La qualité RP dans votre univers Star Wars...
 
AccueilTableau de bordFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Shas'naith'arida, chevalier jedi Chiss (Terminée)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité
avatar



MessageSujet: Shas'naith'arida, chevalier jedi Chiss (Terminée)   Mer 9 Mai 2012 - 22:48

Fiche de présentation



Nom : Shas'naith'arida.

Prénom : Snaitha (plus proche d'un surnom).

Âge : 24 ans.


Race : Chiss, inconnue à l'époque.



Côté de la Force :
Lumineux.


Rang désiré :
Chevalier Jedi.



Sabre laser: La Chiss ne possède qu'un seul sabre de 28 centimètres de long, avec un cristal Upari produisant une lame bleue d'un mètre dix de longueur (taille habituelle). Si son apparence semble archaïque, avec des parties en bois et des morceaux de tissu, il ne s'agit en fait que d'une impression : sa conception est somme toute assez standard, à base de différentes pièces de métal. Cependant, pour se sentir plus à l'aise, elle a rajouté une couche de bois sur la plupart de sa surface, ainsi que certaines pièces de tissu récoltées lors de ses voyages. Il comporte une plaque d'activation au lieu d'un bouton, et conserve la possibilité de moduler la longueur ou l'intensité de la lame.



Caractéristiques :


Force : 4 (+1) = 5
Dextérité : 5
Agilité : 6
Constitution : 4
Intelligence : 3
Sagesse : 5
Charisme : 1 (+1) = 2


Pouvoirs :


Amélioration des Capacités (niveau 1) (niveau 2)
Détection (niveau 2) (niveau 3)
Télékinésie (niveau 2)
Voile de Force (niveau 1)
Bouclier de Force (niveau 2)
Absorption de Force (niveau 1)
Guérison (niveau 1)
Persuasion
Sens exacerbés


Points Forts :


- Sa maîtrise du sabre laser : elle a suivit et continue de suivre un entraînement très rigoureux, aussi bien physique que mental, afin de développer ses capacités martiales. En tant que tel, elle maîtrise à un haut degré le Soresu, ainsi que le Sokan (qui reste la posture dans laquelle elle excelle le plus), et est capable d'alterner sans difficultés entre ces deux postures. Elle peut aussi utiliser le Makashi, bien qu'elle y soit moins douée. De même, elle peut se débrouiller efficacement à mains nues, sans pour autant utiliser un art martial particulier, en jouant sur son agilité et sa taille pour déséquilibrer ses adversaires.

- Sa maîtrise de soi : Shas'naith'arida peut se concentrer facilement, maîtriser ses émotions et ses réflexes corporels, possédant une force mentale importante et une discipline de fer. Il est donc difficile de la déconcentrer ou de la provoquer. Cela l'aide aussi beaucoup dans les situations critiques, lui permettant d'ignorer la pression et le stress. Pour la même raison, il est souvent difficile de deviner ce qu'elle pense.

- Habituée aux milieux hostiles : la Chiss a passé plusieurs années, lors de son enfance, à survivre par ses propres moyens sur Phindar, puis ensuite sur plusieurs autres mondes inhospitaliers en compagnie de son maître. Elle est donc capable de se débrouiller pour survivre sans beaucoup de moyens, ainsi que de se déplacer discrètement ou de pister. De même, elle a développé un sixième sens particulièrement poussé, et ses autres sens sont plutôt aiguisés, même sans recourir à la Force.


Points Faibles :


- "Pour tout ce qui est mécanique, rien de tel qu'un bon coup de pique". Shas'naith'arida n'est vraiment pas à l'aise avec tout ce qui relève de la technologie (comprendre : ce qui comporte de l'électronique). Même si elle s'efforce de surmonter ce handicap, elle est loin d'y arriver de manière satisfaisante. Ainsi, si elle est capable de manipuler la plupart des appareils simples, il n'en est pas de même avec les plus complexes. Elle n'est évidement pas capable de réparer quoi que ce soit qui comporte des circuits, de programmer un droïde, ou de piloter un vaisseau spatial. La seule exception à cette règle concerne son sabre laser : après un an d'études acharnées, elle est désormais capable de le réparer complètement.

- "Le charisme d'une huître". La Chiss n'est jamais à l'aise quand il s'agit de s'exprimer en public. Elle l'est encore moins parmi la haute société, et se révèle bien souvent incapable d'en suivre les codes et usages. De manière plus générale, sa force de persuasion est assez limitée, de même que ses talents de conciliateur. Et pour couronner le tout, elle a peu à peu perdu confiance dans la diplomatie et l'art de la négociation. Autant dire qu'il ne s'agit pas de la personne à envoyer pour une négociation délicate.

- "Sur le fil du rasoir". Si la Jedi semble parfaitement calme et sereine, c'est en réalité loin d'être le cas. Grâce à sa maîtrise de ses émotions et la force de son esprit, elle parvient à les juguler efficacement la quasi-totalité du temps. Cependant, dans le cas d'une violente émotion dépassant son contrôle (mort ou trahison d'un proche, par exemple), elle risque de passer dangereusement près du côté obscur, voir d'y basculer, ce qui a failli se produire une fois.


