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 Quand les souvenirs nous persécutent [pv Viladra]

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Ferus Livian
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MessageSujet: Quand les souvenirs nous persécutent [pv Viladra]   Lun 21 Jan 2013 - 4:46

*Ce rp se passe après celui-ci



Le voyage depuis Ondéron jusqu'à Naboo, la planète d'origine du jeune Ferus Livian fut tout d'abord sans encombre puis il y eut l'attaque des pirates de l'espace. Fort heureusement notre jeune padawan était accompagné d'un chevalier jedi chargé de sa protection et ils avaient su se sortir de la situation. Arrivant à l'astroport principale de la planète, le padawan accompagné du chevalier jedi partis revoir ses parents qu'il n'avait plus vus depuis 10 ans déjà. Bien que sa peine et sa colère ne semblait pas s'estomper depuis le décès de son maitre Si'tahari. Pilote exceptionnel ses talents n'avait pas faiblis dans ce domaine comme dans le maniement du sabrelaser. Revoir ses parents lui donna du baume au cœur mais le temps de leur présence, à chaque fois qu'il se retrouvait seul ou lorsqu'il dormait, cet affreux cauchemars revenait sans cesse le hanté, il revoyait sans cesse le sabrelaser de ce seigneur sith pourfendre avec une facilité déconcertante l'abdomen de son maitre.

Cela faisait déjà trois jours qu'il était sur Naboo....

"Nonnn...noon...maitre...noon"

Murmurait-il dans son sommeil avant de se réveiller en sursaut. Ce cauchemars, se souvenir encore et toujours le même qui le hantait sans cesse, comme s'il devrait vivre jusqu'à la fin de son existence avec la mort de Si'tahari. Leur opinion sur la force était divergente, mais un loin très fort s'était créé cependant après toutes ces années. Ne pouvant pas se rendormir notre avatar de la culpabilité se leva enfilant son pantalon en tissu noir et ses bottes de cuir épousant la même teinte d'ébène , un haut également de couleur noire s'harmonisait parfaitement avec la peau claire de notre jeune Livian dont sa chevelure mi-longue noire laissait échapper quelques mèches rebelles sur le devant de son visage contrastant avec une rare perfection ses yeux d'un bleu prussien. Le pas léger notre jeune jedi prit alors son speeder et démarra et partis à vif allure comme si conduire vite lui ferait enlever ses images encré dans son esprit. Il se dirigea vers la région des lacs réputé pour son calme et sa beauté naturel. En effet les cascades qui s'y trouvaient offrait un spectacle splendide.



Ferus s'arrêta non loin de la rivière principale dans lequel s'écoulait l'ensemble des cascades. La lumière lunaire éclairait d'une faible lumière l'eau dévoilant une image de cristaux liquide reflet seulement de l'astre de nuit. C'est avec une démarche lente et sombre que le padawan se dirigea vers l'eau. Il y observa son reflet et à mesure qu'il s'approchait de la surface de l'eau, sa silhouette grandissait. Il fixa d'abord l'horizon et la lune, sentant sa peine et sa colère gronder comme si elle ne demandait qu'une chose : se libérer de l'étreinte du code qu'imposait le code jedi. Pensant être seul, le jeune jedi loin du temple d'Onderon put enfin laisser libre cours a ses émotions ligotés depuis bien trop longtemps. Il laissa d'abord couler quelques larmes pour qu'enfin s'échappe tel un grandement de tonnerre cette colère face à l'impuissance qu'il avait eut de faire face au seigneur sith qui avait ôté la vie de son maitre sur Hapès. Un cris retentit dans la vallée. Mais ce fut la suite qui fut le plus surprenant, grandit par sa peine , sa colère fut le déclencheur d'une vague de Force qui se matérialisa sous forme d'onde de choc puissant autour de lui faisant jaillir l'eau dans un maelström de vagues pendant un cours instant qui ne dura que quelques seconde mais qui perturba quelque peu les animaux et la végétation qui s'y trouvaient. Comme épuisé, le jeune naboo s'effondra sur ses genoux, posant les mains au sol, ses doigts pénétrèrent dans la terre agrippant l'herbe comme si c'était sa dernière chance.

"...Keuff..argh..."

