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 Des scientifiques, des politiciens et des cailloux (Emilya)

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MessageSujet: Des scientifiques, des politiciens et des cailloux (Emilya)   Mer 25 Sep 2013 - 11:52

Litale Ond observait songeusement Coruscant dont la silhouette métallique se dessinait depuis plusieurs heures déjà de l’autre côté de la baie d’observation, sur le vaisseau intergalactique commerciale qu’il avait emprunté. Les mains croisées derrière le dos, le regard apparemment absorbé par la splendeur technologique qu’était ce cœur de la Galaxie, le Maître Jedi passait, pour tous les observateurs, comme un jeune homme à peine sorti de l’adolescence, qui devait se rendre sur la planète-capitale pour étudier.

Comme souvent lorsqu’il se rendait dans une mission d’enquête, Litale s’était dépouillé des signes les plus évidents de son appartenance à l’Ordre. Il avait finalement compris que son apparence, qui moins qu’aucune autre signalait sa maîtrise de la Force, était plus souvent un atout qu’un handicap : rares étaient ceux qui l’eussent soupçonné d’être un guerrier, encore moins un Jedi — ou bien, tout au plus, un Padawan. L’anonymat était un outil utile.

— C’est la première fois que tu vois Coruscant, mon grand ?

Le regard vert du Maître glissa vers l’homme massif qui était venu se poster à côté de lui : un représentant d’une confédération minière de la Bordure, qu’il avait vu déjà dans le réfectoire du vaisseau, plus tôt au cours de leur voyage. Litale hocha la tête et mentit sans ciller :

— Une véritable découverte.
— C’est toujours impressionnant la première fois.

Et toutes les fois suivantes, songea Litale, qui était souvent venu sur Coruscant. En vérité, il n’appréciait guère cette planète : il se sentait plus à l’aise dans les mondes de la Bordure galactique et dans les terres sauvages. Mais le Conseil lui avait donné une mission et, quelque rebelle qu’il parût être parfois, il comptait bien l’accomplir. Les rayons tracteurs avaient commencé à capter leur vaisseau : l’approche ne serait plus très longue. Litale s’excusa auprès de son interlocuteur et regagna sa cabine minuscule, pour se préparer au débarquement.

La mission s’annonçait complexe. Une délégation de savants corelliens était arrivée quelques jours plus tôt sur Coruscant, avec d’importants résultats sur un minerai récemment découvert. Il s’agissait de faire un résumé de leurs conclusions techniques qui fût compréhensible pour des politiciens et de le présenter à la commission appropriée du Sénat, afin que la découverte pût éventuellement, s’il y avait lieu, profiter à l’ensemble des mondes de la République. Mais le rapport tardait à se concevoir et des informateurs proches de la délégation avait averti l’Ordre que certains sénateurs tentaient de s’approprier indument la fameuse découverte, pour faire prospérer leurs propres dirigeants. On craignait pour la sécurité des savants et l’on craignait pour la cohérence de la République.

Emilya Vinth l’accompagnerait dans son enquête. Litale ne l’avait jamais rencontrée : de la Gardienne, il ne savait que ce qu’il avait eu le temps d’en lire, avant de partir, dans les dossiers du Temple, sur Ondéron. Une Jedi au sang chaud, comme il y en avait beaucoup. Le Conseil n’avait pas formulé explicitement de raison à leur association dans cette affaire, mais Maître Ond n’avait pas eu de peine à le deviner : la formation d’un Chevalier ne s’arrêtait jamais et le Conseil devait être désireux d’avoir un envie pacifiste sur les compétences de Vinth sur le terrain. Mais comme on ne lui avait pas demandé de rapport précis, Litale ne comptait certainement pas espionner la jeune femme — qui était du reste son aînée : épier ses confrères et consoeurs, il estimait que cela ne faisait pas partie de son attribution.

Le vaisseau de ligne s’amarra à l’un des innombrables quais du gigantesque astroport et Litale fut bientôt perdu dans la foule des voyageurs.