Caractère :


Shas'naith'arida peut paraître froide et distante au premier abord, du fait du contrôle strict qu'elle impose à ses émotions et sentiments. De plus, elle est extrêmement timide et associable, préférant rester loin des groupes et de la foule en général, même au Temple jedi. Elle est beaucoup plus à l'aise dans les environnements calmes et vides de toute présence d'importuns. Tout ceci fait qu'elle ne se lie que peu avec les autres Jedi, et encore moins avec les autres habitants de la Galaxie. La Chiss peut facilement passer poue une personne hautaine, dédaignant les autres, ne désirant pas leur compagnie. Elle a en plus le rire et le sourire rare en public, ne plaisante pas beaucoup. Mais rien ne serait plus faux que de croire qu'elle se fiche complètement des autres. Derrière cette façade se dissimule un caractère particulièrement compatissant, envers toutes les espèces vivantes en général, et toutes ses connaissances en particulier. Cette facette de son caractère n'était connue que de son maître lorsqu'il était en vie, et de ses rares amis maintenant.

D'elle découle plusieurs traits de caractères. Un attachement profond à ses amis, d'abord. Elle fera tout ce qui est possible pour venir en secours à l'un d'eux, même si cela implique de passer outre les ordres du Conseil Jedi. Il s'agit également des rares personnes devant lesquelles elle peut se détendre et relâcher un peu son contrôle sur ses émotions. Même si elle met souvent beaucoup de temps à établir un lien d'amitié avec quelqu'un, celui-ci se révèle durable et tenace. La mort d'un ami devant ses yeux, la trahison de l'un d'eux, font partie des rares circonstances où elle peut perdre le contrôle d'elle-même.

Ensuite, un sentiment profond de respect pour la vie. Même pour une Jedi, ce caractère est particulièrement poussé chez elle. Elle ne prendra la vie de quelqu'un qu'en dernier recours, après avoir épuisé toutes les possibilités, ce qui peut parfois la mettre dans des situations très délicates, voir mettre sa vie en danger. Par contre, elle ne montre pas la même retenue face aux blessures. La Chiss n'hésitera pas une seconde à désarmer quelqu'un en lui coupant le bras, par exemple. L'expérience lui a appris qu'il fallait saisir ce genre d'opportunités sous peine de devoir en arriver à ôter la vie de l'autre. De la même manière, elle prend extrêmement au sérieux les situations où des vies placées sous sa protection. Elle interviendra quasi-systématiquement pour empêcher des pertes civiles, et ce en dépit des ordres reçus. Le massacre d'innocents, des dommages collatéraux élevés, peuvent aussi provoquer une perte de contrôle chez elle. Elle s'inscrit d'ailleurs ouvertement dans l'étude du concept de la Force Vivante.

Dernier point, sa relation à l'autorité. Shas'naith'arida n'est pas rebelle par nature, elle ne remettra pas en cause un ordre si elle ne voit pas une raison sérieuse pour le faire. Cependant, comme dit plus haut, si jamais les ordres de ses supérieurs l'obligent à laisser périr un grand nombre de vies, ou à abandonner l'un de ses amis, elle passera outre sans hésiter. Elle n'en conserve pas moins une réelle estime pour le Conseil Jedi, et les maîtres également. Sa relation vis-à-vis de la République est plus complexe. Si elle en apprécie les idéaux, en revanche elle désapprouve fortement la manière dont les politiciens se comportent, et surtout la façon dont ils traitent l'Ordre. Ces derniers temps, son ressentiment vis-à-vis du Sénat va en s'accentuant, au fur et à mesure des accusation portées contre les Jedi, et de la présence toujours plus insupportable des inquisiteurs.


Description Physique :

Shas'naith'arida n'est pas vraiment quelqu'un qui impressionne au premier regard, et surtout pas par sa carrure. Mesurant 1m 68 pour 57 kilos, sa corpulence est donc plutôt faible. Son corps est plutôt bien proportionné, souple, avec une musculature nerveuse et développée, qu'elle entretient de manière régulière. Au final, il se dégage d'elle une impression de vigueur et de bonne santé. Elle est gauchère, tout en se servant plutôt bien de sa main droite (sans être vraiment ambidextre). Comme tous les siens, sa vue est particulièrement développée, supérieure à celle des Humains normaux. Elle possède aussi un bon nombre de cicatrices réparties sur tout le corps (à l'exception de son visage), dont peu d'entre elles ont été récoltées lors de combats. La plupart proviennent des voyages effectués sur des planètes hostiles, sans parler de celles récoltées lors de son enfance.

La Chiss ne possède pas une beauté ou un charme hors du commun. Certes, son visage est plutôt agréable à regarder, avec des traits fins et harmonieux, et possède aussi une touche d'exotisme de par son origine peu commune, avec sa peau bleu claire et ses yeux rouges sans iris. Cependant, du fait de son côté inexpressif, il ne s'en dégage pas beaucoup de charme. De même, si son corps est bien entretenu, elle ne possède pas beaucoup de formes (pas beaucoup de graisse en stock). Enfin, sa voix plutôt rauque et grave n'arrange pas vraiment les choses, tout comme le peu d'attention qu'elle porte à sa présentation. Le maquillage, les tenues élégantes, les soins corporels, très peu pour elle, même si elle veille à conserver une hygiène de vie correcte. Ses cheveux bruns en sont un bon exemple : si elle veille à les laver régulièrement d'un côté, de l'autre elle les laisse pousser de manière non contrôlée, se contentant de les couper lorsque leur taille atteint un seuil critique (les hanches, en général).