Focalisé sur sa douleur le jeune homme ne fit pas vraiment attention a ce qu'il l'entourait et certainement pas si une personne se trouvait là dans les parages.
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MessageSujet: Re: Quand les souvenirs nous persécutent [pv Viladra]   Lun 21 Jan 2013 - 9:57





.:I Un coeur sombre. I:.



"Noir assassin de la Vie et de l’Art,
Tu ne tueras jamais dans ma mémoire
Celle qui fut mon plaisir et ma gloire !"




Mademoiselle… ? Mademoiselle !

Ouvrant les yeux, je vis un homme penché sur moi, son uniforme m’informant de son rôle chargé de la maintenance du vaisseau dans lequel j’étais. Voyant sa surprise lorsque mes pupilles nacrées se posèrent sur lui, je sentis sa confusion sur une possible cécité me concernant mais il s’abstint de tout commentaire. M’informant que nous ne tarderions pas à arriver, j’acquiesçai tout simplement et le regardai un moment s’éloigner tandis qu’il jetait frénétiquement des regards par-dessus son épaule. Il fallait dire que je ne passais pas inaperçue… Par le sang de ma mère, je pouvais me faire aisément passer pour une humaine mais du côté de mon père, mes yeux ressemblant à deux billes d’opale et ma grande taille faisaient de moi quelqu’un que l’on regardait fréquemment lorsque la population était entièrement humaine. Jeune et grande aveugle, il n’était même pas rare que certaines personnes viennent parfois me proposer leur aide, ne devinant pas que ma vision était tout à fait normale…
Me redressant sur mon siège, je vérifiai que ma sacoche était toujours à mes côtés et attendis patiemment que la navette amorce une douce descente, une infime secousse annonçant qu’il venait de se fixer à la plateforme d’atterrissage. Laissant la masse se bousculer devant moi, je sortis la dernière et clignai plusieurs fois des yeux sous la lumière brutale bien que les rayons commençaient lentement à disparaître à l’horizon.

Naboo… Planète de beauté et d’humilité. Ma famille maternelle venait d’ici et j’y avais passé de nombreuses années à fouler ses quartiers. J’avais connu de cette planète les aspects les moins reluisants dont personne ne se doutait dans un cadre aussi serein et prospère d’apparence… J’avais découvert une pauvreté cachée, des familles dans le besoin et des réseaux de trafiquants pas très clean. Mais je m’étais fait aussi mes premiers vrais amis. Les derniers aussi. Qu’est-ce que je les avais arpentées, ces rues… C’était amusant, mais je ressentais comme une pointe de mélancolie. Je n'étais pourtant pas portée sur le sentimentalisme…
Je quittai rapidement les beaux quartiers, délaissant le brouhaha des rires et des commerçants pour atteindre des lieux plus sombres où les rues, tortueuses, se croisaient et se décroisaient en un labyrinthe complexe. Je n’avais pas oublié les chemins mais je ne me sentais plus chez moi. C’était pourtant là, que tout avait commencé… C’était ici, dans cette ruelle même à l’endroit où je me tenais à nouveau, que Darth Memphis et les siens nous avaient découvert. Et s’en était suivi un long chemin sur la voie des siths que, malgré son assassinat par les jedis, je n’avais pas quitté. Maître… Que diriez-vous, si vous me voyez ainsi ? Ho, j’imagine déjà votre réplique. Toujours la tête dans les nuages, Arash’in… Un peu de concentration… Sois plus humaine… Des paroles auxquelles vous m’aviez habitué et qui ont disparu lorsque vous avez expiré votre dernier souffle.

« Je me demande si de nouvelles factions se sont créées… »

