et surtout, ils me parlèrent de l’Explocorps, une division du Temple accueillant principalement les initiés ayant échoué durant leurs épreuves, mais aussi des chevaliers et maitres travaillant conjointement avec les éclaireurs de la République afin d’explorer de nouveaux mondes, de découvrir de nouvelles planètes.

Je fus au départ hésitant. Choisir de rejoindre l’ordre Jedi serait un très grand pas vers l’inconnu, et je me retrouverais effectivement coupé de ma famille. Mais en même temps, je subirais un apprentissage plus poussé. C’était impossible pour moi de faire mon choix à l’époque. Comment peut-on consciemment, étant enfant, faire un choix nous coupant effectivement de notre famille ?

Au final, ce furent mes parents qui, en larmes, firent le choix pour moi. Ils contactèrent l’ordre Jedi et organisèrent mon transfert au temple d’Ondéron.

Les premiers pas à l’académie Jedi d’Ondéron

La Jedi chargée de me chercher arriva le lendemain du moment où je fus prévenu par mes parents que j’allais rejoindre les Jedi. J’avais pris soin de leur dire au revoir auparavant, je me rappelle dans une grande effusion de larmes, mais je ne pus m’empêcher d’être triste lorsque je montai dans le vaisseau. Le réconfort que je ressentis lorsque le vaisseau entra en hyperespace fut suffisant pour me calmer assez pour que je reprenne le contrôle de mes émotions.

Malgré ce bouleversement dans ma vie, il ne fallait pas que je me laisse aller et que je perde tout ce que j’avais après jusqu’à présent. Les émotions qui me traversaient n’étaient pas à craindre, elles étaient simplement une partie de moi, qu’il fallait que je calme pour continuer à vivre et à rester moi-même. Oh, tomber dans le côté obscur n’était pas SI facile que ça, mais une somme de petites choses pouvait très bien s’accumuler pour avoir des conséquences dévastatrices. Je calmai donc mon esprit et tentai tant bien que mal de mettre ma tristesse de côté, confiant dans le fait que ma famille était en sécurité et que malgré mon absence, ils vivraient paisiblement.

Il me fut assez rapide de retrouver le calme et à rentrer en méditation, état que je conservai le reste du voyage afin de me centrer et de retrouver la sérénité qui me permettrait au mieux de faire face au maîtres afin de discuter mon intégration à l’ordre.

Je ne me faisais pas d’illusion, je savais qu’il y aurait une certaine suspicion au départ, puisque je rejoignais les Jedi à un âge particulièrement avancé, mais déjà à 9 ans je savais avoir les bases afin de m’intégrer au mieux parmi les autres initiés. Le seul inconvénient était l’absence de cours de sabre laser au Luka Sene, donc il me faudrait mettre les bouchées doubles pour rattraper mon retard au niveau physique.

On arriva rapidement au temple d’Ondéron, puis je fus immédiatement conduit devant le conseil, qui se trouvait en comité très réduit.

Il n’y avait devant moi que quatre membres. Un homme âgé au crâne dégarni qui semblait avoir une petite soixantaine d’année, une femme assez stricte d’apparence qui semblait être un peu plus jeune que l’homme, sans doute une petite dizaine d’années de moins, ainsi qu’un Falleen relativement jeune, il devait avoir environ un peu plus de trente ans, et une femme de couleur qui semblait assez jeune, mais avait un sourire aimable sur le visage.

Tous ensembles, ils formaient un ensemble assez hétéroclite, mais aussi assez intimidant pour un jeune garçon jouant son avenir sur cette confrontation. J’étais rempli d’appréhension tout d’un coup, mais je savais que ça serait plus préjudiciable qu’autre chose. J’utilisai donc la maîtrise de mes émotions qui m’avait été inculquée au Luka Sene pour me calmer et retrouver mon centre.
Lorsque je regardai à nouveau les maîtres, je vis un petit sourire approbateur sur la plupart de leurs visages, avec simplement la femme âgée conservant un visage fermé.