Au niveau de la tenue, Shas'naith'arida s'habille de manière très simple, portant des vêtements unis et une bure de tissu simple. Deux seuls critères sont importants pour elle dans le choix de ses habits : le premier concerne le confort de mouvement et l'absence d'entraves pour ses déplacements. Hors de question qu'elle s'habille avec les tenues lourdes et encombrantes qui sont de mises lors de cérémonies ! Le second, c'est l'adaptation à son environnement. Elle sélectionne donc généralement la couleur de ses habits en fonction de sa destination, et du type de milieu qui y existe. Lorsqu'elle séjourne au Temple, elle porte en général des teintes blanches et grises, qui restent ses couleurs préférées, en souvenir d'Illum. Il lui arrive parfois de porter des protections, lorsque les risques d'un affrontement armé sont importants : elle possède quelques éléments d'armure pour ce genre de circonstances, constitués d'un alliage à base de Phrik. Cependant, toujours dans un soucis de liberté de mouvement, elle n'est protégée qu'au niveau du torse, du bas-ventre et des épaules. Elle porte aussi des brassards comportant des fibres de cortose sur ses avant-bras. Enfin, lorsqu'elle n'est pas dans le Temple, elle préfère rabattre sa capuche, pour dissimuler son visage aux regards.


Question HRP : Comment avez-vous connu le forum ? : Par le partenariat avec Star Wars Destiny.


Dernière édition par Shas'naith'arida le Lun 14 Mai 2012 - 8:28, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar



MessageSujet: Re: Shas'naith'arida, chevalier jedi Chiss (Terminée)   Jeu 10 Mai 2012 - 12:07


Histoire :



Arrivée sur Phindar.


Le vaisseau. Ses coursives où elle pouvait courir en jouant avec son frère. Le cockpit où son père passait la plupart de son temps, l'air soucieux. La pièce commune servant à la fois de salle à manger, de cuisine, de salon, et de chambre pour la famille. Même si l'espace était très restreint, elle ne manquait pas de place pour s'amuser, surtout dans la soute remplie de bagages. C'était de là que remontaient ses premiers souvenirs, vers l'âge de cinq ans. Il avait beau être petit, vétuste et puant, la jeune Chiss s'y plaisait et en conservait une image agréable. Shas'naith'arida ne gardait pas le moindre fragment de mémoire de comment ils étaient arrivés là. A l'époque, son univers se réduisait à sa famille et son environnement, et elle n'imaginait même pas l'ampleur de l'univers qui existait en dehors.

Les visages de sa famille étaient devenus flous avec le temps. Plus que de leur apparence, elle se souvenait de la représentation qu'elle s'en faisait, et de leurs occupations quotidiennes. Son père, souvent distrait par le pilotage et les réparations du vaisseau, qui engloutissaient la majeure partie de son temps. Cependant, lorsqu'il prenait un peu de temps libre pour s'occuper d'elle, il se révélait amusant et gentil, lui racontant toutes sortes d'histoire sur leur monde natal, avec une pointe de mélancolie. Elle éprouvait une pointe de jalousie devant l'attention qu'il portait à son frêre aîné, auquel il enseignait les bases de son savoir. Sa mère, qu'elle n'appréciait guère, affichait en permanence un air désapprobateur. Même si elle était trop jeune pour comprendre les raisons exactes, elle devinait que son père en était la cible ; l'enfant fut aussi le témoin de plusieurs scènes de disputes à propos d'un exil, sans en comprendre la portée. En tout cas, elle faisait tout son possible pour rester loin de sa génitrice et de ses interminables leçons de morale et de comportement, sur le thème du "code de ton peuple" et de la "réserve à adopter en toute circonstance". Son frère, d'environ quatre ans son aîné, auquel elle vouait une grande affection, ainsi qu'une admiration sans bornes. D'abord son compagnon de jeu, à travers les corridors du vaisseau, qu'ils explorèrent de fond en comble. Cependant, au fur et à mesure des années, il passa de moins en moins de temps à jouer avec elle, tandis qu'il apprenait à s'occuper du vaisseau auprès de leur père.

Elle s'entendait plutôt bien avec le dernier occupant, un droïde appelé C1N9F. Celui-ci, conçu selon une apparence proche de celle des Chiss, était un robot multi-tâches, chargé aussi bien de s'occuper des tâches ménagères que de l'entretien du vaisseau. Lorsqu'il n'était pas occupé à son travail, elle passait de longs moments à discuter avec lui, sur toutes sortes de sujets variés, mais dont la plupart concernait les histoires que son père lui racontait sur Csilla. Elle ne gardait pas le moindre souvenir de sa planète natale, mais le peu qu'elle en savait suffisait à exacerber sa curiosité.

Environ trois années s'écoulèrent de la sorte, avant que tout son univers ne s'effondre en quelques minutes. Un jour, la petite fille fut réveillée en sursaut par des bruits d'explosion proches. Elle courut jusqu'au cockpit pour voir son père crispé sur les commandes, braillant qu'ils étaient attaqués. L'instant d'après, le vaisseau partit en vrille, et une série d'impacts firent trembler les parois. Son père leur hurla de se rendre vers la capsule de sauvetage.. Shas'naith'arida fonça se mettre à l'abri aussitôt, suivie de près par sa mère et son frère. Elle l'atteignit juste à temps, avant qu'une explosion ne ravage l'intérieur du vaisseau, soufflant sa mère et son frère juste sous ses yeux. La capsule se lança alors automatiquement vers la planète la plus proche : Phindar. Sous le coup de la terreur, la jeune Chiss s'évanouit. Lorsqu'elle revint à elle, la capsule s'était posée au milieu de la jungle, et les débris du vaisseau l'entourait. Elle était la seule survivante. Shas'naith'arida ne devait jamais comprendre ce qui s'était exactement passé ce jour-là.