Jadis nous représentions le groupe de voleurs le plus important de Naboo. Grâce aux siths que nous rencontrâmes et l’organisation qu’ils instaurèrent, nous eûmes même des armes et notre efficacité fut telle que si les jedis n’avaient pas été là, nous aurions pu prendre la sénatrice en otage pour réclamer tout ce sur quoi elle fermait les yeux depuis tant d’années. Mais évidemment, ça ne fonctionna pas et le groupe fut dissolu, ses rares survivants à la contrattaque ne réapparaissant plus.
Un groupe d’enfants courant dans ma direction me ramena à la réalité et je m’écartai pour les laisser passer. Jeunes, débraillés, ils ressemblaient à ce que nous étions, à cette période. L’un d’eux me jetant un regard soupçonneux, ils ne ralentirent pas leur course pour autant et je repris ma route en toute tranquillité.
Je comptais me rendre aux grandes plaines, ce soir, afin de voir ce qu’était advenue la grotte derrière la cascade. Coupant à travers la ville, j’avais conscience que se promener ici une fois le soleil couché pouvait devenir dangereux mais je n’avais pas envie de perdre mon temps… Et en écho à mes pensées, une silhouette sombre ne tarda pas à se détacher du mur et à se mettre au milieu du passage.
Grand, massif, des bras aux muscles épais, son sourire torve et la langue qu’il passa sur ses lèvres desséchées furent des indices non-négligeables sur ses intentions. Puis son regard concupiscent glissa le long de mon corps comme une flaque d’huile avant de s’attarder sur mon sac.

Bonsoir, demoiselle… !

Une approche typique du brigand, un manque flagrant d’originalité et une scène qui semblait être copiée par tous les malfrats des villes. Etait-ce un danger pour la population ? Méritait-il de mourir ? Encore ce dilemme… Je connaissais des siths qui tuaient pour leur bon plaisir, mais j’avais toujours pris un soin particulier à prendre des vies uniquement à ceux qui étaient néfastes, à notre société. Ainsi, lorsque j’avais fait part de ce point de vue à un jeune padawan sur Kuat, j’avais compris pourquoi les jedis et les siths ne s’entendaient guère… Ils estimaient que toute vie était bonne à sauvegarder là où nous prônions l’efficacité et la tolérance zéro face à des criminels, des bandits et autre représentant de cette espèce méprisable…
Alors quand il s’approcha de moi, que sa main fusa en direction de mon épaule dans l’intention évidente de la saisir pour très certainement me projeter vers un mur afin de m’immobiliser, je retins un soupir. Je faisais des efforts pour comprendre les humains, j’appliquais scrupuleusement leurs nombreuses règles comme la courtoisie, la politesse… Et pourtant, il y avait des choses que je ne comprenais toujours pas.

Vous n’êtes pas quelqu’un de bien… Dis-je alors d’une voix douce après avoir esquivé son geste avec une lenteur presque insultante.

Et une fois de plus, je m’appliquai alors à pourfendre les ténèbres de la bêtise, laissant mon bras de faire guider par la justice.

Le fracas de l’eau assourdissait mes oreilles tandis que je me glissais entre la chute et la paroi rocheuse, sortant de la grotte qui s’y trouvait, dissimulée par la cascade. Il n’y avait plus rien ni personne, à l’intérieur… Seulement des débris de couverts, un blaster rouillé et inutilisable et quelques vêtements déchirés et usés par le temps. Les dernières traces de sang nettoyées par les embruns de la chute, j’étais mouillée mais au moins j’étais propre.
M’éloignant de tout ce bruit, regagnant la pleine sérénité des plaines, je longeais la rivière d’un pas tranquille, le nez levé vers les étoiles. Déambulant un peu au hasard, je ne tardai pas alors à ressentir des remous dans la force non loin de moi et fronçai légèrement les sourcils.

« Allons bon… des jedis ou des siths ? De la colère… »

Quelqu’un souffrait, c’était évident. Je ne connaissais pas ce sentiment, tout comme je ne connaissais pas non plus l’euphorie du bonheur. Toutes ces émotions… Elles distrayaient et éloigner de la voie qui nous correspondait. Ainsi, bon nombre de siths étaient d’anciens jedis qui avaient caché leur véritable nature au lieu de la laisser s’exprimer plus tôt. Mais il fallait aussi avouer que certains d’entre nous manquaient cruellement d’équilibre et il était même parfois lassant de voir tous ces gens qui vociféraient à tort et à travers pour savoir qui est le meilleur. Soupir…
Ramenée sur terre par une le bruit d’une déflagration, je vis alors des vagues foncer dans ma direction comme propulsées par une onde de choc. Trop loin pour qu’elles ne s’écrasent sur moi, de simples ondulations vinrent lécher la semelle de mes chaussures quand tout se fut calmé et je repris tranquillement ma marche, une pointe de curiosité me titillant.
Il était là. Un jeune humain agenouillé au bord de l’eau, le visage enfoui dans ses mains et sa poitrine se soulevant sur une respiration saccadée. Je ressentais sa tristesse et sa haine jusqu’ici… Il ne me sentit même pas m’approcher.
Les cheveux d’un noir mat, quelques mèches plus claires tranchant parmi celle-ci, il arborait une bure sombre comme un mélange entre la tenue padawan et apprentis sith. Pour ma part, je n’avais vêtu que de simples habits de soie claire, l’enseignement d’une politicienne m’ayant fait perdre les vêtements plus martiaux de mon ordre.
M’arrêtant à un mètre de lui, il semblait souffrir et il posa bientôt les mains au sol, ses doigts s’enfonçant dans la terre tandis que son visage affichait une grimace de douleur. Hésitant sur ce qu’il fallait faire, je n’avais jamais rencontré encore d’humain dans ce genre de situation. En général, je m’appliquais à dire bonjour, merci et au revoir et non pas à me retrouver face à quelqu’un plongé dans la détresse.
Me baissant jusqu’à sa hauteur, il se rendit enfin compte de ma présence et je posai mes yeux brillants sur lui, mes mains soigneusement placées sur mes genoux.