« Pourquoi es-tu devant nous jeune Miraluka ? »

Oh, même à l’époque je savais qu’ils étaient au courant de la raison, et ils devaient aussi avoir des informations que le Luka Sene leur aurait transmis, mais j’avais aussi compris qu’ils voulaient m’évaluer, voir mes motivations et si je pouvais me conformer à la vie au temple. Je fis donc bien attention à être extrêmement poli avec eux.

« Bonjour maîtres, et merci d’avoir accepté de me recevoir. J’ai été éduqué au Luka Sene sur Alpheridies, mais j’ai décidé que je voudrais faire un métier qui n’est pas disponible là-bas, mais qui est possible chez vous. Donc je vous demande humblement l’autorisation de continuer ma formation chez vous et intégrer l’ordre Jedi. »

Les maîtres semblèrent curieux. Apparemment ils ne savaient pas une des choses que j’avais dites. Ce fut la jeune femme qui posa la question suivante, d’une voix douce et agréable. Je me souviens avoir de suite apprécié sa présence.

« Voilà quelque chose qui est bien inhabituel chez un enfant aussi jeune. Peux-tu nous dire quel est ce métier et pourquoi tu veux venir chez nous pour l’effectuer ? »

Je n’eus pas à réfléchir pour répondre à cette question.

« Je veux faire pilote de vaisseau. Et je veux venir chez vous parce qu’au Luka Sene, il n’y a pas vraiment de métier possible où on est beaucoup dans un vaisseau, alors que chez vous, vous avez les Explocorps, et ça me plairait beaucoup d’y aller. Et puis je veux toujours m’entrainer aussi avec la Force pour continuer ce que j’ai fait au Luka Sene, et parce que je suis encore jeune et j’ai pas envie de tomber dans le côté obscur si je ne m’entraine pas assez et fais plus attention. »

Avec du recul, ce dernier argument était assez inepte et stupide, mais bon, j’avais neuf ans à l’époque, donc j’ai une excuse et je m’y tiendrai. Bref, je digresse.

« Oh, et comment as-tu décidé de devenir pilote ? »

Toujours la même femme, toujours avec la même voix intéressée et curieuse.

« Eh bien, c’était lors d’un voyage durant lequel on avait accompagné des Chercheurs Sene pour récupérer une pauvre jeune femme qui était passée du côté obscur. La première fois que je mettais les pieds dans un vaisseau. Je me suis senti de suite à l’aise à cause de la Force. Et puis quand on est entré dans l’hyperespace, c’était comme si la Force m’avait fait un câlin en me disant que j’étais en sécurité et que tout allait bien, mais en différent. Je savais juste qu’il n’allait rien se passer de mal. Et ça m’arrive à chaque fois que je prends un vaisseau, donc mon futur métier est évident. »

Cela sembla les surprendre, et ils se tournèrent l’un vers l’autre, discutant à voix basse. Je n’entendis pas ce qu’ils disaient, et au final ce n’était pas si mal. Après plusieurs minutes, ils se tournèrent vers moi à nouveau et sourirent, avant que le vieil homme ne reprenne la parole.

« Normalement, nous n’acceptons pas d’initiés aussi âgés, mais tu as reçu auparavant une formation assez similaire à la nôtre, donc nous sommes d’accord pour t’accueillir parmi nous. Je pense que tu es conscient qu’il te faudra tout particulièrement travailler ton physique pour rattraper les autres initiés ? Après tout, le combat n’est pas quelque chose de privilégié dans les enseignements du Luka Sene, et ce n’est pas parce que tu souhaites rejoindre un de nos corps de service que le combat te sera épargné. »

Je souris aux maitres en retour et m’inclinai pour les saluer et les remercier.