Litale attendait, assis en tailleur sur son lit, dans sa chambre d’hôtel, un datapad dans les mains. Il passait en revue les différents articles que la presse de Coruscant avaient publié à propos de la délégation corellienne, en attendant sa coéquipière d’une mission. Vinth avait été retenue, comme il l’avait appris en consultant les messages du Temple une fois arrivé à l’hôtel, par des complications dans le trafic orbital autour de Coruscant — des bouchons, en somme, des bouchons galactiques toujours si fréquents autour de la cité-monde.

Le moins que l’on pût dire, c’était que l’affaire ne suscitait pas la passion des médias. Cela ne le surprenait guère : pour l’essentiel, il s’agissait après tout d’une mission de géologues qui rencontrait des politiciens de seconde zone — pas exactement ce qui passionnait ordinairement les holospectateurs de la Galaxie. Il y avait quelques billets, d’ailleurs assez brefs, dans des revues de vulgarisation scientifique et une note de quelques mots dans une édition de plus grande écoute. Et c’était tout. Bref, personne ne songeait à regarder de trop près ce qui se passait là : Coruscant regorgeait de transactions aux milliards de crédits, faites dans l’indifférence générale.

On frappa à la porte. Sans difficulté aucune, Litale sentit de l’autre côté la présence d’Emilya — une femme, une utilisatrice de la Force, l’impétuosité qu’il avait trouvé décrite dans son dossier. C’était elle, sans nul doute. L’homme releva les yeux de son écran et déclara à haute voix :

— Entrez, Chevalière.

Tous les Jedis n’utilisaient pas ce terme — un sexisme latent et inavoué poussait nombre d’entre eux, sur la foi des traditions, à ne parler que de « Chevaliers ». Usage ridicule, selon Litale. L’argument lexicographique que la chevalière était déjà une bague ne le convainquait pas plus : l’usage des mots se changeait et l’Ordre avait bien besoin d’un peu de progrès.

Les présentations étaient inutiles.

Un sourire flottait déjà sur ses lèvres quand sa coéquipière entra. Il la soupçonnait de n’être pas ravie de cette affectation. D’abord, le thème de la mission n’était pas très palpitant. Ensuite, beaucoup de Chevaliers étaient réticents à l’idée d’être suivis de près par un Maître, qu’ils soupçonnaient toujours de les juger pour le Conseil. Enfin, Litale et ses boucles d’or n’inspiraient pas toujours confiance aux Jedis les plus belliqueux qui se faisaient des Maîtres une image moins… Juvénile.

— J’espère que vous avez profité des embouteillages orbitaux pour reviser vos fascinants cours de géologie de l’époque de votre Noviciat.

C’était à moitié une plaisanterie : les détails techniques de l’affaire risquaient peu de les occuper longtemps. Litale posa le datapad à ses côtés sur le lit et se releva avec une souplesse féline.

— Vous avez lu les rapports, je dois dire pour le moins lacunaires, qu’on nous a transmis ? À votre avis, par où devriez-nous commencer ?

Et évidemment, de la part d’un Maître, la question sonnait toujours un peu comme un test.
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MessageSujet: Re: Des scientifiques, des politiciens et des cailloux (Emilya)   Sam 28 Sep 2013 - 9:21


Il y avait déjà quelques années qu’Emilya n’était pas venue sur la planète qui se trouvait être la capitale de la République. Le cœur politique de chaque grand gouvernement avait pour vocation de se trouver ici. Sur une telle planète, tout était possible. Les plus grands criminels pouvaient s’y cacher, et les plus influents des politiciens aimaient y asseoir leur pouvoir. Mais pour les Jedi, notamment pour la jeune femme, ça n’avait rien d’un plaisir que de venir là. C’était plutôt une contrainte.