Bonsoir, dis-je avec application. Tu as mal ? Tu sembles souffrir.

J’avais respecté le code de politesse, c’était l’essentiel. A son regard, je ne savais pas s’il était interloqué ou méfiant, peut-être un peu des deux, mais me forçant à me rappeler les coutumes de sociabilité, j’étirai mes lèvres en un fin sourire que j’espérai engageant.
Déchiffrant son visage, je n’étais pas la mieux douée pour décrypter les expressions faciales mais j’avais toujours eu un certain don qui me permettait de ressentir les émotions de la personne en face de moi. A condition qu’elle ne les dissimule pas trop, bien sûr, et il n’avait pas pris la peine de le faire.
Posant doucement une main sur mon cœur, j’hochai légèrement la tête sur le côté et repris la parole.

Oui, tu as mal. Constatais-je doucement malgré un ton badin. Tu as mal ici.

Laissant le silence se prolonger, j’ôtai alors ma main et la reposai à nouveau sur mes genoux. Le dévisageant à nouveau, je repérai sa jeunesse derrière ses traits fins, la fragilité de son âme se dissimulant dans son regard azuré et une volonté de fer esquissée dans la cicatrice lunaire de sa joue droite. Un padawan, très certainement, mais son aura n’était pas aussi différente de la nôtre. Il aurait été apprenti sith que ça m’aurait à peine étonné. D’un autre côté, depuis quand suis-je du genre à m’étonner ?
Reportant mon attention sur lui, je compris que j’avais oublié de me présenter. Un code important dans les relations humaines…

Je m’appelle Viladra. Ajoutais-je, légèrement hésitante. Viladra Memphis. Enchanté de te rencontrer.

Enchantée… un bien grand mot, mais beaucoup de personnes l’employaient et j’avais compris qu’il s’agissait là d’une coutume importante. Espérant avoir réussi à tout appliquer, j’attendis alors la réaction du jeune homme qui devait certainement être troublé d’avoir été ainsi surpris…



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Ferus Livian
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MessageSujet: Re: Quand les souvenirs nous persécutent [pv Viladra]   Lun 21 Jan 2013 - 18:51

Sa peine était un lourd fardeau, alimenter par cette haine, cette colère face à l'impuissance, tout ce mélange d'émotions dites négatives gangrénait son cœur. Jedi il était, mais humain il serait avant tout et la colère est un sentiment humain, s'obliger à ne rien ressentir était encore plus douloureux que de souffrir tout simplement. Mais la raison véritable de cette peine était sans nul doute dans l'esprit du jeune Livian son manque cruellement de puissance qui lui fit perdre son duel. Le Sith maitrisait l'art du combat avec une facilité déconcertante ce qui rendait encore plus fou de rage le jeune homme. Un vision absolu, un désir naturel de puissance et de pouvoir l’emmenait dangereusement vers une voie plus sombre que celle des jedis. Ses larmes finirent par cesser de couler quand soudain sans qu'il n'eut le temps de s'en apercevoir une jeune femme vint l'interpelé.

- Bonsoir....tu as mal ? Tu sembles souffrir.

"....."