« Je vous remercie de m’accueillir parmi vous maitres. Je promets que vous ne le regretterez pas. »

Un peu de joie perça mon contrôle avant que je ne le réapplique avec un peu plus de fermeté. Je pourrais être content plus tard, mais pour l’instant j’étais toujours en présence des maitres.
Ça ne dura pas longtemps et je fus bientôt envoyé vers les quartiers des initiés, dans lequel on m’assigna une chambre.

Ma vie de Jedi commençait enfin.

Initié, puis padawan

L’intégration au temple fut rapide, et se passa en douceur. Bien sûr, initiés et padawan furent surpris de l’âge auquel je rejoignais le temple, mais mes circonstances leur furent expliquées et je fus rapidement admis parmi eux.

Si je brillais lors des entrainements à la manipulation de la Force, ainsi que sur les cours de méditation et de contrôle émotionnel, je me retrouvai rapidement démuni lors de l’entrainement plus physique qu’était le combat au sabre.

Il m’était possible de ressentir des attaques et de les parer avec le sabre de manière maladroite, mais un combat coordonné était à ce moment loin de mes capacités. Je me retrouvai donc subir un régime d’entrainement physique extrêmement strict afin de me retrouver au niveau, et ce bien sûr volontairement.

Je savais que ne serais bien sûr probablement jamais au niveau des spécialistes du combat parmi les apprentis, mais je voulais être capable de me débrouiller si jamais je devais me battre.
J’appris donc la forme I, Shii-Cho, mais la trouvai beaucoup trop basique pour mon goût. Oh, bien sûr je ne la dédaignai pas, mais même si on ne me l’avait pas dit, je pouvais dire que cette forme n’était vraiment pas faite pour moi. Je n’avais pas l’envie de l’apprendre plus que ce qu’était nécessaire pour assimiler les bases.

Ce fut un travail ardu, mais je parvins au bout de trois ans à posséder assez de bases dans le combat au sabre pour me débrouiller avec les formes III et VI, Soresu et Niman. Niman était ma forme préférée puisqu’elle incluait des attaques de la Force dans ses mouvements, mais je me forçai à aussi être assez confiant dans mon Soresu pour pouvoir me défendre en cas d’attaque d’un autre utilisateur de la Force.

Mais mes journées n’étaient pas seulement remplies par l’entrainement physique. J’étais déjà compétent dans la manipulation de la Force donc je ne me concentrai pas sur ce point mais me résolus plutôt à apprendre l’histoire de l’ordre.

Mon but était clair. Avoir toutes les bases le plus rapidement possible afin d’être envoyé sur H’ratt afin d’être formé aux tâches et responsabilités qui seraient les miennes lorsque je rejoindrais l’Explocorps Jedi.

Je voyais tous les initiés autour de moi se préparer pour les épreuves, se concentrer sur leurs études, sur leur connaissance du code. Tous ou presque voulaient devenir des Jedi de terrain, adeptes de la Force et protégeant la galaxie du crime. Nombreux furent ceux qui n’y parvinrent jamais ou très peu de temps, mais je digresse à nouveau.

Malgré mon souhait de rejoindre un corps de service, que mes amis au temple trouvaient absolument absurde d’ailleurs, je passai tout de même mes épreuves avec succès. Les années que j’avais passées au temple et au Luka Sene avaient payé et j’avais prouvé que j’étais apte à joindre les rangs des padawans.

Peu de temps après un maitre vint me chercher, une Zabrak d’environ une quarantaine d’années, et une des rares maitres parmi l’Explocorps Jedi. J’allais enfin rejoindre le corps de service dans lequel je souhaitais tant entrer !

L’Explocorps Jedi

Maitre Kudra Ruvrie, car c’est le nom du maître chargée de ma formation, est une Jedi bien différente de ce qu’on pouvait croire au premier abord. Elle est plutôt grande et posséde un physique qu’on aurait pu croire celui d’une maître d’armes Jedi, mais elle est consulaire comme d’ailleurs la plupart des Jedi dans l’Explocorps.

Elle est aussi extrêmement patiente et pédagogue, se servant à la fois de leçons théoriques mais aussi pratiques afin que je sois au point et capable de réaliser tout ce qu’il était nécessaire que je fasse afin de pouvoir mener à bien mes missions.