Seule dans la jungle.


La planète de Phindar n'était pas inoccupée, puisqu'une espèce indigène d'êtres intelligents, les Phindiens, vivaient déjà à la surface. Cependant, la capsule de la Chiss atterrit dans une zone proche de l'équateur de la planète, région caractérisée par une absence totale de population et la présence de jungles et marécages hostiles, encore vierges et inexploités. Le danger des jungles de Phindar ne reposait pas tant sur les prédateurs animaliers, même si certains spécimens dangereux existaient, que sur la flore souvent pourvue de poisons mortels. Les rares provisions qui avaient survécu au crash ne tardèrent pas à s'épuiser de même que les équipements de survie, et la jeune fille de huit ans se retrouva sans moyen de subsistance dans un milieu dangereux et primitif. La faim commençait à la gagner lorsqu'elle sentit quelque chose se développer en elle, comme une sorte d'instinct, ainsi qu'un lien inconscient avec les espèces animales présentes autour d'elle. Elle se fia de plus en plus à cette nouvelle sensation, afin de se procurer de la nourriture et d'éviter la plupart des dangers alentours. Ce qui ne l'empêcha pas de subir des blessures nombreuses, parfois sévères, et de frôler la mort à une ou deux reprises.

Elle perdit peu à peu la notion du temps qui s'écoulait, ne prenant en compte plus que l'alternance du jour et de la nuit. De la même manière, ses souvenirs devinrent de plus en plus flous, tandis que les visages de sa famille et la peine qu'elle éprouvait s'effaçaient peu à peu. L'usage même de la parole commença à se faire moins évident, en l'absence de toute personne avec qui converser. Le seul fragment de mémoire qu'elle parvint à conserver envers et contre tout fut son nom complet. A la place, elle ne se préoccupa plus que de l'emplacement des points d'eau, des espèces dangereuses et celles comestibles, et de tout ce qui concernait sa survie dans la jungle. Inutile de dire que son aspect physique aussi changea : même si elle réussissait à manger à sa faim, la plupart du temps du moins, elle maigrit progressivement, ne se lavant presque jamais. Inutile de dire qu'elle ne se coupait pas non plus les cheveux ou les ongles ... Cependant, sa musculature et ses sens se développèrent largement, en même temps que sa taille, et elle se débrouilla de mieux en mieux dans ce qui était devenu son univers quotidien. Quatre années s'écoulèrent ainsi sans qu'elle en prit conscience.



Rencontre avec Sarek


C'est à cette période, vers 3502 BY, qu'un chevalier Jedi Miraluka du nom de Sarek débarqua sur Phindra, à la recherche d'un vaisseau Jedi porté disparu dans le secteur. Après plusieurs mois de recherche, il finit par localiser l'épave d'un vaisseau, près de laquelle il pouvait ressentir une petite perturbation dans la Force. Cependant, il comprit rapidement son erreur lorsqu'il arriva sur les lieux. D'après les parties qui avaient survécu au crash, ce n'était pas l'oeuvre d'un peuple qu'il connaissait, et encore moins d'un Jedi. Il ne se laissa pas démonter pour autant et choisit de suivre à la trace la perturbation qu'il avait ressenti. C'est ainsi qu'il réussit finalement, après une semaine de traque, à mettre la main sur une pré-adolescente de douze ans, à moitié sauvage. Bien qu'elle ressemblait d'un point de vue morphologique à une Humaine, sa peau bleu et ses yeux rouges ne correspondait à aucune espèce qu'il avait étudié et rencontré au cours de sa carrière.

Shas'naith'arida ne se montra pas hostile envers le Jedi, une fois l'instant de surprise passé. En fait, ce fut plutôt de la curiosité qu'elle éprouva. Non seulement elle n'avait jamais rencontré d'autres peuples que le sien, mais en plus cela faisait une éternité, pour elle, qu'elle n'avait pas eu l'occasion de discuter avec quelqu'un. Néanmoins, leurs échanges furent assez compliqués au début : non seulement la Chiss n'avait jamais appris la moindre langue autre que le Cheunh, pas même le basic. Mais en plus, le fait qu'elle ait presque oublié comment parler durant ses années de solitude n'arrangeait rien. Progressivement, il réussit à se faire comprendre par la jeune fille, d'abord sur quelques sujets basiques, puis bientôt un véritable dialogue se noua entre eux. Lorsqu'il comprit qu'elle avait survécu plusieurs années toute seule dans la jungle, il sut qu'il avait juste au sujet de son lien avec la Force et décida de la ramener avec lui au Temple Jedi, sur Ondéron, pour qu'elle y soit formée.

Lors du voyage de retour vers le Temple, il entreprit d'améliorer sa connaissance du basic, même si elle conserva quelques défauts de prononciation qu'elle ne devait jamais réussir à gommer. Le Jedi commença aussi à lui enseigner les principes fondamentaux de l'Ordre, dont le code. Une fois arrivée sur place, les tests révélèrent qu'elle possédait un lien certain avec la Force, ainsi qu'une maîtrise importante de soi, ce qui décida le Conseil à autoriser sa formation.