Étonné de voir quelqu'un ici, notre jeune padawan tourna son regard vers l'arkaniene, détaillant son visage pendant un court laps de temps pour ensuite retiré ses mains de la terre. Il avait déjà rencontrer des personnes de sa race au temple jedi sur Onderon et il ne semblait pas surpris par les yeux dont le blanc profond donnait toujours l'impression de parler avec un aveugle. Peut-être était-ce ce trait physiologique qui permit à Ferus de se calmer quelque peu, et pourtant il savait pertinemment que les arkaniens voyaient aussi bien que les humains. Sa colère, sa haine se calmèrent donc mais sans jamais vraiment s'évader comme si ce corps, cet esprit les convenaient parfaitement.

-
Oui, tu as mal. Tu as mal ici.

Notre avatar de la colère posa son regard de prusse sur celui de la jeune femme qui se présenta elle-même sous le nom de Viladra Memphis. Ce fut dans un ton neutre qu'il répondit, se présentant a son tour. Il avait penser être seul dans cette région que seul certain naboo connaissait mais il se trompait. pendant un court instant il se mit a penser que la Force l'avait amener à ce moment, mais très vite sa logique implacable revint le sortir de sa nébuleuse pour le ramener a la réalité, il ne s'agissait la que d'une simple coïncidence, la force n'avait rien avoir avec cela.

" Ferus Livian "


Ce ne fut que son nom qui sortit de ses lèvres, il ne voulait pas parler de sa douleur, il voulait l'oublier, l'effacer d'un claquement de doigt, mais c'était impossible celle-ci le suivrait jusqu'à la fin de sa vie. Ferus se leva donc du sol essuyant ses mains l'une contre elle afin d'enlever la terre, espérant au fond que la jeune arkaniène ne fut pas témoin du spectacle, ce n'était pas le moment d'attirer l'attention si loin du temple jedi.


" Je pensais être seul...."


Dit-il en voulant échappé au regard de l'arkaniène pendant quelques seconde. Une brise de vent vint alors soufflé sur la plaine, balayant quelque unes des mèches noires du jeune naboo dévoilant un peu plus son fin minois dont sa cicatrice lunaire ornait sa joue droite tel un roi sur son trône.

"Vous êtes là depuis longtemps ?"



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MessageSujet: Re: Quand les souvenirs nous persécutent [pv Viladra]   Mer 23 Jan 2013 - 1:35





.:I Haine sous-jacente. I:.



"Noir assassin de la Vie et de l’Art,
Tu ne tueras jamais dans ma mémoire
Celle qui fut mon plaisir et ma gloire !"




Je sentis les remous de la force s’apaiser en lui mais la colère immense que je ressentais encore était bien là. Un sith, sans doute… Les padawans ne se laissent guère aller à ces effusions d’émotions, préférant se calmer dans la méditation et non dans les explosions de rage comme celle qui venait de se produire ici.
Levant son regard vers moi, ses yeux bleus légèrement écarquillés sous la surprise, il ne répondit pas de suite et laissa quelques secondes passer tandis que je continuai de le fixer sans ciller. Enfin, il prit la parole afin de se présenter. Ferus Livian, un nom qui ne me disait rien et une voix que je n’avais jamais entendue. Ses joues portaient encore les marques de pleurs récents mais je ne fis aucun commentaire, suffisamment consciente qu’il serait très impoli de lui faire remarquer que j’avais constaté son état de détresse.
Le regardant se lever, je l’imitai, prenant soin d’enlever la terre qui s’était déposée sur mes genoux. Quand nous fûmes debout tous les deux, je pus le voir un peu mieux et je notai une taille moyenne et une musculature assez fine qui démontrait là un garçon sans doute plus jeune que je ne l’étais. Le dépassant de plusieurs centimètres, je pris soin de ne pas me tenir trop près, incertaine du fait s’il allait aimer ou non devoir lever la tête pour regarder une femme. Oui, j’avais appris dans la vie que certains hommes, pourtant dépourvus de machisme, n’aimaient guère se retrouver à côté d’une femme les dépassant. Cela ne m’aidait pas, je vous l’avoue, étant donné que je suis plutôt grande, que ça soit pour une humaine ou une arkanienne.

Enchantée, Ferus Livian, répétais-je poliment.