En tant que Jedi de l’Explocorps, il me serait parfois amené à accomplir des missions seul dans le futur, donc elle m’a de suite prévenu que je ne monterais pas dans un vaisseau avant d’être capable de m’en charger de manière convenable.

S’ensuivirent trois années qui furent absolument éreintantes pour moi, durant lesquelles j’ai non seulement continué ma formation de Jedi, que ce soit d’un point de vue philosophique, dans le maniement de la Force et dans le combat au sabre laser, mais aussi commencé à étudier la mécanique de manière approfondie afin de pouvoir au mieux réparer et entretenir un vaisseau à ma disposition. C’était les bases pour chacun d’entre nous, puisque nous devions être capables d’être en état de voler le plus rapidement possible. Si un vaisseau était réparable, alors nous devions être capables de le faire sur le terrain à l’aide de pièces de rechange que nous aurions préparé.

Elle m'emmena également sur Ilum, ou je méditai dans les splendides grottes de cristaux, bravant le froid afin de trouver le fragment qui deviendrait le coeur de ma lame, tout comme la lame deviendrait mon coeur. A bout de plusieurs heures, qui me paraissent bien floues maintenant, je ressortis de la grotte, un sabre laser de couleur verte à la main.

Pour en revenir à l’entrainement Jedi, Maitre Kudra, comme elle tenait à ce que l’appelle, était comme moi spécialisée dans la forme VI, et donc put me prodiguer nombre de conseils, dont un que je dois avouer me troubla tout particulièrement à l’époque.

« Si tu en arrives à combattre au corps à corps avec un ennemi spécialisé dans ce type d’affrontements, tu dois à tout prix utiliser la Force et mettre de la distance entre vous deux afin d’éviter justement le combat au sabre. La voie du Rancor, comme son nom ne l’indique pas, n’est pas faite pour un combat direct et brutal. Triche, utilise la Force pour déséquilibrer ton adversaire, pour le propulser en arrière et l’étourdir. L’honneur n’est utile et approprié qu’avant et après un combat. Pendant le combat, l’honneur ne te servira absolument à rien. Garder ta vie par contre, te permettra de sauver plus de vies à l’avenir. »

Des paroles qui me marquent encore aujourd’hui. A l’époque, je dois avouer que je n’avais pas compris ce qu’elle voulait dire. On nous disait toujours qu’il fallait nous comporter avec honneur et respect, et toujours se montrer dignes d’être Jedi. Et voilà qu’elle m’affirmait le contraire ? Impensable.

Maintenant bien sûr, je comprends mieux son propos, et je suis même assez d’accord avec ce qu’elle m’avait dit. Mais à l’époque, c’était une leçon que j’eus du mal à assimiler.

Toujours était-il que ce ne fus qu’à l’âge de seize ans et demi que je mis pour la première fois les pieds sur un vaisseau pour apprendre à le piloter. Et ce fut glorieux.

Je ne vais pas m’appesantir sur ce que j’ai ressenti à ce moment-là, mais je vais juste dire que pour moi c’était comme une confirmation que j’avais fait le bon choix.

L’attaque des Sith

Le retour des Sith fut une surprise totale. Nous nous trouvions, maître Kudra et moi à bord d’un des vaisseaux au-dessus de l’avant-poste d’H’ratth. Durant l’année qui avait passé, je m’étais familiarisé avec tous les systèmes d’un vaisseau classique, en partant de la navigation classique, puis la programmation de sauts hyperespace, la gestion des ressources énergétiques ainsi que de l’armement, les modules de survie et tous les systèmes de communication et de détection.

Au moment où les premiers Sith passèrent les portes du temple d’Ondéron, nous étions en train de faire un premier essai de saut hyperespace sans balise. La tâche était éminemment plus ardue, et c’était pourquoi la plupart des ordinateurs des vaisseaux de reconnaissances et d’explorations étaient monstrueusement plus performants que la moyenne.