La preuve en était donnée par les embouteillages et le fort ralentissement de la circulation dans la voie où elle était. Il paraissait incroyable qu’une telle chose se produise, étant donné que le ciel était ouvert après tout. Et pourtant, la réglementation s’imposait facilement, et cela donnait lieu à ce genre de situations : une Jedi coincée dans un airspeeder en plein milieu d’une file de véhicules. Emilya ne cherchait pas à cacher sa frustration, de toute manière. Elle savait qu’elle en avait marre et ne pouvait rien contre ça. Prendre son mal en patience n’était pas une bonne chose alors qu’un Maitre l’attendait. Elle fouilla le sac marin qu’elle avait posé sur le siège passager, et en retira un datapad connecté aux Holonews. Les bouchons n’étaient pas prêts de s’arranger. Elle le laissa reposer, puis s’efforça de rester calme.

Elle était arrivée deux jours plus tôt, et se disait qu’elle aurait du prendre un hôtel plus proche de celui du lieu de rendez-vous. Cela lui aurait surement évité cette situation, ou du moins qu’elle ne prenne autant d’ampleur. Elle soupira, puis s’observa sur le rétro intérieur. Ses mèches violettes commençaient à disparaitre, la teinture s’effaçant. Il faudrait qu’elle y remédie bientôt. Son visage était marqué par de légers cernes. Elle donnait l’impression d’être debout depuis trop longtemps, ou alors de tout juste sortir du lit après une nuit trop courte. Ce qui n’avait pourtant pas été le cas car elle avait bien dormi.

La situation se dégagea une dizaine de minutes plus tard, quand elle put enfin sortir de là et se diriger vers une autre voie, plus fluide. Le trafic coruscanti l’exaspérait. Elle n’aimait pas cette planète, préférant des endroits plus calmes, ou du moins chargés. Une sorte de tension et de nervosité omniprésente était presque palpable dans l’air sur ce monde, le résultat de mille milliards d’habitants. Une fois arrivée à l’hôtel, elle poussa un soupir de soulagement et vérifia que son sac contenait tout ce qu’il devait avoir avant d’entrer dans le bâtiment. Elle activa la sécurité de l’airspeeder par précaution. Elle ne portait pas de robes Jedi, simplement sa combinaison noire. La réceptionniste ne fit pas exception à la règle.

« Vous désirez ? »

« Je dois rencontrer quelqu’un. Maître Ond, si ma mémoire est bonne. »

La réceptionniste lui adressa un petit sourire étrange, ce qui eut pour effet qu’Emilya fronça les sourcils. Que s’imaginait-elle ? Finalement, et avant qu’elle ne se mette à avoir une envie de lui dire ce qu’elle pensait, elle reçut la réponse à sa question et se dirigea vers l’escalier. Si elle avait porté ses robes Jedi, elle aurait surement été encore plus embarrassée. Même si le mot énervée était plus justifié.

Finalement, elle frappa à la porte voulue et entra quand le Maitre Jedi le lui demanda. Elle referma la porte derrière elle, avant de poser le sac à ses pieds. Son regard balaya la chambre, puis se posa sur Maitre Ond, qui ne lui donnait pas l’impression d’être ce qu’il était au jugé de son apparence singulière. De ce qu’elle en savait, il était plus jeune qu’elle. Mais cela ne la gênait pas. Elle le trouvait simplement étrange. Elle l’écouta parler, puis s’apprêtait à répondre à sa tentative de plaisanterie quand il posa une vraie question. Laissant tomber la première phrase, Emilya répondit à la question.