Il semblait être gêné d’avoir été surpris. Gêné ou exaspéré… Mais si j’avais du mal à décrypter les expressions faciles de mes interlocuteurs, j’arrivais parfois à partager leurs émotions. En lui, peut-être me trompais-je, mais sous ce calme soudainement revenu, je sentais un trouble non négligeable. Le genre de sensation que l’on voit régulièrement chez les appentis instables ou aigris. La haine les ronge en même temps que la douleur de la tristesse et du manque. Etait-il l’un d’eux ? J’hésitais encore à lui poser la question.
Sa voix me ramena à la réalité et il avoua penser avoir été seul jusqu’ici. Ne répondant pas, je continuai de le fixer sans un battement de cil, songeuse. Moi aussi, je ne pensais pas que quelqu’un connaîtrait ce lieu car rares étaient ceux qui y avaient accès. Je l’avais connu lors de ma jeunesse quand nous étions en quête de planques sures et confortables. C’est ainsi que nous avions découvert la grotte derrière la troisième cascade… Mais il n’en restait plus que des souvenirs. Amers, certes, mais si réconfortants quand je repensais à ces bons moments. En tout cas, je n’avais pas été si atteinte que certains, c’était pourquoi je me montrais si curieuse à ce qui taraudait l’âme du garçon en face de moi.

« La perte d’un parent, peut-être. » songeais-je alors. « Ou bien il a perdu quelque chose de précieux. »

Oui, à ce moment-là je ne faisais pas encore le lien entre une personne et la rareté d’un sentiment. Pour moi, on pouvait pleurer d’avoir perdu quelque chose, mais quelqu’un… Je ne craignais pas la mort pour être aussi triste. Si quelqu’un se faisait tuer, ce n’était qu’un moment avant que ses proches le rejoignent. Un passage, c’est tout… Donc non, je n’avais pas pleuré à la mort de mon premier maître car je savais que je le retrouverai. En attendant, il fallait avouer que j’aurais préféré qu’il se fasse tuer plus tard et pas en plein milieu de mon apprentissage…
Il tourna alors la tête, comme pour dissimuler quelque chose et je relevai le nez de bonne grâce, ne souhaitant pas le gêner plus qu’il ne l’était. Fixant les étoiles, me demandant sur laquelle un vaisseau s’était posé, il prit à nouveau la parole et je baissai mes yeux vers lui, fixant légèrement à côté afin qu’il ne se sente pas encore obligé de regarder ailleurs. Me demandant depuis combien de temps j’étais là, je pris le temps de décortiquer la question. Mon atterrissage sur Naboo ? Depuis quand connaissais-je cette planète ? Ou bien, ça fait combien de temps que je le voie ainsi et ai-je aperçu la furie qui l’a animé ? Optant pour cette dernière hypothèse, je gardai un voix neutre, y ajoutant une pointe de joie savamment dosée.

Depuis quelques minutes à peine. Dis-je alors, j’ai ressenti... un fort déploiement d’énergie. C’est amusant, en général je les ignore, mais là c’était suffisamment puissant pour que je vienne jeter un œil. Je ne t’ai pas trop dérangé, j’espère ?

« Si, je l’ai dérangé, mais il ne me le dira sans doute pas » ajoutais-je en mon fort intérieur.

Me détournant, je levai le regard une nouvelle fois vers le ciel, notant sa pureté et son scintillement silencieux. C’était une soirée paisible et l’air n’était pas très frais, encore… Je me retrouvais avec un apprenti sith, ou bien un padawan… Devais-je lui dire mon allégeance ? Je me rappelais encore de la dernière fois où j’avais fait l’erreur d’avouer ma nature. Le padawan Joclad avait été particulièrement réticent à l’idée de se montrer enthousiaste en voyant une sith et j’avais décidé désormais d’utiliser le mensonge utile, celui que je remplaçais souvent par l’omission afin de ne pas trop transgresser les lois de politesse chez les humains. Il fallait dire que parfois, ils se montraient particulièrement pointilleux en la matière… Et je ne souhaitais pas de nouveau voir le visage crispé d’une personne qui voyait en moi quelqu’un de malveillant.

Enfin… repris-je après quelques secondes de silence. Si c’est le cas, je suis navrée, je peux toujours te laisser à tes occupations, il n’était pas dans mes intentions de te gêner dans quoique ce soit.