Formation au Temple.


La nouvelle padawan passa un peu plus de trois ans au Temple, à suivre la formation Jedi. Du fait de son âge un peu avancé, elle se retrouva souvent en compagnie d'élèves plus jeunes, de trois à quatre ans ses cadets, mais elle n'en conçut pas le moindre ressentiment. Elle se découvrit rapidement un don pour le maniement du sabre, prenant un grand plaisir aux exercices et y excellant. Elle eut en revanche beaucoup plus de difficultés à maîtriser l'utilisation de la Force de manière consciente : ses premières tentatives furent des échecs complets. Elle se mit à travailler dur pour combler ce manque, et finit par arriver à un stade où elle pouvait se concentrer facilement, sans être perturbée. Une fois arrivée là, sa manipulation de la Force s'améliora largement. Cependant, tout ne fut pas couronné de succès, surtout au niveau de l'enseignement du code Jedi. Bien qu'elle respecta d'une manière sincère l'Ordre, la jeune Chiss trouvait ces leçons rébarbatives et ennuyeuses, n'arrivait pas à y prêter beaucoup d'attention, et oubliait rapidement le contenu. Au grand désespoir de ses professeurs, ses progrès dans ce domaine furent minimes au cours des trois ans.

Durant toute cette période, Shas'naith'arida ne se lia que peu avec les autres padawans, tout comme avec les professeurs. Elle restait largement solitaire en dehors des leçons, préférant méditer ou s'entraîner à part plutôt que de participer aux activités communes, mis à part les leçons obligatoires. De même, elle ne participait pas beaucoup aux jeux, se coupant peu à peu de ses condisciples. La padawan finit malgré tout par nouer un lien avec une Cathar, Nanda Tyhr, tout aussi solitaire qu'elle et appréciant peu la foule.

La seule personne avec laquelle elle parlait régulièrement était Sarek, lorsqu'il séjournait au Temple. Le Miraluka se sentait en effet responsable d'elle, et profitait de ces moments de pause pour se tenir au courant de ses progrès, auprès d'elle, mais aussi auprès des enseignants. Ce fut lors de son dernier séjour au Temple en 3499 BY, alors que la Chiss venait d'avoir 15 ans, que certains d'entre eux lui firent part du problème lié à son manque d'attention envers le Code. Si elle n'y remédiait pas tôt ou tard, elle ne parviendrait jamais à devenir un Jedi à part entière. En raison de son potentiel, mais aussi de l'affection qu'il éprouvait pour sa protégée, il se décida à se charger lui-même de cet aspect et la prit comme Padawan. Le chevalier était convaincu qu'il lui fallait un enseignement moins académique et plus concret : prêcher par l'exemple, et non pas l'assommer avec des principes qu'elle avait du mal à comprendre.



Maître et Padawan.


Pendant près de cinq années, le duo arpenta la Galaxie dans tous les sens à bord du vaisseau de Sarek. En tant que Consulaire, il se révéla un excellent professeur pour la Chiss, à la fois par son enseignement oral et par ses actes. A travers les négociations qu'il menait, les compromis qu'il parvenait à trouver, l'attention qu'il portait à chacun, elle commença à comprendre l'importance des enseignements Jedi et de la connaissance du Code. Il l'initia peu à peu à la théorie de la Force Vivante, à laquelle elle adhéra rapidement, touchée par ses implications et la philosophie qui s'en dégageait. Le lien qui liait les deux Jedi se renforça considérablement au cours de leurs aventures communes.

En dépit de l'admiration qu'elle éprouvait pour le travail accompli par son maître, Shas'naith'arida ne se sentait pas la vocation de le suivre sur cette voie. A la fois par tempérament, et par connaissance de ses capacités, elle prit peu à peu la décision de se vouer à la maîtrise du combat afin de protéger la vie de tous, et en particulier de ceux qui se consacraient justement à la diplomatie. La Padawan était loin d'être naïve : elle était parfaitement consciente du côté séduisant du côté obscur, et du fait que la négociation n'était pas toujours possible. Elle acquit par ailleurs la conviction que dans certains moments, il fallait savoir passer à l'action sans passer par ce stade, afin justement d'éviter que des personnes ne meurent. Ces petites divergences ne nuisirent heureusement pas à leur relation, Sarek acceptant le point de vue de son apprentie. Il éprouvait de plus un respect certain pour les motivations qui la poussait à choisir cette direction.

Plus le temps s'écoulait, et plus leur collaboration devint efficace. Les talents de combattante de la disciple et ceux de négociateurs du maître leurs permirent de résoudre plusieurs tensions mineures avant qu'elles ne dégénèrent. Ils acquirent une certaine réputation : sans pour autant être vraiment célèbres, disons que leurs compétences étaient respectées par ceux qui les avaient côtoyés. Bien sûr, ils connurent aussi leur lot d'échec. Celui qui marqua le plus la jeune Jedi fut celui qui survint lors d'une mission sur Nar Shaddaa, vers 3495 BY, en compagnie d'un autre couple maître-apprenti, afin de récupérer un holocron Sith tombé entre les mains de contrebandiers. La Chiss et l'autre Padawan, un Mon Calamari appelé Serai, se retrouvèrent en mauvaise posture face à un Jedi Noir qui les dominait largement. En dépit de tous leurs efforts, ils étaient surclassés. Leur ennemi joua avec eux avant de les neutraliser, et ils ne furent sauvés que par l'arrivée de leurs maîtres respectifs. Le Mon Calamari s'en sortit avec la jambe droite tranchée nette en dessous du genoux, et Shas'naith'arida mit plusieurs jours à se remettre des éclairs de Force qu'elle avait reçu. Et l'holocron avait disparu ... La leçon lui fut en tout cas salutaire, et elle s'entraîna encore plus afin de ne plus se retrouver dans une situation de ce genre.