Utilisant les coordonnées d’une planète inhabitable et inhabitée qu’elle connaissait, maitre Kudra m’avait demandé de planifier le trajet afin d’y parvenir sans danger.

J’avais déjà passé des heures à utiliser à la fois les chartes de la guilde des navigateurs de l’hyperespace, les données des scanners mais aussi la Force afin de planifier une série de saut évitant tout planétoïde, étoile ou trou noir afin d’éviter de mourir bêtement.

C’était un travail de très longue haleine, et extrêmement périlleux. Ca ne requérait pas tant une intelligence surhumaine par contre, qu’une bonne mémoire, une attention du détail très poussée et beaucoup de patience.

A ce moment je m’étais totalement ouvert à la Force et étais en train de rentrer les coordonnées lorsque nous les ressentîmes. D’abord une mort, puis deux, puis cinq, puis dix… Jedi après Jedi tués, et les ténèbres, plus puissantes que jamais. C’était la première fois que je ressentais ça et pour la première fois de ma vie, je coupai toute utilisation de la Force et tombai à genoux, effectivement aveugle.

Et malgré l’absence d’utilisation de la Force, les morts continuaient de nous assaillir, encore et encore et encore, incessamment. Heureusement, je sus après que maitre Kudra avait eu la prévoyance de tout couper dans le vaisseau dès les premières morts, donc il n’y eut pas d’incident grave. Je dois avouer que je ne sais pas combien de temps s’était passé, ni au bout de combien de temps j’ai perdu connaissance. Tout ce dont je me souviens est de m’être réveillé plus tard dans une galaxie bien plus sombre qu’elle ne l’était auparavant.

La vie continue malgré tout

Les années qui suivirent l’attaque du temple d'Onderon furent sombres. Non seulement l’ordre avait perdu un nombre considérable de membres, mais en plus la présence d'une armée Sith active n’était même pas acceptée sur le plan politique par les dirigeants de la République.

Les évènements qui suivirent me firent prendre conscience à quel point nous étions fragiles, et j’intensifiai mes efforts afin de pouvoir servir l’ordre Jedi au mieux. Etant part de l’Explocorps, nous ne fîmes pas partie des affrontements directs avec les Sith, mais ce n’était pas pour cela que nous nous tournions les pouces.

Alors que le débat politique plongeait de plus en plus l’ordre Jedi et la République dans la tourmente, alors que des inquisiteurs étaient envoyés dans chacun de nos temples, nous travaillions à retracer les anciennes routes d’hyperespace qui sillonnaient ce que nous savions être maintenant une armée Sith aussi organisée que redoutable.

Un travail de fourmi, à partir des archives, en tenant en compte les mouvements des corps célestes au sein de la galaxie. Peu à peu, mois après mois et année après année, en parallèle de ma formation, je contribuais à l’effort, utilisant mes dons afin de vérifier la viabilité des différentes routes qui étaient proposées. Après tout, je pouvais déterminer dès le début du trajet s’il était dangereux ou non, et un saut pouvait s’interrompre prématurément en cas de danger. J’étais donc idéalement placé pour me rendre utile.

Mon entrainement en pâtit par contre un peu, et je dois avouer que j’ai à un moment eu une opinion de moi-même qui n’était pas vraiment propre pour un Jedi. Heureusement maitre Kudra veillait au grain et sut me remettre dans le droit chemin rapidement.

Puis vient le moment de mon Epreuve, peu de temps après qu’Halussius Arnor fut désigné Chancelier.

L'Epreuve

J’avais 22 ans à l’époque, et bien sûr je ne savais pas qu’il s’agissait de mon Epreuve et pensais que c’était une simple mission, tout comme maitre Kudra d’ailleurs, comme j’avais commencé à en faire plusieurs avec elle depuis une année ou deux.