Prévention, politesse et pointe de gaieté, voilà un mélange bien dosé qui me permettait de ne pas me faire mal voir et qui, en général, passait plutôt bien dans une conversation. Espérons que ça marche aussi dans cette situation…



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Ferus Livian
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MessageSujet: Re: Quand les souvenirs nous persécutent [pv Viladra]   Jeu 24 Jan 2013 - 3:38

[plusieurs centimètres xD ta deux centimètres de plus :p Ferus fait 1m75^^ :p]



Le jeune naboo à la chevelure d'ébène était pensif, elle semblait avoir ressentit un déploiement d'énergie conséquent pour y faire attention. L'avait-elle ressentie grâce à son lien potentiel avec la Force ou avait-elle seulement vu les conséquence de sa furie passagère, de ce maelström de rage, de haine et de peine? Dans ce questionnement intérieur il ne ressentait pas d'aura obscure, ses intentions n'était donc pas mauvaise. Car lorsqu'il affronta le sith le jeune Ferus sentit clairement le coté obscur l'écrasé de sa présence comme si les deux côté de la force se jouait une bataille millénaire. Le bien et le mal? L'éternel combat. D'un côté les jedis d'un autre les siths. A croire que cela ne finirait jamais, l'un ne pouvant vivre sans l'autre comme les faces opposés d'une pièce. Le chevalier jedi Hadaria le lui avait expliquer lors de leur voyage vers Naboo. En y repensant, le padawan se demandait ce qu'il pouvait bien faire a cet instant.

- Depuis quelques minutes à peine. J’ai ressenti... un fort déploiement d’énergie. C’est amusant, en général je les ignore, mais là c’était suffisamment puissant pour que je vienne jeter un œil. Je ne t’ai pas trop dérangé, j’espère ?

"Non....je me demandais juste..."

"Un déploiement d'énergie qu’entends-tu par là?

La question était clair et précise, mais l'intonation qu'il donna laissait entendre qu'il avait un doute et qu'il aimerait mettre un point sur ce doute. Après tout qui était-elle, le jeune Livian ne le savait pas. Mieux valait ne pas lui avouer qu'il était membre de l'ordre jedi bien qu'elle ne semblait guère hostile au contraire sa présence était apaisante, son visage fin au traits presque angélique et ses yeux blanc offrait une certaine plénitude dans l'apparence. A la détailler plus attentivement le padawan remarquai alors que cette jeune fille était très belle et posé.

- Enfin... . Si c’est le cas, je suis navrée, je peux toujours te laisser à tes occupations, il n’était pas dans mes intentions de te gêner dans quoique ce soit.

"Non..."

"Ta présence ne me gêne pas, elle est apaisante au contraire.."

Lui dit-il lorsqu'il posa son regard sur l'eau, laissant à nouveau la brise du vent caresser son visage. Le jeune homme était en conflit intérieur et cela se sentait et se voyait dans son regard profond et sombre, il recherchait une lueur d’échappatoire à ses émotions et la moindre parcelle de calme et de bien-être il la prenait. La présence de la jeune arkaniène lui faisait cet effet là pour l'instant.

"....As-tu déjà été spectatrice devant l'impuissance de pouvoir agir?"

Demanda alors le jeune Livian toujours en observant l'horizon du lac, il lui posa cette question dont il connaissait déjà la réponse et pourtant un mot dans cette phrase obsédait le jeune homme "l'impuissance". Pour lui la seule raison de son échec. La raison et le but a présent, acquérir plus de puissance et de pouvoir. Serrant le poing il se fit la promesse intérieur d'acquérir cette puissance.

"...Je ne serai plus désarmé dorénavant..."

Ferus pensait à haute voix et pourtant il tourna son regard vers la jeune fille, elle ne devait certainement pas comprendre ce qu'il lui racontait. Elle vivait sûrement une vie simple et sans complexité apparente. Elle avait le droit de laisser ses émotions aller et venir, elle était libre d'elle-même.


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MessageSujet: Re: Quand les souvenirs nous persécutent [pv Viladra]   Jeu 24 Jan 2013 - 9:48

oups sorry, je croyais que tu étais dans les 1M70 x) une erreur, je modifierai =)

en cours
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MessageSujet: Re: Quand les souvenirs nous persécutent [pv Viladra]   

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Quand les souvenirs nous persécutent [pv Viladra]

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