« On devrait commencer par trouver lequel de nous deux devrait aller voir sur place ce qu’il en est, récoltant des informations incognito. Ou, on pourrait aussi essayer une manière moins reluisante, en allant installer des micros sur les délégués. Ou encore, on s’arrange pour trouver une loi permettant de les arrêter et de les interroger. Hmm, je plaisantais pour cette dernière solution, Maitre Ond. »
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MessageSujet: Re: Des scientifiques, des politiciens et des cailloux (Emilya)   Dim 29 Sep 2013 - 8:54

Le regard vert de Litale avait détaillé en un instant celle qui devait devenir sa coéquipière pour quelque temps. Aussi jeune qu’il parût, il y avait dans ses yeux perspicaces et perçants la sagesse et l’intelligence qui convenaient à son rang. De toute façon, sa présence en la Force seule suffisait à rassurer les Jedis qui l’entouraient qu’il n’y avait pas erreur sur la personne et qu’il était bien ce qu’il prétendait être. Une preuve dont il ne pouvait, hélas, faire profiter tous les citoyens de la République.

— Incognito ?

Litale esquissa un sourire, après avoir haussé un sourcil un peu surpris.

— Sans vouloir vous vexer, vous avez les cheveux violets.

Finement observé.

— Et j’ai l’air d’avoir quinze ans. Nous risquons d’avoir un petit peu de mal à nous fondre dans la masse d’une respectable congrégation scientifique, peu nombreuse de surcroît. Notre intérêt risquerait d’être bien vite éventé.

Il avait une manière de parler légère et amusé, comme si toute cette mission était une partie de plaisir — une sorte d’enthousiasme calme et serein qu’il partageait avec certains Maîtres et qui déconcertaient les Padawans jeunes, impatients et prompts à voir des difficultés à tous les coins de rue. En parlant, il avait enfoncé les pieds dans ses chaussures et rassemblé des cartes, pour payer, pour ouvrir la porte de l’hôtel, pour s’identifier, éparpillées un peu partout dans la chambre.

— En fait, j’aime beaucoup votre plaisanterie. Allons arrêter tous ces gens-là.

Avec un nouveau sourire un peu déconcertant, parce qu’il n’était ni tout à fait plaisantin, ni tout à fait sérieux, Maître Ond invita la jeune femme à le précéder dans le couloir, puis il sortit à son tour de la chambre et ils se dirigèrent conjointement vers le tube élévateur, pour regagner le parking et l’airspeeder d’Emilya.

— Ou, à défaut de les arrêter, tout du moins leur mettre un peu de pressions. C’est un phénomène assez constant de la galaxie que les scientifiques ont un rapport conflictuel avec l’autorité, particulièrement avec l’autorité armée. Nous risquons fort de rencontrer des réticences, mais les réticences autant que les ouvertures sont instructives.

L’hôtel n’était pas très grand et ils ne mirent pas longtemps à regagner l’airspeeder. Litale laissa très volontiers Emilya prendre les commandes de l’appareil pour s’installer sur le siège passager et ils s’élevèrent bientôt dans les airs de Coruscant, pour retrouver le fameux trafic de la planète, qui donnait, de l’extérieur, l’impression d’un inextricable chaos, mais qui se trouvait en réalité être parfaitement organisé — dans les plus beaux quartiers. Dès que l’on descendait un peu trop vers la surface de la planète, les choses étaient bien différentes.

— Ce n’est pas que seuls ceux qui ont quelque chose à cacher se montreront rétifs à répondre à nos questions, mais ils le seront d’une autre manière. Il suffira d’être attentifs aux fluctuations de la Force tout autour d’eux. C’est un travail un peu précis, mais cela ne devrait pas nous poser de problèmes.

En réalité, il n’était certain que d’une chose : cela ne lui poserait pas de problèmes à lui. Des compétences précises de sa consoeur, il ne savait presque rien, si ce n’était qu’elle était une combattante. Peut-être n’avait-elle pas une affinité très prononcée par les utilisations psychologiques de la Force ? Qu’à cela ne tînt : cette excursion constituerait pour elle un excellent exercice.

— Il est même possible que les plus coupables soient les plus prompts à vouloir nous aider. On se veut souvent un peu trop innocent quand on a quelque chose à cacher.