L'attaque du Temple sur Onderon.


La Padawan se trouvait justement au Temple lorsque se produisit cette catastrophe. Son maître l'y avait laissé pour une mission solitaire, tout en y voyant l'opportunité pour elle de montrer ses progrès au Conseil. Il estimait en effet qu'elle avait réellement mûri sur tous les points, et que si elle n'était pas encore tout à fait prête à passer les Épreuves, ce stade n'était plus très loin. Elle se trouvait donc à méditer dans l'un des jardins, lorsqu'elle ressentit une perturbation intense de la Force, juste avant d'entendre les bruits de l'attaque. Sa première réaction fut de l'incrédulité : cela semblait complètement irréel, chimérique, que quelqu'un soit assez fou pour lancer une attaque sur les locaux même de l'Ordre. Mais elle se ressaisit rapidement et se lança au secours de ses camarades.

Alors qu'elle courait en direction des combats, un chevalier Humain qu'elle ne connaissait pas l'arrêta et lui donna l'ordre d'escorter un petit groupe d'enfants loin du danger. La Chiss acquiesça de la tête, et regarda le Jedi s'éloigner pour participer aux affrontements. Elle ne devait jamais le revoir vivant. Sans marquer d'hésitation, elle prit la tête de ses protégés et les mena vers une sortie de secours. Alors qu'ils étaient sur le point de l'atteindre, une silhouette en bure sombre s'interposa entre eux et le salut. Devant l'aura qui se dégageait de lui, Shas'naith'arida comprit aussitôt qu'il s'agissait d'un Sith. Celui-ci alluma son sabre laser de couleur rouge, puis s'adressa à elle d'une voix à la fois méprisante et amusée.


- Je te propose un marché, Padawan. Laisse les morveux ici ... et je te laisse partir !

Pour toute réponse, elle se contenta d'allumer son propre sabre et d'adoper la posture d'attente neutre offensive. Elle écarta les pieds et pointa son arme vers l'oeil de son adversaire, dans un geste de défi évident. Elle prit une profonde inspiration et se concentra sur ses mouvements, prenant juste le temps de former un bouclier de Force. Avec un ricanement dédaigneux, il se jeta sur elle. Si elle opta pour le Soresu, à cause de l'espace réduit, lui-même se battait en servant du Makashi. Le duel se poursuivit pendant plusieurs minutes sans qu'aucun des deux ne parvienne à prendre l'avantage : si elle était incapable de passer à l'attaque, le Sith ne parvenait pas à passer sa garde. Même ses piques verbales n'arrivaient pas à la déstabiliser. De plus en plus furieux, il décida d’accélérer les choses, utilisant la Force pour brouiller sa vue pendant quelques secondes. Même si elle parvint à éviter de graves blessures grâce à son bouclier, la Jedi récolta deux blessures cuisantes, l'une au bras gauche, l'autre au torse. Elle savait qu'elle ne pourrait pas tenir encore longtemps.

- Pitoyable. Mais tellement typique des tiens : vous n'avez pas le cran qu'il faut pour l'emporter ... ton utilisation du Soresu le montre bien !

Il était trop sûr de lui, trop arrogant, et la Padawan conçut un plan désespéré. En cas d'échec, c'était la mort assurée. Avec un grognement de douleur, elle leva son bras gauche et l'expédia à travers la porte, puis se rua dehors afin de reprendre le combat. A dessein, elle adopta à nouveau la posture du Soresu, tandis qu'il se relevait d'un bond, vraiment énervé ce coup-ci. Les échanges reprirent, mais la garde de la Chiss commençait à faiblir.

- Je vais prendre un malin plaisir à te tuer ... où peut-être pas, en fai ! Peut-être que je te garderas en vie !

- Tu sais, le Soresu n'est pas la forme que je préfère ... mais c'est celle qui me permet d'éviter de tuer !

Sur ses mots, elle changea brutalement de rythme et passa au Sokan. C'était le but qu'elle visait depuis le début : obtenir suffisamment d'espace pour pouvoir utiliser cette posture. Même si elle la maîtrisait aussi bien, si ce n'est plus, que le Soresu, elle préférait utiliser la forme défensive afin de réduire les risques d'ôter la vie à son adversaire. Mais là, la Jedi n'avait plus le choix, si elle voulait protéger la vie des enfants. Complètement perturbé par le stratagème, le Sith fut incapable de s'adapter aux déplacements véloces et aux frappes rapides de son adversaire. L'une d'elles finit par passer sa garde, lui infligeant une blessure au genou, le déséquilibrant momentanément. L'instant d'après, tout était finit : la Jedi enchaîna un Saï Cha presque parfait, et sa tête roula sur le sol.