Ces missions avaient pour intérêt de m’habituer aux conditions hostiles des planètes. Nous avions ainsi fait de rapides excursions sur Hoth, Tatooine, Dxun, et même un monde minier dont je n’avais jamais entendu parler, Mustafar, sur lequel je découvris un cristal de lave par pur hasard. Malgré la curiosité à la vue d’un tel cristal, je ne choisis pas de l’utiliser et l’ai toujours dans ma collection de pièces détachées en cas de remplacement nécessaire de mon sabre.

Ces missions m’apprirent une chose. La valeur de la préparation était primordiale pour toute mission pour un monde inconnu, et il ne fallait jamais négliger la préparation.

Alors lorsque maître Kudra m’envoya effectuer une livraison seul pour une mission de routine, je pris également toutes mes précautions. Il s’agissait apparemment d’une mission de reconnaissance qui avait mal tourné sur une planète juste à l’intérieur du territoire Sith nommée Felucia. Apparemment, il y avait eu une panne moteur sur le vaisseau de l’explorateur et il effectuait un silence radio afin d’éviter de se faire repérer par des patrouilles de passage. J’avais donc à me rendre aux coordonnées qui m’étaient fournies, lui donner la pièce, l’aider dans ses réparations et puis quitter la planète en vitesse.

Tout se passa très bien initialement, j’avais suivi la route commerciale Perlemienne jusqu’à Lianna avant de calculer un saut jusqu’à Felucia même. Couper toute transmission et trouver la clairière où était posé le vaisseau. Il y avait aussi la place pour le mien et on était éloignés de toute civilisation, donc je pus me poser sans souci.

Par contre, l’absence de l’équipage et les traces de lutte n’étaient pas prévues. Il y avait du sang par terre et des traces d’un animal. Du gros, et du dangereux. Au vu de la forme des traces, j’aurais dit un acklay, mais de taille encore supérieure à la normale. Ce n’était pas bon, mais je ne pouvais définitivement pas laisser mes camarades se faire dévorer par une telle créature.
Suivre les traces de la bête fut aisé, mais ce qui me troubla assez rapidement fut la corruption du côté obscur qui semblait émaner de cette direction, ainsi que les hurlements de douleur que je commençais à entendre.

Puisant dans la Force, j’améliorai ma vitesse et fonçai dans la direction de l’ennemi, arrivant finalement devant une grotte et une vision qui hante toujours mes nuits.

Les membres de l’équipage étaient tous encore vivants, mais avaient subi des atrocités sans nom de par cette abomination du côté obscur. Membres mutilés, torse lacéré et transpercé. Plusieurs d’entre eux étaient entre la vie et la mort, mais je ne pouvais pas leur porter secours, pas avec le monstre en face de moi.

C’était un acklay, mais muté horriblement par le côté obscur. Sa carapace était noire et bardée d’épines acérées, du sang éclaboussait chacun de ses membres et sa taille même était démesurée, atteignant presque quatre mètres de haut. De plus, dans son regard luisait une intention mauvaise, pleine de haine et de plaisir. La bête aurait pu tuer et dévorer les membres de l’équipage, et en soi je ne lui en aurais pas tenu compte. Aussi horrible que ce soit, c’était la loi de la nature. Mais là, cette… chose prenait plaisir à torturer les pauvres membres de l’Explocorps, sans même leur accorder le répit de la mort. Ça devait mourir.

Aussitôt, mon sabre laser se trouva allumé dans ma main droite, et de ma main gauche je dirigeai la Force afin de déplacer les pauvres victimes hors du lieu du combat. Ça allait très probablement devenir très violent très vite. J’eus évidemment raison puisqu’aussitôt la bête me fonça dessus, probablement voulant m’ajouter à la liste de ses victimes, ce dont il n’était bien entendu pas question.

Aussitôt, je fis appel à la Force en moi et utilisai une vague de Force afin de déstabiliser la bête, la projetant au sol, puis sautai afin de la finir d’un coup de sabre au niveau de la tête. L’intelligence de la bête lui sauva la vie, mais elle en perdit un membre.