Évidemment, interroger les scientifiques ne serait que leur prochaine étape : c’était les politiciens corrompus qui, surtout, justifiaient leur présence sur Coruscant ce jour-là. Tandis que le speeder continuait à progresser, malgré les soubresauts du trafic, en direction d’une annexe de l’université où la délégation corellienne préparait ses rapports pour le Sénat, Litale parcourait du regard le paysage uniformément urbain de la planète. Décidément, il ne parvient jamais à comprendre comment certains pouvaient préférer un pareil endroit à la jungle d’Ondéron, par exemple.

Leur projet étant pour l’heure assez clair, Litale choisit de faire un peu de conversation, pour mieux connaître sa coéquipière.

— Avez-vous déjà mené beaucoup d’enquêtes, Chevalière ? Si j’ai bien compris, vous êtes Gardienne…

Il dut s’interrompre : ils avaient atteint un croisement et les speeders filaient dans tous les sens, changeant de direction ou de nouveau, dans un vacarme qui ne permettait guère de s’entendre. Quand ils se furent un peu éloignés, il reprit :

— Mais peut-être avez-vous eu déjà l’occasion d’expérimenter ce genre de missions ?
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MessageSujet: Re: Des scientifiques, des politiciens et des cailloux (Emilya)   Dim 6 Oct 2013 - 16:10

Emilya devait bien avouer que le maitre Jedi avait raison. Passer incognito avec leurs apparences respectives ne serait pas chose aisée. Elle pouvait se teindre les cheveux rapidement et régler son propre souci, mais il serait plus difficile de modifier la taille de Maitre Ond. Il fallait trouer autre chose, et la jeune femme était quelques peu frustrée de ne pas avoir d’idée supplémentaire. C’était l’inconvénient quand on se trouait avec un Jedi supérieur à soi, on avait sans cesse l’impression d’être testé. Et, intérieurement, la jeune femme était convaincue de l’être. Ce qui voulait dire qu’elle l’était sans doute, que ce soit directement ou pas.
 
Finalement, Ond opta pour la solution qu’Emilya pensait ne jamais adopter, et ils sortirent tout deux dans le couloir. A dire vrai, la jeune femme était intriguée par cette réaction. S’agissait-il une fois de plus d’un test ou approuvait-il véritablement cette idée qui n’était vraiment digne d’un grand tacticien ? Quand il parla d’éventuelles réticences, elle ne répondit pas. Elle savait que ce ne serait pas aussi simple qu’on le pensait. Il y avait toujours quelque chose qui n’allait pas, qui faisait que le plan devait changer subitement. S’adapter était la seule solution réellement efficace dans ce cas. Et elle était déterminée à prouver de quoi elle était capable. Que ce soit ou non avec un sabre laser à la main.
 
Ils arrivèrent à l’airspeeder. Mettant le contact, la Jedi fit décoller le véhicule, s’élevant dans les airs et rejoignant les lignes qui composaient le trafic de la gigantesque planète. Les bouchons avaient cessé dans cette partie, ce qui lui convenait. Elle détestait être coincée par de simples idiots qui empêchaient la circulation de rester fluide. Elle écouta le conseil implicitement donné par le maitre : être attentive aux émotions des autres dans la Force. Elle connaissait la technique. Mais elle n’y faisait pas souvent attention. Il faudrait que cela change, elle en était certaine. Si elle ne le faisait pas, il n’apprécierait pas. Et elle ne tenait pas à subir une réprimande généralisée parmi l’Ordre.
 
Il lui posa ensuite une question. Elle prit le temps de réfléchir, se remémorant certaines choses. Il était rai qu’elle avait déjà participé, une fois, à une mission de ce genre. Mais cela remontait à quelques années.
 
 « Eh bien, en vérité oui. Une fois. Je ne me rappelle plus exactement pourquoi, mais cela s’était passé sans violences. A dire vrai, le suspect s’était rapidement révélé être le coupable, donc ça a été assez simple. Je n’escompte pas trop avoir à nouveau une telle chance pour notre affaire.  Et vous, maitre Ond, avez-vous déjà eu ce genre de situations ? »
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