Même si elle avait remporté le combat, et réussit à protéger les enfants, le souvenir de l'attaque d'Onderon resta marqué au fer rouge dans son esprit. A la fois sur le plan personnel, car elle avait pour la première fois pris la vie de quelqu'un, de manière volontaire. Même si elle avait conscience de ne pas avoir eu le choix, elle continuait de considérer la chose comme un un échec de sa part. Si elle avait été plus forte, elle aurait peut-être réussi à le désarmer. Mais aussi sur le plan collectif : les dégâts infligés à l'Ordre, les milliers de vie fauchées en un éclair, restèrent toujours présents dans sa mémoire. Et la réaction du Sénat aussi : elle commença à éprouver un ressentiment certain contre les politiciens qui le composait, en réaction à leurs atermoiements incessants et leur incapacité à agir pendant que des gens mourraient. Ce sentiment ne fit que s'aggraver face aux évènements de 3493 BY, et aux rumeurs d'une mise sous tutelle de l'Ordre. Au final, cet évènement la détourna encore plus de la politique et des négociations, qui n'avaient pas pu empêcher cette attaque, et la conforta dans la voie qu'elle prenait. Les divergences sur ce point commencèrent à s'accentuer entre elle et son maître, sans pour autant remettre en cause leur affection mutuelle.



Épreuves et questions.


En 3492 BY, Sarek estima qu'elle était prête pour les Epreuves. Elle passa sans aucun problème les tests d'auto-défense, ainsi que ceux liés au jugement et au sens des priorités. La connaissance du Code fut un peu plus juste, ainsi que sa maîtrise de la Force, mais elle réussit également les tests liés. En revanche, la construction de son propre sabre lui posait depuis toujours un problème, et ce depuis qu'elle avait débuté son apprentissage. Finalement, le problème finit par être résolu lorsqu'elle mit la main sur un cristal Upari, au contact duquel elle eut une vision, lui permettant enfin de réussir à assembler les différents éléments. Il ne restait donc plus qu'à vérifier son autonomie et son sens des responsabilités. Pour cela, il lui confia une mission en solo : il la chargea de localiser un ancien Padawan ayant basculé du côté obscur, réfugié dans l'une des cavernes d'Ilum, et de le ramener au Temple pour qu'il y soit jugé. Il s'agissait d'un Shistavanéen, Plark Sitar.

La Chiss se lança alors dans l'exploration des étendues glacées de la planète, fouillant pendant plusieurs semaines les nombreuses grottes que comportait ce monde, sans succès. Elle faillit plusieurs fois céder au découragement, devant l'inutilité de sa traque plus qu'en raison des conditions difficiles. Cependant, elle puisait une certaine sérénité dans le fait de se savoir seule, sans personne à sa charge ou pour la juger dans un environnement vide de toute présence "humaine". Les seules rencontres concernaient des prédateurs issus de la faune locale, qu'elle évitait en général, sauf quand il fallait qu'elle renouvelle ses provisions. Les cavernes dans lesquelles elle s'abritait pendant son sommeil et durant les tempêtes y contribuaient aussi, apaisant ses frustrations et ses regrets. Ce fut là qu'elle parvint enfin à véritablement accepter le fait de prendre la vie pour en sauver d'autres. Mais cela contribua également à la couper encore plus des politiciens, de tous ceux qui vivaient dans le luxe et l'insouciance, envoyant des hommes à la mort pour des raisons futiles, inconscients de la valeur de la vie.

Finalement, grâce à une vision reçue dans l'une des cavernes, elle finit par trouver la cachette de sa cible. Mais celui-ci réussit à s'échapper de justesse, et elle fut contrainte de le traquer pendant plusieurs jours avant de lui remettre la main dessus. Sans lui laisser le temps de discuter, il se rua sur elle le sabre à la main. Instinctivement, elle adopta le Soresu, déviant toutes ses attaques. Cependant, elles se révélèrent chaotiques et désordonnées, sans suivre le moindre schéma, et laissant de nombreuses failles dans sa garde Elle pensa d'abord à un piège particulièrement sournois, tellement elles étaient évidentes. Au final, Shas'naith'arida finit par comprendre qu'il voulait qu'elle le tue, sans pouvoir être capturé vivant. Elle ressentait clairement le mélange de honte et de culpabilité qui émanait de son adversaire, et combien l'idée de revoir ses anciens camarades lui était insupportable. Elle se refusa à faire ce qu'il attendait, et prit aussitôt la décision de le neutraliser dès qu'elle le pourrait, sans essayer de le ramener à la raison. Le risque était trop grand qu'il passe sa garde ou se décide finalement à utiliser ses pouvoirs pour la placer devant le dilemne qu'elle ne connaissait que trop bien : tuer ou être tuer. D'un geste, la Chiss effectua un Cho Maï, lui tranchant la main qui tenait son sabre laser. Elle l'assomma ensuite d'un bon coup sur le crâne, et réussit tant bien que mal à le ramener au spatioport où l'attendait son maître, après un voyage de retour particulièrement pénible avec un prisonnier peu coopératif.