Je reculai immédiatement afin d’éviter les gesticulations du monstre rendu fou de douleur et regardai la chose devant moi. J’aurais pu utiliser à nouveau la Force afin de la renvoyer au sol à nouveau et l’achever, mais je devais par la suite guérir les membres de l’expédition qui étaient dans un état critique.

J’attendis donc une accalmie avant de foncer à nouveau vers la bête et l’achevai d’un coup de sabre bien placé au milieu de sa tête. C’est à ce moment-là que je fis une erreur qui faillit bien me couter la vie. Je soupirai de soulagement et me détendis un peu. Les gesticulations de la bête morte me désarçonnèrent, et un avertissement me fit reculer ma tête vers l’arrière.

Bien m’en pris car je ressentis une fulgurante douleur sur tout le côté gauche de mon visage, et vis mes lunettes exploser sous l’impact d’une des pattes de l’animal. Heureusement, ce n’était pas la patte de l’animal qui me mutila le visage, mais simplement plusieurs des pointes émergeant de la carapace. Sinon, j’aurais pu y laisser la vie.

J’utilisai une guérison mineure de la Force sur ma blessure, avant de retourner prestement vers les membres de l’Explocorps afin de les guérir. Ce fut avec tristesse que je constatai la mort de l’un d’entre eux, puis procédai de guérir grossièrement leurs blessures afin de les mettre hors de danger immédiat. Il fallait quitter cette planète au plus vite et les conduire à un hôpital d’urgence.

Utilisant la Force avec grande difficulté, fatigué par les multiples efforts que je venais d’effectuer, je portai ceux qui ne pouvaient se déplacer d’eux même jusqu’au vaisseau, avant de faire un choix.

Je me renseignai rapidement et utilisai une procédure d’urgence afin de copier, puis d’effacer toute information contenue dans le vaisseau, avant de prendre mon vaisseau en état de de boucler la mission. Je contacterais par la suite la base afin qu’ils envoient une équipe faire les réparations et récupérer l’appareil si c’était possible.

Le résultat de la mission fut, après délibération par le conseil et témoignage des membres de l’Explocorps de mon combat et de mon comportement lors de la mission, mon admission au rang de chevalier Jedi, ainsi que la reconnaissance de mes pairs. J’étais un d’entre eux, un point c’est tout.

Des retrouvailles inattendues

Les conséquences de cette mission pour moi furent multiples. Tout d’abord, la plus marquante fut évidemment cette cicatrice qui me traversait tout le côté gauche du visage, et qui me poussa à porter un masque plus large afin de me protéger de ce genre d’incidents par la suite.

J’ai aussi développé un dégout tout particulier pour le côté obscur de la Force, encore plus prononcé qu’auparavant. Quand j’avais vu ce que ça avait fait à un simple prédateur… Non merci sans façon, très peu pour moi, ou pour la galaxie.

Et enfin, vinrent les conséquences mentales, qui furent un peu plus subtiles. Ayant vu de premier abord l’effet que pouvait avoir une mauvaise préparation, j’étais devenu presque tyrannique pour ce qui est de la préparation du matériel et des pièces de rechange. Causant nombre de soucis au début de chaque mission pour le personnel chargé de m’aider. Non que j’acceptais cet état de fait d’ailleurs. Enfin, tyrannique n’était pas vraiment le mot. Excessivement exigeant était plus proche de la réalité. Je n’étais pas méchant ou ne leur parlais pas plus mal, mais j’attendais un niveau de souci du détail que peu étaient capable de me fournir.

J’en arrivais même à me demander s’il ne serait pas plus pratique d’avoir un vaisseau qui serait exclusivement le mien. Oh, bien sûr, il resterait consigné sur H’ratth sauf en cas de mission, mais au moins je pourrais m’en charger personnellement et l’équiper comme je le souhaitais. Déjà j’avais troqué presque définitivement ma bure de Jedi contre une combinaison environnementale qui avait été personnalisée pour moi.