Lorsqu'ils revinrent à Ondéron pour son intronisation au rang de chevalier, de mauvaises nouvelles les attendaient : l'élève comme le maître apprirent, incrédule, l'affaire du procès de Lana Anthana et de la supercherie Sith. Shas'naith'arida fut réellement sonnée par cette histoire, ainsi que par la vague d'hostilité contre les Jedi. Elle dut avoir recours à tout son sang-froid pour arriver à ne pas exploser, et son contrôle fut vraiment mis à mal lorsque les inquisiteurs commencèrent à débarquer dans les différents Temples. En conséquence, la nouvelle chevalier décida de consacrer l'essentiel de son temps à des missions en milieu hostile, loin des centres urbains, ne supportant plus de voir ceux qu'elle considérait comme des larbins des politiciens, et encore moins les démonstrations d'hostilité. Elle fut rejoint sur ce point par son amie Cathar, Nanda Thyr, qui avait accédé moins d'un an plus tôt au rang de Chevalier. Les deux femmes accomplirent ainsi plusieurs missions durant l'année 3491 BY, finissant par former un duo très efficace, au combat comme sur d'autres plans. Si la Chiss rejoignit rapidement les rangs des Gardiens, la Cathar quand à elle devint une Sentinelle.



Deuil et haine.


Les deux amies étaient justement en mission sur Asmeru, dans la Bordure Extérieure, quand la nouvelle de l'attaque du Sénat, sur Coruscant même, leur parvint, suivit d'un message les enjoignant de revenir au plus vite. Shas'naith'arida ayant reçu des visions floues, mais d'où se dégageait une douleur intense, les deux Jedi se dépêchèrent de regagner Onderon. Là, la Chiss reçut le choc le plus violent qu'elle avait jamais dû encaisser : la mort de son maître, qui se trouvait à ce moment-là sur Coruscant pour discuter avec certains Sénateurs. La nouvelle la dévasta, et elle se replia complètement sur elle-même, trouvant à peine la force d'assister à la cérémonie funéraire. La seule personne qu'elle accepta de voir durant sa dépression fut Nanda. Elle se retrouva cependant dans un état de grande vulnérabilité psychologique.

Lorsqu'elle apprit les accusations portées par le Chancelier Echte Andanu, selon lesquelles l'attaque aurait été le fait de Jedi, elle manqua de peu de basculer du côté Obscur. La haine qui la saisit à ce moment-là, était dirigée moins contre les Siths que contre ceux qui reniaient le sacrifice de son maître, tous les efforts qu'il avait consacré à essayer de trouver une solution diplomatique à tous les problèmes. Seule la présence de la Cathar lui permit de se ressaisir et de ne pas sombrer. Finalement, elle parvint à surmonter cette épreuve et à se maîtriser à nouveau, mais sa confiance envers la République était complètement ébranlée. Le peu de crédit qu'elle lui accordait encore dépendait désormais complètement du résultat des débats menés au Sénat, et des performances d'Ellena Caldin. Néanmoins, quoi qu'il se passe, elle ne remettrait pas en cause son appartenance à l'Ordre, qui conservait toute son admiration.




P-S : Voilà, ma fiche de présentation est terminée ! En espérant qu'il n'y ait pas d'incohérence monstrueuse, et qu'elle soit agréable à lire. J'aurais juste une petite question : est-ce qu'il serait possible de remplacer Persuasion par Langage des Bêtes (niveau 1) ? Je trouve que ça correspondrait mieux à son histoire, si non, tant pis !


Dernière édition par Shas'naith'arida le Lun 14 Mai 2012 - 19:11, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Saï Don
~~~ Maître Jedi ~~~
~~~ Maître Jedi ~~~
avatar


Nombre de messages : 7849
Âge du perso : 90 ans
Race : Humain
Binôme : Maître de Yun Silthar.

Feuille de personnage
Activité actuelle: Siège au Conseil Jedi / Joue les touristes sur Lorrd
HP:
98/100  (98/100)
PF:
6/110  (6/110)

MessageSujet: Re: Shas'naith'arida, chevalier jedi Chiss (Terminée)   Lun 14 Mai 2012 - 18:30

Bonsoir !

Cette fiche est super ! Il n'y a qu'un petit détail qui m'empêche de la valider : tu parles de 2502 av BY dans ton histoire. Ce qui signifierait qu'il s'est écoulé presque mille ans entre aujourd'hui et le temps de l'histoire -nous sommes en 3490 av. BY.

Dès que c'est corrigé, tu seras validée.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar



MessageSujet: Re: Shas'naith'arida, chevalier jedi Chiss (Terminée)   Lun 14 Mai 2012 - 19:13

Mouargh ! La boulette !

C'est corrigé !
Revenir en haut Aller en bas
Saï Don
~~~ Maître Jedi ~~~
~~~ Maître Jedi ~~~
avatar


Nombre de messages : 7849
Âge du perso : 90 ans
Race : Humain
Binôme : Maître de Yun Silthar.

Feuille de personnage
Activité actuelle: Siège au Conseil Jedi / Joue les touristes sur Lorrd
HP:
98/100  (98/100)
PF:
6/110  (6/110)

MessageSujet: Re: Shas'naith'arida, chevalier jedi Chiss (Terminée)   Lun 14 Mai 2012 - 19:17

Super ! C'est donc validé !

Tu peux dès à présent commencer ton RP. Pense juste à mettre un lien vers cette biographie dans ta signature.

Pour t'aider à débuter dans le jeu, si tu veux, tu peux faire un tour dans les Appels à RP , pour poster ou répondre à une demande de RP.
Et si tu as des interrogations, n'hésite pas à chercher ou poster dans la Foire aux Questions !

Bon jeu !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Shas'naith'arida, chevalier jedi Chiss (Terminée)   

Revenir en haut Aller en bas
 

Shas'naith'arida, chevalier jedi Chiss (Terminée)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Les Enfants de la Force - Le RPG Star Wars ! :: Administration :: Présentations :: Présentations Validées :: Archives-