Ça m’avait coûté quasiment tout le faible pécule que j’avais récupéré lors de mes missions antérieures, mais ça en valait le coup. Au moins, avec le casque approprié, j’étais protégé des éléments, et même du vide au cas où.

Toujours était-il que je reçus une communication sur mon holo-communicateur un soir, un de mes contacts de la guilde me demandait de le rejoindre à la cantina la plus proche. Des informations intéressantes pour moi il m’avait dit. Ne voyant aucune raison de refuser, j’y allai et fus surpris par qui j’y trouvai.

Toute ma famille était là, mon père qui avait bien pris un coup de vieux, ma mère, toujours aussi radieuse, ainsi que mes deux sœurs qui étaient devenues de ravissantes jeunes femmes.
J’étais sous le choc, ne m’attendant pas à les revoir, et je dus avouer que pendant quelques instants, je me laissai submerger par la joie de les revoir. Puis je me contrôlai et passai la soirée à discuter avec eux. J’aurais sans doute dû de suite mettre fin à la discussion, mais malgré le code, nous ressentons, et je pensais… non, je me savais assez fort pour ne pas me laisser distraire par une simple réunion de famille. Ma vie était dans l’ordre désormais.

Je ne divulguerai pas le contenu de cette discussion, car elle était privée, mais je dois avouer qu’elle me mit du baume au cœur et referma une plaie que je n’avais pas conscience d’avoir.
Et une semaine après, un vaisseau de reconnaissance classe Vaya m’était livré, complet avec un double set de pièces de rechanges pour les systèmes les plus importants.

Ne m’attendant pas au cadeau, et ne l’ayant pas demandé de mes parents, j’hésitai un moment avant de faire parvenir l’information au conseil, à la fois sur ma rencontre, ainsi que le cadeau qui m’avait été fait. Je précisai bien entendu que ce ‘cadeau’ serait utilisé exclusivement dans le cadre de mes missions pour l’ordre, et qu’il serait sous leur surveillance comme tous les autres, mais que ça me permettrait d’éviter de continuer à ennuyer le personnel de la base avec mes exigences.

Ce fut d’âpres négociations, mais mes propositions furent acceptées. Je pouvais servir au mieux l’ordre Jedi désormais.


Question HRP : DC de Yana Silvasi


Dernière édition par Yashaan Kerin le Jeu 5 Mar 2015 - 9:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Yashaan Kerin, chevalier Jedi de l'Explocorps. [Complète]   Ven 20 Fév 2015 - 2:28

Fiche complétée
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MessageSujet: Re: Yashaan Kerin, chevalier Jedi de l'Explocorps. [Complète]   Jeu 5 Mar 2015 - 9:04

Bonjour et bienvenue ! Désolé du retard là aussi :/

Excellente fiche, j'ai beaucoup aimé :)

Juste un détail:

Qu'est-ce que tu entends par Empire ? Parce que nous sommes situés bien avant l'époque de sa création -l'Empire du Film-, je te conseillerai de trouver un autre mot pour désigner le côté obscur dirigé effectivement par Darth Ynnitach. Peut-être "armée" ? C'est pour que les choses restent bien claires :)

Merci et bonne correction.

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MessageSujet: Re: Yashaan Kerin, chevalier Jedi de l'Explocorps. [Complète]   Jeu 5 Mar 2015 - 9:46

Ah, en effet, l'influence de TOR et des délires de cb où Ynni est une impératrice ça, pas fait gaffe et ai corrigé l'erreur. ^^

Et puis pas de souci pour le retard, et merci.
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MessageSujet: Re: Yashaan Kerin, chevalier Jedi de l'Explocorps. [Complète]   Jeu 5 Mar 2015 - 11:07

Tout est parfait alors

Je valide Very Happy

N'oublie pas de mettre le lien de ta fiche de biographie dans ta signature au passage ! Merci

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Yashaan Kerin, chevalier Jedi de l'Explocorps. [Complète]

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